La dernière chance - En cours
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Re: La dernière chance - En cours
Mouchette a écrit:
Mais y aurait-il une petite lueur d'espoir? En le "voyant" lire les devoirs de sa fille, en sachant qu'il risque de la perdre, est-ce qu'il va se battre?
'peccable, juste la remarque que je voulais faire..
Bon on en sait plus, mais on sait toujours pas ce qui l'a mis dans cet état..
Et il s'est fait virer pour avoir tabassé un suspect ?? Un peu dur Jack sur le coup, une bonne engueulade aurait fait moins de dégâts..
Bon Heidi, y'a qu'une chose à faire, nous mettre la suite..

clairounett- Enquêtes internes
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Re: La dernière chance - En cours
Mais que se passe-t-il, Marty ? 
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mimi- Directeur Adjoint
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Re: La dernière chance - En cours
Ouf! C'est vraiment pas la joie dans la vie de Martin.
Heureusement que mon moral va bien, sinon je serais désespérée... J'attends donc la suite avec impatience. Côté sombre, quand tu nous tiens...



Pandi- Elève à Quantico
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Re: La dernière chance - En cours
Ah ah ! Que de questions dans vos commentaires ! Non, sérieusement, comme je l'ai déjà dit, les réponses vont arriver au fil de l'histoire. Le schéma va se mettre en place petit à petit, c'est le principe...
En tout cas merci merci merci à ceux qui me lisent et me laissent de gentils messages ! Encore une fois ça fait vraiment plaisir...
Bonne lecture les gens !
Le lendemain matin, lorsque Kate se réveilla, elle entendit du bruit à l'étage inférieur. Elle décida alors de se lever et trouva sa fille en train de jouer avec Justin et Chris.
Kate : Tu es matinale aujourd'hui...
Lizzie lui sourit.
Lizzie : C'est juste une habitude. Et puis, j'aimerais profiter des deux monstres au maximum ce week-end.
Kate : Tu pourrais peut-être venir plus régulièrement, tous les week-end par exemple ?
Lizzie : Pour m'installer définitivement au final ? Tu connais ma réponse maman.
Kate : Je te jure que non Lizzie. Il n'y a aucun piège, c'est juste que j'aimerais qu'on soit réunis un peu plus souvent.
La jeune fille baissa la tête.
Lizzie : Tu sais, c'est un peu compliqué en ce moment...
Kate : Inutile d'aller plus loin. Je comprends. Le lycée plus ton père, ça fait beaucoup à gérer alors si en plus tu devais voir ta mère et tes frères ! C'est évident que ce serait trop pour toi !
Lizzie : Maman ! Bien sûr que j'ai envie de passer plus de temps avec vous, mais pour des tas de raisons je ne peux pas.
Kate : Ton père est grand Lizzie. Il peut se débrouiller tout seul.
Lizzie : Tu ne dirais pas la même chose si tu le voyais au quotidien. Oh mais suis-je bête ?! Tu ne peux pas le savoir, puisque tu es partie dès que c'est devenu trop compliqué à gérer pour toi !
Une fois de plus, mère et fille s'affrontaient sur un seul et même sujet : Martin Fitzgerald. Kate sentit que la conversation pourrait encore aller loin.
Kate : Les garçons, vous montez dans vos chambres. Tout de suite !
Kate : Je t'écoute Lizzie. Qu'est-ce que tu me reproches ?
La jeune fille semblait imperturbable.
Lizzie : D'être partie. Je te reproche d'être partie au premier problème que papa a rencontré. J'imagine combien ça a dû être difficile pour toi, combien tu as dû prendre sur toi, mais tu aurais pu rester et l'aider au lieu de l'enfoncer avec un divorce...
Kate : Crois-moi j'ai essayé de toutes mes forces. Je suis restée quand il a été blessé. Je suis restée pendant sa convalescence. Je suis restée quand il a replongé. Je suis restée quand il a frappé Jack. Je suis restée quand il a fait un coma éthylique alors qu'il s'occupait des garçons. Je suis restée quand il a levé la main sur toi parce que tu protégeais Justin. Mais quand il a tabassé ce suspect et qu'il a perdu son travail, c'était simplement trop pour moi. Alors oui Lizzie, je suis partie. Mais si je ne l'avais pas fait ça aurait détruit notre famille.
Lizzie : Parce que tu crois que notre famille n'est pas détruite là ?! Regarde les choses en face maman ! Papa n'a pas vu Chris et Justin depuis plus de six mois, je ne rentre que très rarement, je vis avec papa à l'autre bout de la ville et quand j'ai besoin d'aide ce n'est pas ma mère que j'appelle mais Danny ! Je crois au contraire que c'est en partant que tu as brisé la dernière chance que notre famille avait de s'en sortir.
Kate se mit à pleurer toutes les larmes de son corps malgré l'interdit qu'elle s'était fixé de ne pas craquer face à sa fille.
Kate : Je le vois bien que notre famille part en lambeaux, mais je ne sais pas comment rattrapper mes erreurs et repartir à zéro, je ne vois pas ce que je peux faire !
Lizzie : Peut-être parce qu'il est trop tard...
La jeune fille, à bout de nerf, était plus pessimiste que jamais. Elle savait que cette discussion ne mènerait à rien mais elle avait besoin de sortir tout ce qu'elle avait sur le coeur, tout ce qu'elle accumulait au quotidien.
Danny entra dans l'appartement sans frapper. Il vit toutes les lumières allumées alors que la fin de la matinée arrivait et commença à s'inquiéter. Parcourant chaque pièce, il se dirigea finalement vers le plus improbable endroit où pourrait se trouver Martin : la chambre de Lizzie.
Danny : Martin ?!
Son ami se réveilla en sursaut. Il s'était endormi par terre, le dos appuyé contre le bureau. Danny se précipita vers lui.
Danny : Oh merde, Martin, tu as dormi ici ?!
Martin : Détends-toi, je vais bien. Je n'ai rien pris.
L'agent fut obligé de reconnaître que Martin semblait sobre.
Danny : Tu peux me dire ce que tu fais dans la chambre de Lizzie ?
Martin : Je voulais... Regarder ça.
Il montra alors toutes les copies de sa fille. Danny en ramassa une pour la voir de plus près.
Martin : Hey, tu savais qu'elle n'avait presque que des A+ et qu'elle était major de sa promotion pour le moment ?
Danny : Martin, pourquoi est-ce que tu as regardé tous ces devoirs ? Tu ne t'es jamais intéressé aux notes de Lizzie.
Martin fixa son ami, réalisant qu'il ne faisait qu'esquiver la question avec gêne.
Martin : Tu le savais ! Tu connais tous ses résultats, tu sais qu'elle est major de promo !
Danny baissa les yeux sans répondre.
Martin : Tire-toi.
Danny : Pardon ?!
Martin : Tire-toi. Je ne veux plus te voir ici.
Danny : Martin, écoute...
Martin : Qu'est-ce que tu ne comprends pas au juste dans ces deux mots très simples : TIRES-TOI ! Lizzie est ma fille, t'es pas son père, merde ! Alors maintenant tu sors de cet appartement !
Danny se releva lentement, le visage marqué par la surprise et la déception.
Danny : Très bien. Je vais partir. Mais que ce soit bien clair Martin : je reviendrai aussi souvent que Lizzie me le demandera. Parce que franchement entre Kate qui lui répète sans cesse qu'elle n'est pas ta mère alors qu'elle s'occupe seule du drogué que tu es devenu et toi qui me dit que je ne suis pas son père alors que je suis une des rares personnes sur lesquelles elle peut compter, elle n'est pas aidée ta fille !
Il quitta la pièce en claquant la porte et sortit de l'immeuble le plus rapidement possible. Arrivé dehors, il s'adossa contre le mur et prit le temps de respirer. Il espérait de tout son coeur que cet électrochoc réveillerait enfin Martin.
En tout cas merci merci merci à ceux qui me lisent et me laissent de gentils messages ! Encore une fois ça fait vraiment plaisir...
Bonne lecture les gens !
Le lendemain matin, lorsque Kate se réveilla, elle entendit du bruit à l'étage inférieur. Elle décida alors de se lever et trouva sa fille en train de jouer avec Justin et Chris.
Kate : Tu es matinale aujourd'hui...
Lizzie lui sourit.
Lizzie : C'est juste une habitude. Et puis, j'aimerais profiter des deux monstres au maximum ce week-end.
Kate : Tu pourrais peut-être venir plus régulièrement, tous les week-end par exemple ?
Lizzie : Pour m'installer définitivement au final ? Tu connais ma réponse maman.
Kate : Je te jure que non Lizzie. Il n'y a aucun piège, c'est juste que j'aimerais qu'on soit réunis un peu plus souvent.
La jeune fille baissa la tête.
Lizzie : Tu sais, c'est un peu compliqué en ce moment...
Kate : Inutile d'aller plus loin. Je comprends. Le lycée plus ton père, ça fait beaucoup à gérer alors si en plus tu devais voir ta mère et tes frères ! C'est évident que ce serait trop pour toi !
Lizzie : Maman ! Bien sûr que j'ai envie de passer plus de temps avec vous, mais pour des tas de raisons je ne peux pas.
Kate : Ton père est grand Lizzie. Il peut se débrouiller tout seul.
Lizzie : Tu ne dirais pas la même chose si tu le voyais au quotidien. Oh mais suis-je bête ?! Tu ne peux pas le savoir, puisque tu es partie dès que c'est devenu trop compliqué à gérer pour toi !
Une fois de plus, mère et fille s'affrontaient sur un seul et même sujet : Martin Fitzgerald. Kate sentit que la conversation pourrait encore aller loin.
Kate : Les garçons, vous montez dans vos chambres. Tout de suite !
Kate : Je t'écoute Lizzie. Qu'est-ce que tu me reproches ?
La jeune fille semblait imperturbable.
Lizzie : D'être partie. Je te reproche d'être partie au premier problème que papa a rencontré. J'imagine combien ça a dû être difficile pour toi, combien tu as dû prendre sur toi, mais tu aurais pu rester et l'aider au lieu de l'enfoncer avec un divorce...
Kate : Crois-moi j'ai essayé de toutes mes forces. Je suis restée quand il a été blessé. Je suis restée pendant sa convalescence. Je suis restée quand il a replongé. Je suis restée quand il a frappé Jack. Je suis restée quand il a fait un coma éthylique alors qu'il s'occupait des garçons. Je suis restée quand il a levé la main sur toi parce que tu protégeais Justin. Mais quand il a tabassé ce suspect et qu'il a perdu son travail, c'était simplement trop pour moi. Alors oui Lizzie, je suis partie. Mais si je ne l'avais pas fait ça aurait détruit notre famille.
Lizzie : Parce que tu crois que notre famille n'est pas détruite là ?! Regarde les choses en face maman ! Papa n'a pas vu Chris et Justin depuis plus de six mois, je ne rentre que très rarement, je vis avec papa à l'autre bout de la ville et quand j'ai besoin d'aide ce n'est pas ma mère que j'appelle mais Danny ! Je crois au contraire que c'est en partant que tu as brisé la dernière chance que notre famille avait de s'en sortir.
Kate se mit à pleurer toutes les larmes de son corps malgré l'interdit qu'elle s'était fixé de ne pas craquer face à sa fille.
Kate : Je le vois bien que notre famille part en lambeaux, mais je ne sais pas comment rattrapper mes erreurs et repartir à zéro, je ne vois pas ce que je peux faire !
Lizzie : Peut-être parce qu'il est trop tard...
La jeune fille, à bout de nerf, était plus pessimiste que jamais. Elle savait que cette discussion ne mènerait à rien mais elle avait besoin de sortir tout ce qu'elle avait sur le coeur, tout ce qu'elle accumulait au quotidien.
Danny entra dans l'appartement sans frapper. Il vit toutes les lumières allumées alors que la fin de la matinée arrivait et commença à s'inquiéter. Parcourant chaque pièce, il se dirigea finalement vers le plus improbable endroit où pourrait se trouver Martin : la chambre de Lizzie.
Danny : Martin ?!
Son ami se réveilla en sursaut. Il s'était endormi par terre, le dos appuyé contre le bureau. Danny se précipita vers lui.
Danny : Oh merde, Martin, tu as dormi ici ?!
Martin : Détends-toi, je vais bien. Je n'ai rien pris.
L'agent fut obligé de reconnaître que Martin semblait sobre.
Danny : Tu peux me dire ce que tu fais dans la chambre de Lizzie ?
Martin : Je voulais... Regarder ça.
Il montra alors toutes les copies de sa fille. Danny en ramassa une pour la voir de plus près.
Martin : Hey, tu savais qu'elle n'avait presque que des A+ et qu'elle était major de sa promotion pour le moment ?
Danny : Martin, pourquoi est-ce que tu as regardé tous ces devoirs ? Tu ne t'es jamais intéressé aux notes de Lizzie.
Martin fixa son ami, réalisant qu'il ne faisait qu'esquiver la question avec gêne.
Martin : Tu le savais ! Tu connais tous ses résultats, tu sais qu'elle est major de promo !
Danny baissa les yeux sans répondre.
Martin : Tire-toi.
Danny : Pardon ?!
Martin : Tire-toi. Je ne veux plus te voir ici.
Danny : Martin, écoute...
Martin : Qu'est-ce que tu ne comprends pas au juste dans ces deux mots très simples : TIRES-TOI ! Lizzie est ma fille, t'es pas son père, merde ! Alors maintenant tu sors de cet appartement !
Danny se releva lentement, le visage marqué par la surprise et la déception.
Danny : Très bien. Je vais partir. Mais que ce soit bien clair Martin : je reviendrai aussi souvent que Lizzie me le demandera. Parce que franchement entre Kate qui lui répète sans cesse qu'elle n'est pas ta mère alors qu'elle s'occupe seule du drogué que tu es devenu et toi qui me dit que je ne suis pas son père alors que je suis une des rares personnes sur lesquelles elle peut compter, elle n'est pas aidée ta fille !
Il quitta la pièce en claquant la porte et sortit de l'immeuble le plus rapidement possible. Arrivé dehors, il s'adossa contre le mur et prit le temps de respirer. Il espérait de tout son coeur que cet électrochoc réveillerait enfin Martin.

Heidi- Elève à Quantico
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Re: La dernière chance - En cours
Et le "tire-toi" à Danny, c'est pas cool, ça!
C'est son ami, j'espère qu'il va vite se rendre compte de son erreur... parce que sinon, je ne suis pas sûre qu'il va réussir à s'en sortir 
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Merci à mimi et Mali pour leurs magnifiques créas

Mouchette- Directeur Adjoint
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Re: La dernière chance - En cours
Martin a frappé Jack !!
rooooo pas bien..
Bon sinon, ça va toujours pas mieux dans la tête de Martin...
Il n'aurait pas dû rembarrer son pote Danny, il va s'en mordre les doigts...
Vivement la suite Heidi !
rooooo pas bien..Bon sinon, ça va toujours pas mieux dans la tête de Martin...
Il n'aurait pas dû rembarrer son pote Danny, il va s'en mordre les doigts...Vivement la suite Heidi !


clairounett- Enquêtes internes
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Re: La dernière chance - En cours
Ben meme si c'est triste..J'aime bien quand Marty et Danny s'engueulent... lol. Pauvre Marty, quand même.... 
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Danny ♥ Elena Fan.

**Marine**- Enquêtes internes
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Re: La dernière chance - En cours
J'ai rien vu venir. Je croyais que Martin serait plus gentil avec Danny. Je suis donc agréablement surprise de sa petite colère.
Bravo!

Bravo!


Pandi- Elève à Quantico
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Re: La dernière chance - En cours
Bon... Voilà, je m'y remets. J'espère que cette suite vous plaira autant que les autres...
Bonne lecture !
Lizzie avait passé un excellent week-end. Elle avait profité de ses petits frères autant que possible et n'avait plus reparlé de son père. Mais le dimanche arriva très vite et elle dut partir.
Chris : C'est quand que tu reviens ?
Lizzie : Bientôt, tu verras...
Justin : Tu promets ?
Lizzie : Promis juré !
Kate : Allez les garçons, laissez votre soeur partir !
Chris : Non !
La jeune fille sourit à sa mère avant de se tourner vers ses deux frères.
Lizzie : Venez me faire un gros calin !
Justin et Chris se précipitèrent dans ses bras ouverts et elle les serra contre elle.
Lizzie : Vous allez me manquer petits monstres !
Elle les embrassa, se releva et se dirigea vers sa mère.
Lizzie : A bientôt maman.
Kate : Prends soin de toi ma puce.
En voyant le ciel bleu, Lizzie décida de rentrer à pied. Elle pourrait ainsi profiter du coucher de soleil entre les buildings, un des plus beaux spectacles qu'elle ait vu à New York. Sur le chemin, son téléphone sonna.
Lizzie : Oui ?
Danny : Hey Lizzie !
Lizzie : Danny ! Ca va ?
Danny : Très bien, je te remercie. En fait, je t'appelle au sujet de ton père.
A ces mots, la jeune fille se tendit, inquiète.
Lizzie : Il y a un problème ?
Danny : Oui, mais ce n'est pas ce que tu crois.
Lizzie : Il va bien ?
Danny : Oui, en tout cas il allait bien quand je suis passé hier...
Lizzie : Alors c'est quoi le problème ?
Danny : Il m'a viré.
Lizzie ne put retenir un petit rire.
Lizzie : Pardon ?
Danny : C'est sérieux Lizzie. Je l'ai trouvé dans ta chambre et
Lizzie : Attends Danny, papa n'est jamais allé dans ma chambre. Je me demande même parfois s'il sait où elle se trouve !
Danny : Je le sais, alors je lui ai demandé ce qu'il faisait là... Il a lu tous tes devoirs, absolument tous ceux que tu as rendus cette année.
Lizzie : Je... Je ne comprends pas. Pourquoi il a fait ça ?
Danny : Je n'en ai aucune idée Lizzie ! Mais en tout cas quand il a compris que je suivais tes études, que je m'y intéressais, il est devenu dingue et il m'a viré de l'appartement en me disant que je n'étais pas ton père et qu'il ne voulait plus me voir.
Lizzie : Danny...
Danny : Je suis vraiment désolé, je voulais que tu le saches avant de rentrer.
Lizzie : Merci beaucoup. Je verrai dans quel état il est en arrivant, j'essaierai de lui parler.
Danny : N'hésite pas au moindre problème...
Lizzie : Je sais Danny, je sais, je t'appelle dès que j'en ai besoin. A bientôt.
Lizzie ouvrit la porte de l'appartement avec une pointe d'appréhension. Elle déposa son sac dans l'entrée et se dirigea directement vers le salon.
Lizzie : Papa ?
Martin : Je suis là !
La voix provenait de la cuisine.
Lizzie : Papa ? Qu'est-ce que tu fais ?
Martin se retourna alors, une poele à la main.
Martin : Tu as faim j'espère ?
Face au silence de sa fille, Martin sourit.
Martin : Tu as perdu ta langue ce week-end ?
Lizzie sortit de sa torpeur.
Lizzie : Non, je...
Plus le temps passait et moins elle comprenait son père. Elle voyait à ses yeux brillant qu'il avait pris des médicaments mais sentait à son haleine qu'il n'avait pas bu d'alcool. Il semblait en pleine possession de ses moyens. Elle retint ses larmes en pensant qu'elle n'avait pas vu son père ainsi depuis trop longtemps pour gâcher ce moment. En vérité, il ne lui avait pas fait à manger depuis le divorce. Depuis six mois...
Martin : Assieds-toi, j'ai mis la table. Ce sera prêt dans deux minutes.
Lizzie : D'accord, je... Je vais juste poser mes affaires dans ma chambre. Je reviens tout de suite.
Une fois dans sa chambre, Lizzie parcourut son bureau du regard, cherchant à voir si quelque chose avait bougé. Le classeur dans lequel elle rangeait tous ses devoirs n'était plus au même endroit, et en l'ouvrant elle remarqua qu'il était vide. Elle soupira et retourna à la cuisine.
Martin : Alors, tu as passé un bon week-end ?
Lizzie : Euh... Oui.
Martin : Tes frères vont bien ?
Lizzie faillit crier de surprise. Son père n'évoquait jamais les garçons.
Martin : Quoi ? Pourquoi tu ne réponds pas ?
Lizzie : Non, pour rien. C'est juste que... Oublie. Ils vont très bien.
Martin se leva et servit sa fille.
Martin : Et voilà : riz et escalopes à la crème !
La jeune fille mit de côté la légère odeur de brûlé pour apprécier ce repas au maximum.
Lizzie : Ca a l'air excellent papa.
Martin sourit à la fois à la remarque et au fait qu'elle l'ait appelé "papa". Il semblait rayonnant.
Martin : Alors ? Ca t'a plu ?
Lizzie : Oui...
Martin : Je vois. Tu n'as pas l'air très convaincue. C'était moins bien que chez ta mère, c'est ça ?
Lizzie : Quoi ?! Non ! Papa ! Mais... Ecoute... Ca fait une éternité qu'on n'a pas passé une soirée comme celle-là, et je me demande pourquoi, pourquoi ce soir ?
Martin : Je n'ai plus le droit de faire à manger à ma fille ?
Lizzie : Bien sûr que si, mais ne fais pas comme si c'était une habitude ! Je ne comprends pas ce qui se passe !
Martin : Tu préfères les repas chez Danny peut-être ?
La question avait été posée d'un ton amer. Lizzie soupira.
Lizzie : Ca n'a rien à voir.
Martin : Oh vraiment ? Parce que j'ai l'impression que vous êtes devenus très proches tous les deux...
La voix de Martin était beaucoup trop calme et posée au goût de la jeune fille.
Martin : Tellement proches que tu lui parles du lycée, de tes résultats...
Lizzie : Je lui en parle parce que ça l'intéresse.
La pique toucha Martin droit au coeur. Ca faisait mal.
Martin : Je ne veux plus que tu le voies. Je ne veux même plus que tu l'appelles.
Lizzie : Sans lui papa, je m'écroule.
Martin : Il n'est rien pour toi. Il n'est pas ton père, il n'est même pas ton parrain. Il n'est rien.
Lizzie : C'est vraiment ce que tu crois ?
Martin : C'est la vérité.
Lizzie : Très bien.
Cette fois ce fut Martin qui la trouva beaucoup trop calme. Elle se leva en silence et posa sa serviette sur le bord de la table.
Lizzie : Je vais faire mon sac.
Martin écarquilla les yeux.
Martin : Pour aller où ?!
Lizzie : Chez Danny. Je dors là-bas ce soir.
Martin : Que... Non !
Lizzie : Oh je t'en prie papa, ne fais pas comme si tu avais encore une quelconque autorité sur moi...
Elle quitta la pièce sans un mot de plus.
Arrivée devant la porte de la famille Taylor, Lizzie sonna plusieurs fois sans que personne ne vienne lui ouvrir. Elle laissa alors les larmes envahir ses joues tandis qu'elle persévérait.
Lizzie : Ouvre, Danny, je t'en supplie...
Elle murmurait de désespoir. Soudain, l'entrée de l'appartement apparut.
Elena : Lizzie ?
La jeune fille releva doucement la tête, toujours en pleurs.
Elena : Viens là.
Elle la serra contre elle en lui répétant des paroles rassurantes jusqu'à ce que Danny n'arrive derrière elles, plus que surpris de trouver Lizzie sur son palier à cette heure tardive.
Bonne lecture !
Lizzie avait passé un excellent week-end. Elle avait profité de ses petits frères autant que possible et n'avait plus reparlé de son père. Mais le dimanche arriva très vite et elle dut partir.
Chris : C'est quand que tu reviens ?
Lizzie : Bientôt, tu verras...
Justin : Tu promets ?
Lizzie : Promis juré !
Kate : Allez les garçons, laissez votre soeur partir !
Chris : Non !
La jeune fille sourit à sa mère avant de se tourner vers ses deux frères.
Lizzie : Venez me faire un gros calin !
Justin et Chris se précipitèrent dans ses bras ouverts et elle les serra contre elle.
Lizzie : Vous allez me manquer petits monstres !
Elle les embrassa, se releva et se dirigea vers sa mère.
Lizzie : A bientôt maman.
Kate : Prends soin de toi ma puce.
En voyant le ciel bleu, Lizzie décida de rentrer à pied. Elle pourrait ainsi profiter du coucher de soleil entre les buildings, un des plus beaux spectacles qu'elle ait vu à New York. Sur le chemin, son téléphone sonna.
Lizzie : Oui ?
Danny : Hey Lizzie !
Lizzie : Danny ! Ca va ?
Danny : Très bien, je te remercie. En fait, je t'appelle au sujet de ton père.
A ces mots, la jeune fille se tendit, inquiète.
Lizzie : Il y a un problème ?
Danny : Oui, mais ce n'est pas ce que tu crois.
Lizzie : Il va bien ?
Danny : Oui, en tout cas il allait bien quand je suis passé hier...
Lizzie : Alors c'est quoi le problème ?
Danny : Il m'a viré.
Lizzie ne put retenir un petit rire.
Lizzie : Pardon ?
Danny : C'est sérieux Lizzie. Je l'ai trouvé dans ta chambre et
Lizzie : Attends Danny, papa n'est jamais allé dans ma chambre. Je me demande même parfois s'il sait où elle se trouve !
Danny : Je le sais, alors je lui ai demandé ce qu'il faisait là... Il a lu tous tes devoirs, absolument tous ceux que tu as rendus cette année.
Lizzie : Je... Je ne comprends pas. Pourquoi il a fait ça ?
Danny : Je n'en ai aucune idée Lizzie ! Mais en tout cas quand il a compris que je suivais tes études, que je m'y intéressais, il est devenu dingue et il m'a viré de l'appartement en me disant que je n'étais pas ton père et qu'il ne voulait plus me voir.
Lizzie : Danny...
Danny : Je suis vraiment désolé, je voulais que tu le saches avant de rentrer.
Lizzie : Merci beaucoup. Je verrai dans quel état il est en arrivant, j'essaierai de lui parler.
Danny : N'hésite pas au moindre problème...
Lizzie : Je sais Danny, je sais, je t'appelle dès que j'en ai besoin. A bientôt.
Lizzie ouvrit la porte de l'appartement avec une pointe d'appréhension. Elle déposa son sac dans l'entrée et se dirigea directement vers le salon.
Lizzie : Papa ?
Martin : Je suis là !
La voix provenait de la cuisine.
Lizzie : Papa ? Qu'est-ce que tu fais ?
Martin se retourna alors, une poele à la main.
Martin : Tu as faim j'espère ?
Face au silence de sa fille, Martin sourit.
Martin : Tu as perdu ta langue ce week-end ?
Lizzie sortit de sa torpeur.
Lizzie : Non, je...
Plus le temps passait et moins elle comprenait son père. Elle voyait à ses yeux brillant qu'il avait pris des médicaments mais sentait à son haleine qu'il n'avait pas bu d'alcool. Il semblait en pleine possession de ses moyens. Elle retint ses larmes en pensant qu'elle n'avait pas vu son père ainsi depuis trop longtemps pour gâcher ce moment. En vérité, il ne lui avait pas fait à manger depuis le divorce. Depuis six mois...
Martin : Assieds-toi, j'ai mis la table. Ce sera prêt dans deux minutes.
Lizzie : D'accord, je... Je vais juste poser mes affaires dans ma chambre. Je reviens tout de suite.
Une fois dans sa chambre, Lizzie parcourut son bureau du regard, cherchant à voir si quelque chose avait bougé. Le classeur dans lequel elle rangeait tous ses devoirs n'était plus au même endroit, et en l'ouvrant elle remarqua qu'il était vide. Elle soupira et retourna à la cuisine.
Martin : Alors, tu as passé un bon week-end ?
Lizzie : Euh... Oui.
Martin : Tes frères vont bien ?
Lizzie faillit crier de surprise. Son père n'évoquait jamais les garçons.
Martin : Quoi ? Pourquoi tu ne réponds pas ?
Lizzie : Non, pour rien. C'est juste que... Oublie. Ils vont très bien.
Martin se leva et servit sa fille.
Martin : Et voilà : riz et escalopes à la crème !
La jeune fille mit de côté la légère odeur de brûlé pour apprécier ce repas au maximum.
Lizzie : Ca a l'air excellent papa.
Martin sourit à la fois à la remarque et au fait qu'elle l'ait appelé "papa". Il semblait rayonnant.
Martin : Alors ? Ca t'a plu ?
Lizzie : Oui...
Martin : Je vois. Tu n'as pas l'air très convaincue. C'était moins bien que chez ta mère, c'est ça ?
Lizzie : Quoi ?! Non ! Papa ! Mais... Ecoute... Ca fait une éternité qu'on n'a pas passé une soirée comme celle-là, et je me demande pourquoi, pourquoi ce soir ?
Martin : Je n'ai plus le droit de faire à manger à ma fille ?
Lizzie : Bien sûr que si, mais ne fais pas comme si c'était une habitude ! Je ne comprends pas ce qui se passe !
Martin : Tu préfères les repas chez Danny peut-être ?
La question avait été posée d'un ton amer. Lizzie soupira.
Lizzie : Ca n'a rien à voir.
Martin : Oh vraiment ? Parce que j'ai l'impression que vous êtes devenus très proches tous les deux...
La voix de Martin était beaucoup trop calme et posée au goût de la jeune fille.
Martin : Tellement proches que tu lui parles du lycée, de tes résultats...
Lizzie : Je lui en parle parce que ça l'intéresse.
La pique toucha Martin droit au coeur. Ca faisait mal.
Martin : Je ne veux plus que tu le voies. Je ne veux même plus que tu l'appelles.
Lizzie : Sans lui papa, je m'écroule.
Martin : Il n'est rien pour toi. Il n'est pas ton père, il n'est même pas ton parrain. Il n'est rien.
Lizzie : C'est vraiment ce que tu crois ?
Martin : C'est la vérité.
Lizzie : Très bien.
Cette fois ce fut Martin qui la trouva beaucoup trop calme. Elle se leva en silence et posa sa serviette sur le bord de la table.
Lizzie : Je vais faire mon sac.
Martin écarquilla les yeux.
Martin : Pour aller où ?!
Lizzie : Chez Danny. Je dors là-bas ce soir.
Martin : Que... Non !
Lizzie : Oh je t'en prie papa, ne fais pas comme si tu avais encore une quelconque autorité sur moi...
Elle quitta la pièce sans un mot de plus.
Arrivée devant la porte de la famille Taylor, Lizzie sonna plusieurs fois sans que personne ne vienne lui ouvrir. Elle laissa alors les larmes envahir ses joues tandis qu'elle persévérait.
Lizzie : Ouvre, Danny, je t'en supplie...
Elle murmurait de désespoir. Soudain, l'entrée de l'appartement apparut.
Elena : Lizzie ?
La jeune fille releva doucement la tête, toujours en pleurs.
Elena : Viens là.
Elle la serra contre elle en lui répétant des paroles rassurantes jusqu'à ce que Danny n'arrive derrière elles, plus que surpris de trouver Lizzie sur son palier à cette heure tardive.

Heidi- Elève à Quantico
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Re: La dernière chance - En cours
put**** Mais Martin c'est pas possible ce que tu es idiot !!! (dans la fic d'Heidi..)
Vivement la suite, parce que finir sur une note comme ça...

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clairounett- Enquêtes internes
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Re: La dernière chance - En cours
OooOh la famille Taylor, big méga
+
et Elena réconfortante, qu'elle est chouuuuu
bref cette suite ne pouvait que me plaire mdr. Mais bon, Marty est vilain
( dans la fic oui, je précise lol sinon Martychou is a doll !)
Vivement la suite!
+
et Elena réconfortante, qu'elle est chouuuuu Vivement la suite!
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**Marine**- Enquêtes internes
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Re: La dernière chance - En cours
Hello ! Merci à mes fidèles lectrices pour leurs commentaires !
Je poste une nouvelle suite maintenant parce que mon conjoint profite de Samuel et que son fils est parti chez un copain, donc je n'ai pas d'enfants à m'occuper !
Bonne lecture...
Lizzie était assise en tailleur sur le canapé des Taylor, Danny installé dans un fauteuil en face d'elle. Elle avait cessé de pleurer et un léger silence planait. Elena arriva dans la pièce, une grande tasse de café à la main.
Elena : Tiens ma belle. Ca te fera du bien.
Lizzie : Merci.
La jeune femme s'assit à son tour sur le canapé.
Elena : Est-ce que tu as envie d'en parler ?
Lizzie sourit doucement. Danny et Elena lui laissaient toujours le choix lorsqu'elle était chez eux. Elle pouvait leur parler de son père, de ce qui n'allait pas, elle savait qu'ils étaient là pour la consoler quand elle était en pleurs, pour la rassurer quand elle était au bout du rouleau... Mais parfois, lorsqu'elle n'avait pas envie de discuter de Martin, ils la faisaient rire et ils passaient une agréable soirée tous les trois. A la fois comme deux parents avec leur fille et comme de vieux amis.
Lizzie : Ca faisait une éternité que je ne l'avais pas vu comme ça.
Danny : C'est-à-dire ?
Lizzie : Je ne sais pas... Gentil. Quand je suis rentrée il avait préparé le repas, mis la table... Et d'un coup il a parlé de toi et il s'est énervé.
Elena : Tu sais ce qui a provoqué sa colère ?
Lizzie : Je pense, oui. Il a trouvé mes devoirs et il a dû comprendre que je passais beaucoup de temps avec vous, qu'on discutait pas mal. En tout cas je ne vois pas d'autre explication...
Danny : Et qu'est-ce qui t'a poussée à partir ?
Lizzie : Il m'a interdit de te voir ou de t'appeler. Il a dit que je n'avais pas besoin de toi, que tu n'étais rien pour moi.
Elena : Lizzie, je sais que tu ne vas pas aimer ça, mais tu devrais peut-être envisager de partir. Je ne te dis pas d'aller vivre chez ta mère, tu pourrais simplement venir t'installer chez nous quelques temps par exemple...
Danny hocha la tête silencieusement.
Lizzie : Je... Je ne sais pas. Je ne veux pas le laisser seul, j'ai peur qu'il fasse une connerie.
Elena : Tu dois aussi penser à toi. Je suis sûre que prendre un peu de recul te ferais du bien.
Elle posa sa main sur l'épaule de la jeune fille et commença un léger massage.
Elena : Et puis tu sais que ce serait un vrai plaisir pour nous de t'avoir à la maison.
Lizzie : Si je fais ça il va devenir dingue.
Elena : Mais si tu ne le fais pas, c'est toi qui va devenir dingue.
Une larme coula le long de la joue de Lizzie, et elle l'essuya rapidement du revers de la main avant de soupirer.
Danny et Elena se regardèrent rapidement pour se mettre d'accord.
Elena : Voilà ce que je te propose. On passe une bonne soirée ensemble, tu dors ici cette nuit, demain tu vas en cours normalement, on te rejoint chez toi pour parler à ton père, tu prends tes affaires et tu rentres avec nous. Ca te va ?
Lizzie : En fait, je préfèrerais lui parler seule. Je n'en aurai pas pour longtemps, vous pourrez m'attendre en bas...
Danny : Comme tu voudras ma grande. Et il va de soi que tu resteras autant de temps que nécessaire. Même si ça veut dire des mois ou des années. Tu le sais ça ?
Lizzie sourit et Elena la prit dans ses bras en riant.
Danny : Bon, je sais qu'il est tard et que ce que je vais dire ferait de moi un père indigne, mais ça vous tente un bon petit film ?
Lizzie : Seulement s'il y a du popcorn !
Ils éclatèrent de rire en même temps.
Elena : Toi ma belle, tu commences à me connaître ! Tu viens m'aider à le chercher ?
Danny les observa s'éloigner, et se dit que Martin était vraiment un idiot pour ne pas se rendre compte de la chance qu'il avait d'être le père d'une jeune fille aussi formidable.
Le lendemain, en sortant du lycée, Lizzie décida pour la première fois depuis très longtemps de prendre le bus pour rentrer. Elle n'avait pas de temps à perdre...
Lorsqu'elle arriva devant sa porte, elle s'accorda une minute pour se donner du courage avant d'entrer.
Lizzie : Papa ?
Elle le vit apparaître dans le couloir, une bouteille à la main. Une vague de culpabilité envahit Lizzie, mais elle la chassa rapidement.
Lizzie : Salut...
Martin : Tiens, une revenante ! Tu veux un petit coup à boire ?
Lizzie : Tu peux m'attendre au salon s'il te plaît ? J'en ai pour deux minutes.
Martin : Si tu le dis...
La jeune fille soupira et partit dans sa chambre. Elle attrapa un grand sac dans laquel elle fourra avec hâte ses vêtements et toutes ses affaires de cours, non sans un pincement au coeur. Ces gestes lui rappelaient douloureusement un autre jour, un autre départ.
FLASH-BACK
Lizzie voulait faire ses valises le plus rapidement possible pour éviter les questions de ses frères et les regards accusateurs de sa mère. Elle ne laissa presque rien dans son ancienne chambre, sachant qu'elle n'y reviendrait que rarement.
Elle ferma le dernier sac, les larmes aux yeux, avant de tout descendre dans l'entrée.
Kate : Tu sais qu'il est toujours temps de faire marche arrière ?
Lizzie : Maman, on en a déjà parlé. Je vais vivre chez papa, il faudra que tu t'y fasses.
Kate : Tu vas me manquer ma puce !
La jeune femme serra sa fille dans ses bras.
Lizzie : Je dois y aller maintenant. Papa va m'attendre...
Lorsqu'elle ferma la porte de son ancienne maison, Lizzie sut qu'elle fermait la porte de son ancienne vie et que ce qui l'attendait était bien moins joyeux. C'est donc partagée entre regrets et volonté qu'elle quitta cette maison si tranquille et paisible.
FIN FLASH-BACK
Elle rassembla également ses affaires dans la salle de bain avant de revenir au salon, le sac bien rempli.
Lizzie : Il faut qu'on parle.
Martin : Pourquoi toujours parler ? Moi je te le dis, boire c'est beaucoup plus marrant !
Lizzie : Papa, je vais rester quelques temps chez Danny.
Ces quelques mots eurent l'effet d'une douche froide pour Martin.
Lizzie : Il es en bas, je viens de faire mon sac. Je ne sais pas quand je rentrerai.
Martin : Alors toi aussi tu te casses ?
Lizzie : J'ai cru que j'y arriverais, mais là je ne peux plus. J'ai besoin de faire une pause. Et tu vois, contrairement à ce que tu pensais, Danny est beaucoup pour moi.
Martin : Un peu comme le père qui remplace le con que je suis, c'est ça ?
Le silence de Lizzie ne fit qu'appuyer les propos de Martin, qui réalisa alors la gravité de la situation. Sa fille était en train de le fuir.
Lizzie : J'aimerais... Euh... J'aimerais que tu me rendes mes devoirs.
Martin releva vivement les yeux, surpris.
Lizzie : Le lycée, c'est mon domaine, alors je voudrais les récupérer. S'il te plaît.
Martin hocha tristement la tête et murmura sa réponse.
Martin : Sur ma table de nuit.
Lizzie le remercia en silence et se leva pour aller les chercher. Lorsqu'elle revint, une personne frappa à la porte d'entrée et Elena apparut. Elle sembla gênée en croisant le regard acusateur de Martin.
Lizzie : Je suis prête.
Elle sortit de l'appartement sans un mot de plus à son père. Avant de fermer la porte, Elena dit doucement à Martin :
Elena : On prendra soin d'elle, c'est promis.
Je poste une nouvelle suite maintenant parce que mon conjoint profite de Samuel et que son fils est parti chez un copain, donc je n'ai pas d'enfants à m'occuper !
Bonne lecture...
Lizzie était assise en tailleur sur le canapé des Taylor, Danny installé dans un fauteuil en face d'elle. Elle avait cessé de pleurer et un léger silence planait. Elena arriva dans la pièce, une grande tasse de café à la main.
Elena : Tiens ma belle. Ca te fera du bien.
Lizzie : Merci.
La jeune femme s'assit à son tour sur le canapé.
Elena : Est-ce que tu as envie d'en parler ?
Lizzie sourit doucement. Danny et Elena lui laissaient toujours le choix lorsqu'elle était chez eux. Elle pouvait leur parler de son père, de ce qui n'allait pas, elle savait qu'ils étaient là pour la consoler quand elle était en pleurs, pour la rassurer quand elle était au bout du rouleau... Mais parfois, lorsqu'elle n'avait pas envie de discuter de Martin, ils la faisaient rire et ils passaient une agréable soirée tous les trois. A la fois comme deux parents avec leur fille et comme de vieux amis.
Lizzie : Ca faisait une éternité que je ne l'avais pas vu comme ça.
Danny : C'est-à-dire ?
Lizzie : Je ne sais pas... Gentil. Quand je suis rentrée il avait préparé le repas, mis la table... Et d'un coup il a parlé de toi et il s'est énervé.
Elena : Tu sais ce qui a provoqué sa colère ?
Lizzie : Je pense, oui. Il a trouvé mes devoirs et il a dû comprendre que je passais beaucoup de temps avec vous, qu'on discutait pas mal. En tout cas je ne vois pas d'autre explication...
Danny : Et qu'est-ce qui t'a poussée à partir ?
Lizzie : Il m'a interdit de te voir ou de t'appeler. Il a dit que je n'avais pas besoin de toi, que tu n'étais rien pour moi.
Elena : Lizzie, je sais que tu ne vas pas aimer ça, mais tu devrais peut-être envisager de partir. Je ne te dis pas d'aller vivre chez ta mère, tu pourrais simplement venir t'installer chez nous quelques temps par exemple...
Danny hocha la tête silencieusement.
Lizzie : Je... Je ne sais pas. Je ne veux pas le laisser seul, j'ai peur qu'il fasse une connerie.
Elena : Tu dois aussi penser à toi. Je suis sûre que prendre un peu de recul te ferais du bien.
Elle posa sa main sur l'épaule de la jeune fille et commença un léger massage.
Elena : Et puis tu sais que ce serait un vrai plaisir pour nous de t'avoir à la maison.
Lizzie : Si je fais ça il va devenir dingue.
Elena : Mais si tu ne le fais pas, c'est toi qui va devenir dingue.
Une larme coula le long de la joue de Lizzie, et elle l'essuya rapidement du revers de la main avant de soupirer.
Danny et Elena se regardèrent rapidement pour se mettre d'accord.
Elena : Voilà ce que je te propose. On passe une bonne soirée ensemble, tu dors ici cette nuit, demain tu vas en cours normalement, on te rejoint chez toi pour parler à ton père, tu prends tes affaires et tu rentres avec nous. Ca te va ?
Lizzie : En fait, je préfèrerais lui parler seule. Je n'en aurai pas pour longtemps, vous pourrez m'attendre en bas...
Danny : Comme tu voudras ma grande. Et il va de soi que tu resteras autant de temps que nécessaire. Même si ça veut dire des mois ou des années. Tu le sais ça ?
Lizzie sourit et Elena la prit dans ses bras en riant.
Danny : Bon, je sais qu'il est tard et que ce que je vais dire ferait de moi un père indigne, mais ça vous tente un bon petit film ?
Lizzie : Seulement s'il y a du popcorn !
Ils éclatèrent de rire en même temps.
Elena : Toi ma belle, tu commences à me connaître ! Tu viens m'aider à le chercher ?
Danny les observa s'éloigner, et se dit que Martin était vraiment un idiot pour ne pas se rendre compte de la chance qu'il avait d'être le père d'une jeune fille aussi formidable.
Le lendemain, en sortant du lycée, Lizzie décida pour la première fois depuis très longtemps de prendre le bus pour rentrer. Elle n'avait pas de temps à perdre...
Lorsqu'elle arriva devant sa porte, elle s'accorda une minute pour se donner du courage avant d'entrer.
Lizzie : Papa ?
Elle le vit apparaître dans le couloir, une bouteille à la main. Une vague de culpabilité envahit Lizzie, mais elle la chassa rapidement.
Lizzie : Salut...
Martin : Tiens, une revenante ! Tu veux un petit coup à boire ?
Lizzie : Tu peux m'attendre au salon s'il te plaît ? J'en ai pour deux minutes.
Martin : Si tu le dis...
La jeune fille soupira et partit dans sa chambre. Elle attrapa un grand sac dans laquel elle fourra avec hâte ses vêtements et toutes ses affaires de cours, non sans un pincement au coeur. Ces gestes lui rappelaient douloureusement un autre jour, un autre départ.
FLASH-BACK
Lizzie voulait faire ses valises le plus rapidement possible pour éviter les questions de ses frères et les regards accusateurs de sa mère. Elle ne laissa presque rien dans son ancienne chambre, sachant qu'elle n'y reviendrait que rarement.
Elle ferma le dernier sac, les larmes aux yeux, avant de tout descendre dans l'entrée.
Kate : Tu sais qu'il est toujours temps de faire marche arrière ?
Lizzie : Maman, on en a déjà parlé. Je vais vivre chez papa, il faudra que tu t'y fasses.
Kate : Tu vas me manquer ma puce !
La jeune femme serra sa fille dans ses bras.
Lizzie : Je dois y aller maintenant. Papa va m'attendre...
Lorsqu'elle ferma la porte de son ancienne maison, Lizzie sut qu'elle fermait la porte de son ancienne vie et que ce qui l'attendait était bien moins joyeux. C'est donc partagée entre regrets et volonté qu'elle quitta cette maison si tranquille et paisible.
FIN FLASH-BACK
Elle rassembla également ses affaires dans la salle de bain avant de revenir au salon, le sac bien rempli.
Lizzie : Il faut qu'on parle.
Martin : Pourquoi toujours parler ? Moi je te le dis, boire c'est beaucoup plus marrant !
Lizzie : Papa, je vais rester quelques temps chez Danny.
Ces quelques mots eurent l'effet d'une douche froide pour Martin.
Lizzie : Il es en bas, je viens de faire mon sac. Je ne sais pas quand je rentrerai.
Martin : Alors toi aussi tu te casses ?
Lizzie : J'ai cru que j'y arriverais, mais là je ne peux plus. J'ai besoin de faire une pause. Et tu vois, contrairement à ce que tu pensais, Danny est beaucoup pour moi.
Martin : Un peu comme le père qui remplace le con que je suis, c'est ça ?
Le silence de Lizzie ne fit qu'appuyer les propos de Martin, qui réalisa alors la gravité de la situation. Sa fille était en train de le fuir.
Lizzie : J'aimerais... Euh... J'aimerais que tu me rendes mes devoirs.
Martin releva vivement les yeux, surpris.
Lizzie : Le lycée, c'est mon domaine, alors je voudrais les récupérer. S'il te plaît.
Martin hocha tristement la tête et murmura sa réponse.
Martin : Sur ma table de nuit.
Lizzie le remercia en silence et se leva pour aller les chercher. Lorsqu'elle revint, une personne frappa à la porte d'entrée et Elena apparut. Elle sembla gênée en croisant le regard acusateur de Martin.
Lizzie : Je suis prête.
Elle sortit de l'appartement sans un mot de plus à son père. Avant de fermer la porte, Elena dit doucement à Martin :
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Heidi- Elève à Quantico
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Re: La dernière chance - En cours
Ben moi qui croyait voir un petit espoir... Ça va de plus en plus mal
J'espère que Martin trouvera quelque chose à quoi se raccrocher, et pour lequel se battre. Comme tout faire (en bien) pour retrouver sa fille.
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Merci à mimi et Mali pour leurs magnifiques créas

Mouchette- Directeur Adjoint
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Re: La dernière chance - En cours
Oh, oui...Tout comme Mouchette je pensais que ça s'arrangerait, mais il n'en n'est rien...C'est triste mais je ne peux m'empêcher de trouver Elena et les Taylor en général totalement trop méga craquos ( chou
)
En espérant que ça s'arrange pour Martin quand même...
En espérant que ça s'arrange pour Martin quand même...
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**Marine**- Enquêtes internes
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Re: La dernière chance - En cours
Quelle couleur est encore plus sombre que le noir? Martin est désespérant, mais comme tu nous a promis des réponses, je vais tenter de patienter. Encore une très bonne suite. Bravo!



Pandi- Elève à Quantico
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