La maison du bonheur

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Re: La maison du bonheur

Message  nathaloche le Jeu 11 Oct - 10:56

la maison du bonheur !!!!! hein hein hein oauis je dirais surtout une secte de me..... !!!

j'ai bouffé ce seond passage avec l'arrivée de viking (on pourrait le refiler àsam!! 2love2 2love2 2love2 )et l'histoire superbement bien trouvé sur la maison du bonheur !!!! Shit Shit Shit moi je sens que tout ne va pas être si "bonheur" que cela !!! Shit Shit Shit Shit Shit Shit

allez faut envoyer aussi danny dans cette maison pour interroger la folle qui la gère !!! j'aime bien moi quand ils sont ensemble avec marty !!! 2love2 2love2 2love2 Mr. Green Mr. Green Mr. Green
petit commentaire perso !!! ptdr ptdr ptdr ptdr

sinon la fin m'a éclaté car oui je comrpend que danny ai eu des sueurs froides dans le dos !!! pauvre elena tout de même
....
aj j'oublais ouais c'est clair que mettre du cachet efferalgan dans du café ça doit être dég...!!
pas miammiam miammiam miammiam miammiam du tout

les choses ont l'air de grave se compliquer... allez épuises nous rapidement tes TD pour nous donner la suite !!!

respect respect bravobom bravobom bravobom je suis trop contente d'avoir aptienter pour lire ces suites au calme !!! j'adhère comme du bon beurre sur une tartine beurre confiture !!! ptdr ptdr ptdr ptdr ptdr

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Re: La maison du bonheur

Message  Hio-Tin-Vho le Jeu 11 Oct - 13:48

Je te remercie jeune fille de tes commentaires c'est très agréable. Bon promis je vais faire le nécessaire pour vous écrire plein de choses dès demain.
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Re: La maison du bonheur

Message  clara le Jeu 11 Oct - 13:58

Voilà j'ai lu le bout d'hier Mr.Red mon tit caliméro ptdr ...

Voilà la première chose:

Promets moi une chose Marty n’essaie jamais le cachet effervescent dans le café dit-il en posant sa tasse sur le bureau de Danny. Tu voulais me voir

Moi, je le fais souvent, ça fonctionne trés bien quand tu as un mauvais mal,de crâne Mr.Red ...excuses moi, déformation professionnelle Mr.Red

Alors comme ça, il va y avoir un nouvel agent...hum...en tout cas ce qu'elle nous apprend sur "la maison du bonheur" pale pale pale pale pale pale pale pale Comme le dit Nat', c'est une vraie secte là bas....

La pauvre madame Cox, elle me fait vraiment de la peine Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad Elle devait vraiment aller mal Neutral Neutral Neutral

J'en redemande bien sûre Mr.Red ...je suis fan, tu le sais Mr.Red et surtout ne doute pas de ton talent respect Wink
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Re: La maison du bonheur

Message  Hio-Tin-Vho le Jeu 11 Oct - 14:00

clara a écrit:J'en redemande bien sûre Mr.Red ...je suis fan, tu le sais Mr.Red et surtout ne doute pas de ton talent respect Wink

Je n'en doute et ce surtout quand c'est toi qui me le dit. Je vous enverrais deux gros bouts demain.
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Re: La maison du bonheur

Message  nathaloche le Jeu 11 Oct - 15:16

pourquoi nous ont ditr des bêtises ??? lol! lol! lol! lol! lol!
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Re: La maison du bonheur

Message  Théana le Jeu 11 Oct - 20:57

Je suis un peu calimero dans mon genre je le sais mais reconnais que vous êtes plus nombreux à réagir sur les autres fics ?


je reconnais rien du tout sans la présence de mon avocat Mr. Green

et puis reconnais qu'à part la fic de Clara (mais ça c'est normal) , on te vois peu sur les autres fics ptdr ptdr


allez ti chou , met nous une suite lol!
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Re: La maison du bonheur

Message  Hio-Tin-Vho le Ven 12 Oct - 10:48

nathaloche a écrit:pourquoi nous ont ditr des bêtises ??? lol! lol! lol! lol! lol!

Non mais j'ai une petite préférence pour mon ange. Tu ne m'en veut pas. Bon allez pour me faire pardonner voici la suite.


Samedi 9 Juin Greenwich Village, Maison de Janice Sanchez

Greenwich Village avait toutes les caractéristiques de ce qu’était vaguement devenu Manhattan. À quelques pas des grands buildings un petit quartier résidentiel avait passé là comme par enchantement. Au départ véritable village au coeur de la ville, il avait peu à peu perdu son âme, au profit de quadras fortunés qui cherchaient à se dévergonder là à moindre frais. Le Bronx les effrayait trop mais lui aussi s’effondrerait sous les coups de boutoirs de ces nouveaux occupants. Alors désormais ce n’était plus qu’une maigre cité-dortoir où les magasins fermaient les uns après les autres. Seuls restaient les vendeurs à la sauvette et les boutiques de vêtements ultra chics.

Mais parfois un îlot d’âme semblait y survivre. Comme un radeau de fortune balotté par les flots tumulteux. La maison que louait Janice Sanchez était de celle là.

Martin et Viking se garèrent devant et se rendirent compte rien qu’à l’odeur et au bruit que tout cela respirait la vie à pleins poumons. La pauvre Janice, elle ne voyait pas cela sous le même angle. Faute de moyens financiers elle avait dû déménager ici et vivre en colocation avec des tas de gens. À trentes trois ans cela faisait toujours bizarre de revenir dans des conditions de vie estudiantine.

Martin fut surpris de voir avec quelles difficultés Viking sortait de sa voiture. La Chrysler avait beau être spacieuse, son grand corps se mouvait difficilement à l’intérieur. Martin s’interrogea sur la la taille et le poids de l’homme. Il s’imaginait déjà qu’il faisait deux mètres et plus de 120 kilos. Et en même il échafaudait des théories sur le véhicule qui devait le transporter. Lui ne sembla pas s’embarasser de ces réflexions de taille et dès qu’il fut dehors se dirigea vers la maisonnée. Martin reprit alors ses esprits et le suivit.

Dans le petit jardin devant la maison deux gamins jouaient. Un des deux plus âgé semblait garder l’autre. Mais aucun des deux ne purent s’empêcher de regarder avec des yeux écarquillés la masse qu’était l’agent Vichentsky. Il n’y croyait pas une seconde. Vichentsky lui poussa la porte d’entrée qui était entrouverte. À l’intérieur c’était un va-et-vient continuel, les gens ne cessaient pas d’aller dans les sens. On aurait dit une ruche. De plus personne ne sembla prêter attention aux deux hommes. Seuls quelques regards interrogateur allèrent en direction d’Alexandre.

Ce dernier ne souhaitant pas attendre tendit le bras. Il arrêta ainsi un des habitants de la maisonnée d’une simple pression sur l’épaule. Il le touchait à peine mais à la vue de cette grande main au bout d’un bras ressemblant à sa cuisse il pensa sans doute que s’arrêter était mieux venu. Vichentsky sortit sa carte et en la collant sous le nez du type dit seulement.

- « FBI. Janice Sanchez, où est-elle ?
- Premier étage, au fond du couloir à droite en haut de l’escalier. c’est la chambre avec les papillons collés sur la porte.
- Merci à vous. »

D’un seul geste Vichentsky rengea le tout et lacha le jeune homme qui s’en alla aussitôt. Il se tourna ensuite vers Martin et lui dit.

- « Chouette ici non ?
- J’ai pas vraiment l’habitude de vivre en collectivité.
- Après vous. »

On sentait dans ce dialogue une volonté du spécialiste de ne pas trop brusquer les habitudes de cette équipe. Il se forçait sans doute mais cette pointe de respect plaisait à Martin. Car avoie un intrus surtout dans son duo avec Danny le gênait énormément. Il grimpa donc les marches de l’escalier en premier et se dirigea vers la chambre. Arrivé devant la porte il frappa trois coups. Une voix légèrement nasillarde dit alors « J’arrive ». Et quelques secondes après la porte s’ouvrit.

Une jeune femme se tenait devant les jeunes hommes. Elle portait un T-Shirt vert sans manche marqué du sigle des Mets. Un faux assurément. Un short en jean recouvrait ses fesses qu’elle avait bien rondes. Martin remarqua en effet immédiatement les rondeurs de la jeune femme et tout de suite après il s’en voulait de ne penser qu’à cela. Il n’était pas Danny tout de même ? Alors il fit l’effort de regarder son visage et aperçut une brune au teint légèrement hâlé, les cheveux en un chignon un peu défait et un visage légèrement arrondi. Une mèche tombait sur le T-Shirt vert qu’elle avait plutôt bien rempli. Cette idée jeta un trouble dans l’esprit de Martin mais heureusement Vichentsky vint à sa rescousse.

- « Agents Fitzgerald et Vichentsky. FBI. Nous venons de vous appeler.
- Oh oui entrez. »

Malgré son âge ce lieu était encore la chambre d’une petite fille. Partout des papillons virevoltaient. Sur la fenêtre des stickers par dizaines étaient collés, l’écran de veille de l’ordinateur qui tournait faisait s’agiter des ailes de papillon. Au sol un énorme lépidoptère servait de tapis. Enfin sur le mur des affiches scientifiques décortiquaient le corps de l’insecte. Près du bureau sur lequel était posé l’ordinateur on avait disposé deux chaises. Janice alla s’asseoir sur la première et proposa la seconde à Martin. Ce dernier sentit un léger souffle quand Viking passa derrière lui et alla se mettre au fond de la pièce. Visiblement il ne souhaitait pas interroger la demoiselle, seulement l’écouter. Martin commença donc.

- « Vous étiez amies depuis longtemps avec Miranda ?
- À l’heure actuelle ? Huit ans. On était collègues de galère.
- C’est-à-dire ?
- On avait décroché notre Bac mais ensuite les études nous avaient lâcher enfin Miranda elle avait quand même réussit à décrocher une licence de sociologie mais elle ne lui pas servit à grand chose. Alors à l’époque on se croisait dans les entretiens d’embauche cela tisse des liens. On s’est soutenues, on a toutes les deux décrocher un poste et on est devenues copines.
- Et vous la voyiez souvent ?
- Assez c’était une fille joyeuse et plutôt active. Elle sortait très peu mais aimait partager des soirées entre amis.
- Et avec son mari ?
- Brian ? Un illuminé qu’elle avait rencontrer sur le campus. Il fréquentait les cours de cours de lettres modernes et trainait aussi avec ceux des beaux arts. J’ai jamais compris ce qui les liaient, mais je peut vous dire qu’entre eux c’était l’amour fou. Vous savez qu’ils ne se sont mariés à Las Vegas au bout de quatres mois ? Et puis il était certes jaloux et un brin posessif mais il suffisait que Miranda lui parles pour qu’il devienne doux comme un agneau. Pour reprendre une vieille expression populaire c’était elle qui portait la culotte. »

Martin entendit soudain Vichentsky pouffer de rire dans son fauteuil de velous rose. Il se tourna vers lui et se demanda comme il avait pu rentrer dedans. Vichentsky qui sentit son regard dit alors.

- « Excusez-moi. Ne vous occupez pas de moi. »

Martin continua donc.

- « Et plus récemment comment était elle ?
- Et bien je n’habitais plus New-York pendant plusieurs mois je ne l’avais plus qu’au téléphone. Alors lorsque je l’ai revue je ne l’ai pas reconnue.
- Comment cela ?
- Elle avait maigri, semblait faible et surtout triste, très triste. Elle ne riait même plus à mes blagues de filles avec lesquelles elle participait pourtant auparavant.
- Elle vous a parler de ce qu’elle faisait dorénavant ?
- Oui et il faut dire que l’on avait rien pour se remonter le moral. On venait toutes deux de perdre notre travail. La seule lueur d’espoir que j’ai lu sur son visage fut lorsqu’elle m’a parlé de ses cours de Yoga.
- Elle vous les a raconter ?
- Mieux que cela on y est allé ensemble. »
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Re: La maison du bonheur

Message  Hio-Tin-Vho le Ven 12 Oct - 10:48

La soirée venait tout juste de commencer, les deux jeunes femmes étaient dans l’appartement d’une amie de Miranda. Il y avait des hommes et des femmes tous très jeunes. 25 ans tout au plus. Elle se sentit la plus vieille. Un appéritif dinatoire était servit. La sono passait du Norah Jones depuis un bon moment en fond sonore. Au début Janice resta en retrait mais après que Miranda l’est présentée à quelques personnes qu’elle connaissait, une conversation entraînant une autre, fit qu’elle se sentit bien. Ces jeunes gens parlaient de tout en toute liberté, sexualité, politique, argent,... Ils souriaient très souvent et semblaient heureux. Mais Janice eut une légère gène. La soirée traînait en longueur et pourtant ils n’avaient pas commencer une seconde un cours de Yoga. Et puis surtout ils avaient beau parler de tout sans problème elle avait l’impression d’entendre à chaque fois la même personne tellement ils disaient des choses similaires.

Il allait être bientôt 10 heures du soir et Janice commençait à vouloir rentrer. Miranda lui demanda d’attendre quelques minutes, que le cours allait commencer. Janice devant le sourire sincère de son amie accepta donc et attendit en effet.

Effectivement elle n’eut pas à attendre beaucoup.

Il semblait avoir une nouvelle effervesence dans l’appartement. Les personnes dispersées dans toutes les pièces convergeaient vers le salon ou la table basse ainsi que les canapés avaient été envoyer dans un coin. Un homme semblait être à la manoeuvre. Il portait une petite barbichette et les cheveux coupés très courts. Il avait l’air très calme. À l’inverse tout les autres participants ne cessaient de bouger, de regarder dans tout les sens. Ils attendaient quelque chose.

Cette émulation commune fit un drôle d’effet à Janice surtout que Miranda qu’elle avait vu jusque là fatiguée semblait reprendre des couleurs. Elle avait l’impression que l’on avait augmenté la chaleur de l’appartement tellement quelque chose lui traversait le corps. Quand soudain on sonna à la porte. L’homme à la barbichette vint ouvrir. Janice voulut s’approcher pour voir qui entrait mais elle fut empêcher par un jeune femme blonde qui semblait vouloir dire que ce n’était pas quelque chose que l’on faisait. Elle ne put qu’entendre quelques bribes de mots. Elle comprit alors que l’homme l’appelait la Mae. Elle ignorait ce que cela voullait dire. La musique fut changée. De Norah Jones on passa à du classique. Beethoven sur une sonate au piano put être mieux entendu car en même temps du silence qui s’installait on avait augmenté le volume.

Et puis soudain elle entra dans la pièce. Elle était magnifique. Elle avait des cheveux raides et d’un noir si profond. Un léger maquillage faisait ressortir ses yeux bleus. Une longue robe blanche lui arrivait jusqu’au pieds. Janice put juste apercevoir qu’elle ne portait pas de chaussures. Elle avait d’étranges picotements un peu partout et surtout dans la paume de ses mains. Le silence était total. La femme était déjà plus âgé que la plupart des personnes présentes dans la pièce. Mise à part Janice et Miranda c’était des gamins pour elle. Elle leur sourit puis dit tout simplement.

- « Je vois que du monde nous a rejoint. C’est très bien. Les bonnes âmes sont toujours les bienvenues. Et puis d’autres veulent rester. »

Janice eut l’impression qu’elle regardait furtivement Miranda car cette dernière qui était à ses côtés baissa le regard. Elle se sentait troublée. Janice elle ne ressentait aucune sensation d’agression venant de la part de cette femme, simplement un sentiment de bien être. Cela faisait un bien fou par rapport aux durs évènements de la vie quotidienne.

- « Et bien je crois qu’il est grand temps de commencer. Asseyons nous. »

En silence toujours tout le monde s’éxécuta à la suite de cette femme dont Janice ne connaissait toujours pas le nom. Le type à la barbichette revint auprès d’elle et lui donna un petit vers de jus de fruits. Elle n’en bu qu’une gorgée et remercia l’homme qui déposa le verre en retrait pour ne pas qu’il soit renversé. Ensuite il passa au-dessus de l’assemblée pour aller derrière se dit alors Janice. Sans même en parler tout le monde se mit en position du lotus. La femme avait l’air très souple car elle fit cela en un clin d’oeil. Elle arborait un continuel sourire. Un sourire franc, sans moquerie ni gène.

- « Avant de commencer j’ai quelques mots à dire. Chacun d’entre vous est venu ici ce soir avec des objectifs différents. Mais tous suivent le même chemin, la même destinée. Notre but à tous est de se sentir bien, de se sentir en adéquation avec soi-même, en paix. Le Yoga vous apporte cette paix. Par la méditation bien sûr mais aussi par bien d’autres choses. Vous verrez que bientôt votre esprit mais aussi votre corps sera plus rompu à s’opposer aux agressions extérieures qui minent le quotidien des gens. Très bien commençons les exercices. »

Janice avait déjà fait du Yoga mais ces exercices étaient différents. Car entre les exercices de respirations habituels et la concentration sur des points fixes que cherchait à obtenir cette femme il leur arrivait parfois de répéter des phrases ou des simples mots, ou même encore des syllabes. Elle se demanda un instant ce à quoi cela rimait et puis elle sentit tout d’un coup une légère brise fraîche qui lui passa sur le corps. Elle avait l’odeur de citronnelle et de jasmin. C’était très agréable. Cela dura pendant plus de deux heures. Il était plus de minuit quand ils eurent finis. Janice était très faitguée mais détendue, relaxée.

La Mae comme l’avait appelé l’homme se leva en premier et à sa suite son groupe en fit de même. Janice vit alors Miranda qui était aux anges. Elle s’approcha d’elle pour aller lui parler.

- « Tu avais raison c’est très bien ici.
- Chut elle dit toujours quelque chose à la fin. »

Janice se tut donc et écouta. En effet la Mae les regarda un et un et dit quelques mots.

- « Cette séance fut très instructive pour vous comme pour moi. Vous accomplissez en ce moment un premier stade vers la recherche de votre moi intérieur. C’est très bien. Je vous en remercie. N’oubliez pas. La maison est ouverte à tous et nous vous accueillons quand vous le souhaitez ici à New-York. »

Janice commençait à apprécier tout cela lorsqu’elle vit que l’homme à la barbichette se faufilait un peu plus loin vers la cuisine. Elle aperçut aussi un détail intrigeant. La fenêtre du salon jusque là ouverte avait été mal fermée. Et puis deux batons d’encens finissaient de se cousumer au fond. Mais entraîner par Miranda elle n’en fit pas cas.

- « Viens je vais te faire rencontrer la Mae. »

Janice se laissa faire et suivit son amie.

- « Mae je vous présente une nouvelle venue. Elle s’appelle Janice c’est une amie à moi.
- Enchantée Janice, vous venez d’où ?
- D’ici de New-York. Dites moi c’est une manière très particulière d’appréhender le Yoga, ce n’est pas vraiment habituel.
- C’est une forme très ancestrale enseignée par les Yogi indiens depuis la nuit des temps. Le Yoga que vous trouverez dans les centres sportifs ou culturels n’est en fait qu’une sorte de démonstration. Ici nous découvrons plus en avant les possibilités qui nous sont offertes.
- La Mae a reçu l’enseignement des plus grands maîtres Yogis reconnus tu peut la croire.
- Au fait Miranda, je ne vous ait pas encore vue à la maison. Et puis Paul ne m’en a pas parler non plus. Quand pourrions nous vous voir ?
- C’est-à-dire que j’ai beaucoup de choses en ce moment et je pensais que les cours de Yoga suffisait pour l’instant.
- Bien sûr vous pouvez en rester là. Mais beaucoup de vos camarades des débuts ont franchis le pas et aucun n’a regretté. Vous avez déjà acheter mon livre je crois ?
- Oui et je l’ai dévoré.
- Ah et qu’en avez vous pensez ?
- C’est fascinant je ne pensais pas qu’il existait tant de choses inconnues.
Méconnues Miranda, Méconnues. Et vous chère Janice est-ce que nous aurons le privilège de vous revoir ?
- Je ne sais pas, si j’ai le temps oui.
- Nous avons toujours le temps pour s’occuper de nous. Je suis désolé mais d’autres groupes m’attendent et je dois rentrer à la maison. Miranda vous me promettez d’au moins y penser ?
- Promis.
- Très bien. C’est par étapes que nous avançons sur le chemin vous le savez ? »


Quand elle eut fit son récit Martin s’interrogeait sur la part d’elle même qui avait inventé ce qu’elle avait vécue, fascinée par la personnalité de celle qu’elle avait rencontrée.

- « Je n’y suis jamais retourné le lendemain j’avais rendez-vous pour un boulot.
- Et Miranda vous l’avez revue ensuite ?
- Non je l’ai appellé au début elle répondait mais faisait court et semblait toujours occupée et puis plus rien. Ensuite ce fut Brian qui m’interrogea pour me demander si je l’avais vu. Par la même il m’annonçait sa disparition.
- Vous pensez qu’elle serait où ?
- Brian avait l’air sincère quand il me parlait. Je ne vois pas d’autres que cette maison dont parlait cette femme, la Mae. Ecoutez je dois vous avouer quelque chose. Je venais d’être quittée par mon compagnon qui en primer me mettait à la porte. Si je n’avais pas décroché cet emploi le lendemain je crois bien que j’aurais été avec elle dans cette organisation.
- Merci beaucoup mademoiselle de votre témoignage. On vous recontactera pour que vous fassiez votre déposition au bureau dit Martin en se levant.
- Vous allez la retrouver ?
- En tout cas on va faire tout le nécessaire pour. En revoir.
- En revoir. »

Vichentsky s’était lui aussi lever. Il avait dû tirer un peu pour enlever le fauteuil mais c’était plus bien débrouillé. Le pire était ce silence qu’il manifestait. Par moment Martin avait l’impression qu’il n’écoutait pas car il le vit prendre un des nounours de Janice et le reposer aussitôt. Il l’avait saisit avec une telle douceur. Dès qu’ils furent dehors Martin engagea tout de même la conversation au risque de l’entendre dire je n’ai pas écouté mais il n’en fut rien.

- « Alors vous en pensez quoi ?
- La Mae est le substitut maternel pour Miranda. Elle a perdu sa mère qui était pour elle une partie d’elle même elle cherchait à retrouver cela chez Maggy. Ils ont mis le paquet ce soir là pour recruter de nouveaux adeptes.
- Pourquoi donc ?
- Cérémonial, musique, chaleur puis fraîcheur et enfin l’odeur de citronnelle et de jasmin. Tout les sens des participants étaient en éveil. Ils avaient l’impression qu’ils étaient surdeveloppés par rapport à d’habitude.
- Alors qu’en fait ?
- Alors qu’en fait il ne s’agissait que de bâtons d’encens, d’une fenêtre ouverte, et d’un certain charisme du gourou. Votre disaparue là. Elle est entrée en plein dans la phase Un.
- La phase Un ?
- Le contact avec la secte. Un contact rapproché même. C’est ici que commence la séduction. Puis vient la persuasion et enfin la fascination. Il quasiment certain qu’elle s’y trouve encore. Ou alors...
- Ou alors quoi ?
- Ou alors elle est déjà morte. Le cancer l’aura terrassée. »
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Re: La maison du bonheur

Message  nathaloche le Ven 12 Oct - 15:52

bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom

mais alors la pauvre miranda !!!

parc ontre ce brian qui est un brin jaloux, possessif ??? hein hein hein hein confused confused confused confused

et le viking qui a du mal avec la voiture et la chaise ptdr ptdr ptdr ptdr

apr contre dis moi marty faut qu'il arrête de fréquenter danny parce que ça le rend chaudasse !!! ptdr ptdr ptdr ptdr ptdr

superbe suite et la fin est très crue !! bravo
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Re: La maison du bonheur

Message  Hio-Tin-Vho le Ven 12 Oct - 15:56

Merci, merci. Je me faisais aussi plaisir en faisant un Martin un brin voyeur.
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Re: La maison du bonheur

Message  nathaloche le Ven 12 Oct - 16:06

mai surtout n'hésites pas à me mettre plein de danny parce que marty je l'aime bien mais danny je l'adooore, je l'adule !!! Mr.Red Mr.Red Mr.Red Mr.Red Mr.Red Mr.Red Mr.Red
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Re: La maison du bonheur

Message  Hio-Tin-Vho le Ven 12 Oct - 16:17

Bah si quelqu'un d'autre en demande j'ai peut-être une deuxième suite pour toi. Peut-être...
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Re: La maison du bonheur

Message  nathaloche le Ven 12 Oct - 16:30

oui veux bien une deuxième suite

là j'ai pris une grosse voix comme cela tu pourrais penser que c'est une deuxièe demande !!! non ? ca marche pas ?
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Re: La maison du bonheur

Message  Hio-Tin-Vho le Ven 12 Oct - 16:38

Non, non bien tenté. Je sais pas moi. Clara ou Théana peuvent essayer. Je suis là jusqu'à 17 heures. Jusque là je peut laisser une suite... Mr. Green
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Re: La maison du bonheur

Message  nathaloche le Ven 12 Oct - 16:54

oh ben non elles sont au boulot alors elle ne pourront aps te répondre !!! Sad Sad Sad Sad
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Re: La maison du bonheur

Message  Hio-Tin-Vho le Ven 12 Oct - 17:01

Bon, bon laisse moi réfléchir un peu et je te dirais si je peut l'envoyer.
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Re: La maison du bonheur

Message  nathaloche le Ven 12 Oct - 17:12

ben vite alors parce que mon petit arrive de l'école dans 10 minutes avec son papa et j'aurais plus le temps avant ce soir 21 heures !!! Sad Sad Sad Sad Sad
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Re: La maison du bonheur

Message  Hio-Tin-Vho le Ven 12 Oct - 17:49

Bon d'accord c'est parti alors.


Samedi 9 Juin Federal Plaza, Service des personnes disparues

Une journée. L’informatique avait mis une journée pour lui trouve les numéros qu’il cherchait tant. Roald avait beau être un garçon, doué, courageux et conscencieux il n’avait rien plus faire contre la volonté farouche de l’opérateur de ne pas dévoiler ses secrets. Pourtant le propriétaire était d’accord, ils étaient des enquêteurs fédéraux mais il n’avait rien voulu savoir. Danny avait donc du attendre l’arrivée par Fax, à l’antique Fax du mandat de perquisition pour qu’enfin ils réagissent et au quart de tour. Danny s’était dit que le mieux était d’en avoir pour son argent. Alors quand l’opérateur demanda de quand il voulait le relevé de numéro il demanda le maximum 3 ans. À éplucher ce serait une éternité mais il suffisait qu’il se concentre sur les bonnes choses.

Ainsi dès qu’il eut la date de l’anniversaire de Miranda il vérifia le numéro auquel correspondait l’appel dans lequel on annonçait à Brian l’assassinat de sa femme. Il regarda ensuite où cela pouvait bien se situer. Heureux d’avoir terminé enfin cette tâche administrative il téléphone immédiatement à Jack.

- « Mon petit Jackounet.
- < Appelles moi encore une fois comme cela Danny et je te mutes à Anchorage en Alaska. >
- Je suis sûr que les filles inuits sont super sexys. Bon avant que tu m’insultes à nouveau j’ai l’information que tu me demandais.
- < Le lieu d’appel sur le portable de Cox ? >
- Oui et déjà une chose est sûre il ne s’est pas appellé tout seul. Devine d’où on l’a appeler ?
- < Je suis mauvais aux devinettes Danny tu sais. >
- Allez c’est juste parce que tu ne veux pas chercher.
- < Et bien je dirais Roanoke en Virginie. >
- Et le gagnant de notre super concours est l’agent Jack Malone. On applaudit bien fort Jack. »

Danny coinça le combiné entre son épaule et son oreille et tapa dans ses mains au plus près du téléphone.

- « < Je vous remercies très cher public et je remercies aussi beaucoup la production de m’avoir pris seulement au téléphone pour éviter que j’étrangle le présentateur. Danny quand tu auras fini tes pitreries tu iras aider Elena ? >
- Comment cela je continues les tâches administratives, je ne vais pas sur le terrain à nouveau ?
- < Et pour faire quoi ? Viviane est avec moi. Martin est parti avec Vichentsky. >
- Manque pas d’air celui-là.
- < Quand à Sam elle est partie quémander à la banque les comptes complets du couple Cox. Si tu veux tu terrain je peut t’en proposer. La circulation à un feu rouge cela te va ?>
- Comment... heup...heup... Je ne t’entends plus Jack... Je ne captes plus... Je passes sous un tunnel... Salut Jack...
- < Danny tu es nul. > »

Il raccrocha donc au nez de Jack. Il était devant l’Open Space et voyait à travers la vitre Elena trimé sur ses tas de paperasses. Depuis qu’elle était revenue un peut avant midi elle n’avait pas arrêté. Il se dit que s’il fallait en passer par là cela devait ressembler à quelque chose. Il partit donc à la machine à café, en servit deux biens remplis. Pris un plateau que quasiment personne n’utilisait. Posa les cafés dessus et mit à côté une boîte de gâteau ainsi que quelques autres lichouseries achetées dans la machine automatique à côté. Les cafés étaient encore chauds et Danny passa la porte vitrée de l’Open Space avec. Elena ne quittait toujours pas ses papiers et ne l’entendit pas arriver.

- « Café et petit gâteaux pour madame.
- Oh tu m’a fais peur.
- Je fais plein de choses aux femmes mais ça jamais.
- Danny.
- Je me suis dit que tu aurais faim avec tout cela.
- Euh j’ai pas vraiment le temps de m’arrêter. Tu verrais cette organisation c’est un vrai bordel, il n’y a pas d’autres mots. Il y a des ramifications dans tout les sens et des tas d’organismes qui se disputent la part du gâteau et pas un ne se décide à le croquer en premier.
- C’est si complexe ?
- Tu verrais. J’ai déjà vérifié nos dossiers il y a pour l’instant près de dix disparitions inexpliquées que j’ai recensé qui conduit à eux. Alors tu vois je n’ai pas vraiment le temps pour caféter.
- Bon ok je sais bien que cela m’en coûter mais si tu me promets de t’arrêter pour faire une pause café je veux bien t’aider.
- Tu ferais cela pour moi Danny ? Oh tu serais un ange.
- Eh qu’est-ce que tu veux. Il y a un garçon gentil au fond de moi. On commence par quoi ?
- Ceci d’abord. »

C’était Sam qui venait d’arriver. Elle déposa dans le dernier coin de la table qui restait libre un épais dossier avec écrit en gros banque dessus.

- « Je suppose que c’est le dossier bancaire des Cox ?
- Joli déduction Danny Taylor, tu sais que tu aurais pu être flic ?
- La bave du crapaud n’atteind pas la blanche colombe.
- Ah du café merci c’est gentil.
- Eh le deuxième c’est pour... c’était pour moi. »

Danny qui s’était retiré près de son bureau pour consulter le dossier que Samantah venait d’apporter venait de ses faire chiper son café. Il s’en voulut de s’être fait avoir ainsi.

- « Et tu as découvert quoi dedans voleuse ?
- Que madame Gooligh la mère de Miranda souhaitait que sa fille soit à l’abri du besoin. Elle avait contracté une assurance vie, 10 ans avant son décès. L’argent ainsi cumuler au fil des années abreuvait un compte au nom unique de sa fille.
- Elle n’aimait pas autant que cela son gendre finalement fit remarquer Danny.
- Bêtat à cette époque ils n’étaient pas mariés elle avait à peine plus de vingt ans. »

Samantha qui regardait les dossiers étalés sur la table ne put voir un Danny énervé qui lui tirait la langue. Elena elle qui grignotait les uns après les autres les petits gâteaux failli s’étouffer quand elle vit l’agent Taylor faire une telle grimace.

- « Et cela donne quoi en terme de chiffre cette assurance-vie ?
- Dernier chiffre en bas à droite de la troisième feuille. Je préfères que tu lises tu ne me croirais pas.
- Troisième feuille. La voici. Punaise. 150000 dollars. Tu m’étonnes que Miranda Cox était une cible intéressante.
- Et vu la façon dont les Cox ne vivaient pas dans le grand luxe la somme avait dû à la fois être conservée et faire des petits.
- J’adore cette expression faire des petits. J’aimerais bien en faire moi aussi avec l’une d’entre vous les filles. »

Danny s’était approché de Samantha qui s’était assise sur la table de l’Open Space. Il avait quasiment ses genoux coincés entre les deux genoux de Samantha, prêts à s’emboîter.

- « Tu avances d’un pas ou tu oses me toucher Danny Taylor et je te renvoies tes deux petites sacoches au rayon des souvenirs nostalgiques.
- Euh qu’est-ce que je disais déjà. Oui les dossiers. Bon ben Sam tu nous aides à fouiller avant le retour de Jack et Viviane.
- Je préfères cela. Je vais chercher un autre café. »

Samantha se dirigea donc vers la machine à café laissant Elena et Danny seuls.

- « Elle l’aurait vraiment fait ?
- Quoi donc ?
- Et bien le coup de pied là ou tu penses.
- Non bien sûr.
- Ah tu me rassures.
- Non auparavant elle m’aurait envoyer un coup de boule et ensuite elle m’aurait tiré une balle dans le pied, mais elle attaque jamais seulement les parties intimes. Elle aime aussi humilier. »
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Re: La maison du bonheur

Message  Théana le Ven 12 Oct - 19:16

Non, non bien tenté. Je sais pas moi. Clara ou Théana peuvent essayer. Je suis là jusqu'à 17 heures. Jusque là je peut laisser une suite...

sauf que moi je peux pas venir sur le fofo avant le soir Mr. Green mais implicitement considère que je veux toujours une suite !!!!!! Mr.Red
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Re: La maison du bonheur

Message  clara le Ven 12 Oct - 20:40

Moi non plus je ne suis pas là avant les oir et des fois quelques minutes pendant midi Laughing

Mais je suis toujours là pour toi Hio, tu le sais bien Mr.Red

Alors en tout cas merci, merci, merci pour ces suites respect respect respect respect respect J'adhère toujours à ta fic, et je veux en savoir plus encore

Je suis curieuse je sais Mr.Red

Quand au passage un peu 'cru" comme le dit Nat' c'est vrai, j'ai du mal à voir Marty comme ça ptdr ptdr ptdr , Danny à la limite oui scratch ....par contre toi...sans problème Mr.Red

Encore Mr.Red
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Re: La maison du bonheur

Message  Hio-Tin-Vho le Sam 13 Oct - 19:06

Deux suites lundi avec pas mal de surprises et surtout je vous le promets la confrontation JACK / La Mae. Premier round.
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Re: La maison du bonheur

Message  Théana le Sam 13 Oct - 19:07

avec du chuppa Mr.Red
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Re: La maison du bonheur

Message  clara le Sam 13 Oct - 19:08

Et du rechuppa Mr.Red
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Re: La maison du bonheur

Message  Hio-Tin-Vho le Sam 13 Oct - 19:10

Non pas tout de suite. Je continues dans l'angoisse en ce moment. Même un peu plus.
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Re: La maison du bonheur

Message  Hio-Tin-Vho le Lun 15 Oct - 10:17

Chose promise chose dûe. Voici une suite et une longue en plus.


Samedi 9 Juin, La Maison du Bonheur, Queens

L’agent Jack Malone regardait le paysage se dérouler devant ses yeux. Lui et Viviane avaient été bloqués un bon moment dans un embouteillage et Jack avait senti l’énervement de cette dernière. Le deuxième dans la journée cela faisait un peu trop. Pourtant Jack n’avait rien. Il n’osait plus vraiment lui répondre, lui répliquer quoi ce soit. Il se sentait un brin mélancolique en ce jour. Comme si tout devenait lassant, oppressant. Il se demandait même s’il ne lâchait pas un peu prise.

Même la musique du transistor ne lui fit aucun effet. Pourtant Viviane avait choisi un truc entraînant. Celle que l’on appelait la déesse. Aaliyah chantait Try Again. Tristement disparue dans accident d’avion elle avait eu un destin de star. Sa carrière à peine commencée la jeune femme s’en allait déjà vers d’autres mondes. Jack ignorait même si elle avait eu le temps de faire deux disques. Et voilà qu’il ne pensait qu’à cela, qu’à la mort. Pourtant cette chanson était belle et bien chantée mais il n’y arrivait pas, pas à avoir de pensées positives.

En fait il se rendait peu à peu compte que tout ce qu’il faisait en ce moment n’était qu’une mascarade, une apparence. Il se gardait un contenance parce qu’il était le chef, le patron et qu'il le devait à ses hommes mais en lui il sentait bien que quelque chose s’était brisée. La santé physique allait à merveille mais le reste ne suivait pas.

Le Queens même le dérangeait.

Auparavant il aurait trouvé ce quartier résidentiel un brin atypique dans New-York vivifiant. Là alternait des maisons hors de prix et des petits pavillons à bas coût. Là une véritable population vivait normalement, loin des contraintes de la trop angoissée Manhattan. Mais aujourd’hui, désormais c’était ce cachet qui le dérangeait. Ce côté provincial. En fait il se disait que peut importe à quoi ressemblait le Queens il l’aurait détesté.

Viviane conduisait la voiture de Jack. Lui avait eu le temps de prendre Danny au téléphone et de le vanner un peu sur ses réflexions idiotes. Il faisait cela très souvent mais comme un désagréable renvoi gastrique les choses n’avaient plus le même goût. Comme si quelqu’un avait oublié la boîte un bon moment et que la date de péremption était largement dépassée.

La partie du Queens dans laquelle ils évoluaient était plutôt populaire. Ici vivait les familles de petits fonctionnaires, d’employés à la retraite qui avaient suer sang et eau pour payer à crédit leur demeure pour leurs vieux jours et qui termineraient de la payer juste avant que l’on ferme le couvercle de leur cercueil. Ici les gamins n’avaient pas de piscines et encore moins de terrain de basket à eux. Il allaient à l’école à pied ou en car. Ils traversaient la rue pour rejoindre les copains, distribuaient les journaux pour se faire un peu d’argent de poche, taillaient la pelouse du voisin en échange de quelques dollars. Certaine mère étaient des femmes au foyer, d’autres travaillaient, souvent parce que un seul salaire ne suffisait pas à nourrir la famille.

Dans ce milieu ordinaire la grande maison qui abritait l’antenne locale de l’association qui se faisait appeler la Maison du Bonheur donnait l’impression d’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Elle imposait. En effet elle représentait la surface de plusieurs terrains.

La demeure était tout en bois, un bois verni plutôt élégant. Sur plusieurs étages les locaux devaient être agréables. Sur les statuts de l’association son objectif était de lutter contre beaucoup de choses, le mal-être des gens, l’individualisme, l'oppression que l’on pouvait ressentir, la misère humaine. Il disaient même avoir des traitements contre la toxicomanie, les maladies, les Troubles Obsessionnels compulsifs et des tas de choses dont Jack ignorait même jusqu’à l’existence. Pour cela ils avaient des méthodes bien à eux. Méditation, Yoga, alimentation saine. Pour un esprit faible tout cela n’avait rien de dangereux et paraissait même intéressant.

Vichentsky aurait expliquer à Jack que c’était normal. Il ne faut pas faire peur au départ. Il faut rassurer.

Avant de rentrer dans le jardin Jack jeta un coup d’oeil sur la rue. Il avait l’impression qu’on le regardait mais il ne vit personne. Il prit cela pour une légère crise de paranoïa. Mauvais signe en tout cas.

Dès l’entrée un homme s’approcha d’eux. Il était en train de cultiver le petit potager de la demeure avec deux femmes. Elles étaient très jeunes. Vingt ans tout au plus. L’une était très pale presque malade et l’autre avait les traits tirés. Elle devait avoir perdu beaucoup de poids car elle respirait profondément et paraissait avoir été ce que certains esprits mal placés appelle une ancienne grosse. Mais sa nouvelle situation ne semblait pas la remplir de joie.

L’homme qui accueillait ou plutôt qui arrêtait la progression de Viviane et Jack portait une petite barbichette. Il avait les cheveux coupés courts, le visage rond qui se creusait par endroit. Dans son regard noir derrière de petites lunettes rondes Viviane pouvait lire une inquisition. Il ne les observait pas il les dévisageait. Il cherchait instinctivement à comprendre en quelques secondes qui ils étaient.

Ils n’avaient pas dépasser le portail alors l’homme se mit contre et posa sa main sur le fermoir. Il tenait dans l’autre un râteau sur lequel il s’appuyait. La salopette était certes sale par les travaux du jardin mais lui était impeccable. Autour de sa barbichette pas un poil ne dépassait, tout semblait encadré, même son physique.

- « Bonjour. Je peut faire quelque chose pour vous. »

Il avait dit cela avec un léger sourire d’une voix douce et calme. Il devait avoir l’habitude d’accueillir des étrangers. Car cela sonnait faux, prévu par avance. Viviane répondit alors.

- « Nous souhaiterions voir Magdalena Chester.
- Et vous êtes ? »

Répondre à une question par une question. Ou comment avoir des renseignements de la part de gens qui ne souhaitaient pas les donner.

- « FBI agents Johnson et Malone.
- Vous venez voir la présidente pour quelle raison ? »

En plus d’user de la question l’homme avait appelé cette femme la présidente. Sans doute le mot politiquement correct pour dénommer à l’extérieur cette femme.

- « Nous enquêtons sur l’un de vos membres et nous souhaiterions l’interroger à ce sujet.
- Et en quoi lui parler vous apprendra quelque chose ? »

Jack en avait plus que marre de ce jeu de dupe. Il fallait que cela cesse immédiatement.

- « Écoutez nous ne voulons que parler à votre présidente. Elle peut ne pas répondre à nos questions peut importe. Est-ce que c’est interdit de lui parler ?
- Non c’est juste que...
- Juste que quoi ?
- On ne dérange pas ainsi la présidente c’est tout.
- Le membre dont on où vous parles a disparu. Alors la prochaine fois que l’on viendra ce sera certainement avec un mandat et l’on fouillera l’ensemble de vos installations. Vous ne voudriez certainement pas cela, n’est-ce pas ?
- Non bien sûr.
- Alors très bien. Pour l’instant on ne vient que discuter. Ne l’empêchez pas. »

Jack sentit l’homme légèrement vacillé sur ses certitudes. Puis très vite il se repris. Il ouvrit le portail et dit.

- « Je vais voir si elle peut vous recevoir. »

Au passage il donna son râteau à la jeune femme pale qui dévisagea Jack. Les deux agents suivaient leur guide. Ils entrèrent dans la maison. C’était un petit hall pour une si grande maison. Elle devait être très ancienne car la construction respirait les âges.

- « Attendez moi ici. »

Il avait dit cela sans même les regarder ni même leur dire s’il vous plaît. Pour lui c’était normal qu’ils leur obéissent. Il grimpa l’escalier. Il montait une à une les marches et laissait glisser sa main sur la balustrade.

L’agent Malone avait entendit le bruit d’enfants en pleine activité. Il semblait que cela venait d’une pièce sur la gauche, il ignorait laquelle. Viviane aussi avait entendu ce bruit. Puis soudain alors qu’ils attendaient une porte de gauche s’ouvrit. Une petite gamine de sept ans en sortit. Elle était très jolie, brune avec des petites couettes. Elle courut vers le jardin. Elle avait les dents du bonheur. Dehors elle se dirigea vers la fille au teint pâle. Derrière elle la porte resta entrouverte.

Jack entendit la conversation qui s’en suivit.

- « Maman !
- Judith, tu ne devrais pas être là !
- Mais maman je voulais être avec toi.
- Mais tu sais que tu ne peut pas. Retournes avec les autres enfants.
- Je ne les aimes pas.
- Ce n’est pas une raison. On fait parfois ces choses que l’on aime pas. »

Une femme sortit en trombe de la pièce. Elle courut en direction de l’extérieur à son tour et alla vers la gamine.

- « Judith tu ne dois pas sortir ainsi.
- Mais je veux être avec ma maman !
- Ce n’est pas ta place.
- Allez Judith va rejoindre tes camarades. On se verra plus tard.
- C’est vrai ?
- On verra. Allez viens étudier tu ne veux pas être une petite fille ignorante. »

La femme qui était venue cherche la gamine la traînat presque, elle ne laissa même pas la gamine dire en revoir à sa mère. Elle ne regarda pas non plus une seconde les deux agents qui étaient rester dans le hall. Par contre la petite sembla jeter un regard éploré à Jack. Ce fut l’espace d’une fraction de seconde mais Jack crût que cela durait une éternité. De ses yeux verts elle suppliait presque le grand homme qu’elle ne connaissait pas de réagir. Mais Jack ne fit rien. Et la petite fût entraîner dans la pièce de gauche ou les cris de jeux des enfants reprirent dès que la pore fut fermée.

Viviane et Jack avait suivi la scène un peu dans le rôle du voyeur et tout cela ne leur plaisait guère. L’homme à la barbichette dont ils ignoraient encore le nom revint à cet instant. Il descendit les marches et s’approcha d’eux.

- « La présidente a réussi à déloquer quelques minutes à vous accorder. »

Il se retourna tout de suite et remonta les marches. Jack et Viviane en déduit qu’ils devaient le suivre ce qu’ils firent. En haut il tourna à gauche et monta les autres marches pour atteindre le deuxième étage. Jack sentait son dos le tirer. Il avait mal malgré tout ce que lui disait son médecin. Mais il se devait de rester fort. S’asseoir n’aurait pas été une bonne chose, surtout ici.

Quand ils eurent fini de monter le deuxième escalier l’homme se dirigea vers le bout d’un couloir et s’arrêta devant la porte. Il se retourna et leur dit.

- « Entrez. La présidente vous attend. »

Viviane qui était devant ouvrit la porte.

Le bureau était comme celui que l’on imagine pour un grand patron de l’ancienne époque, plein de boiseries et de lambris parfaitement vernis. Au centre un grand bureau en chêne tronait. Seuls un paravant laqué de chine, et les décorations aux murs rappellaient un côté orientalisant. Par contre le lieu était tout particulier. En effet la pièce était la plus haute de la maison. Dans l’ancien clocher en dôme la femme se prenait donc pour un ministre du culte. Jack s’était en effet dit que cela devait être un ancien presbytère ou la maison d’un pasteur.

Elle était vêtue de blanc. Une longue robe lui tombant jusqu’aux chevilles. Et là Jack se rendit compte que tout les gens qu’ils avaient croiser ne portait aucune couleur sombre. Tout juste un peu d’orange, de blanc cassé ou de jaune.

Cette robe il ne la voyait que de dos. Car elle s’était tournée vers les vitres qui donnaient sur l’extérieur. Elle leur tournait le dos. Ses cheveux tombaient plus bas que ces épaules. Ils étaient raides et d’un noir profond. Une musique se fit entendre dès leur entrée dans le bureau. Verdi. La mise en scène était parfaite. D’un geste avec une télécommande elle éteignit la musique puis se retourna tout en douceur vers les étrangers.

Elle était pareille que sur la photo. Des yeux du même bleus que l’Océan, profond et angoissant et surtout cette sentation de contrôle sur tout.

- « Bonjour je suis Magadalena Chester. Asseyez vous. »

Sa voix était douce et mélodieuse, rassurante presque, comme la voix d’une mère.

Jack hésita à s’asseoir, c’était sans doute un moyen de les rabaisser. Alors il s’approcha juste du fauteuil et s’appuya contre. Viviane resta elle aussi debout et dit alors.

- « Nous n’allons pas être long alors autant rester debouts.
- Comment vous voudrez. Vous souhaitiez me parler.
- Oui de l’un de vos membres.
- De qui donc ?
- Miranda Cox, intervint Jack.
- Miranda. Elle a en effet suivit mes cours de Yoga pendant un bon moment c’est exact. Et elle travaille désormais dans notre centre de Roanoke.
- Travaille ?
- Oui c’est une de nos employés. Nous sommes une association à but non lucratif, nous aidons les gens en difficulté. Miranda voulait se sentir utile alors elle nous à aider là-bas. Et pourquoi vous vous intéressez à Miranda ?
- Elle est portée disparue. Son mari la recherche.
- Et bien vous pourrez lui dire d’arrêter elle est chez nous.
- Nous souhaiterions la voir pour lui parler.
- Je crains que cela ne soit pas possible.
- Et pourquoi donc ?
- Son travail lui prend beaucoup de temps et elle n’est plus très disponible. Tout comme moi d’ailleurs.
- Sans sa propre confirmation nous continuerons l’enquête.
- Je vais voir à faire le nécessaire mais à défaut continuez nous n’avons rien à cacher.
- Nous pourrions interroger d’autres membres de votre association demanda Jack ?
- Pourquoi faire ?
- Pour savoir comment elle va. Si on ne peut pas la voir elle.
- Elle va très bien je vous l’est dit. Vous pouvez me croire.
- Mais nous vous croyons. Nous voulons juste confirmer cela avec les dires d’autres personnes.
- Ce ne sera pas possible alors. À moins qu’en réalité vous enquêtiez sur notre association et dans ce cas cette conversation s’achève là.
- Non bien sûr tenta de rattrapper Viviane. Mais si nous ne pouvons voir Miranda elle même nous voudrions rassurer son mari avec les paroles de quelqu’un qui la côtoie tout les jours
- Mais je la côtoie tout les jours. La relation la plus importante que j’ai en ce moment est avec ce lieu et avec les gens qui l’habitent. Bien si vous n’avez pas d’autres questions je vais devoir vous laisser. Le devoir m’appelle et sans doute vous aussi. »

Elles les chasser totalement. Finalement Vichentsky avait raison ils n’obtiendraient rien de cette femme. Ce lieu était encore plus silencieux qu’un couvent et encore plus énigmatique qu’une société secrète. Alors les deux agents allèrent pour s’en aller lorsque la femme rajouta.

- « Vous êtes inquiet.
- Pardon dit Viviane en se retournant ?
- Je dit vous êtes inquiet.
- Pour Miranda oui si l’on veut.
- Non je parlais à votre ami. Il est inquiet pour elles.
- Que voulez vous dire ?
- C’est normal un père à de quoi être inquiet.
- Attendez vous parlez de quoi là ?
- En tout cas ne niez pas ce que vous apprenne vos songes.
- Ah ça y est j’y suis c’est un de vos numéros.
- Jack ?
- Attends Viviane. Je crois avoir saisi. Vous cherchez à me déstabiliser en me faisant une révélation.
- Pourquoi donc ferais-je ceci ? Ce n’est qu’un conseil.
- Alors comment avec vous déduit tout cela dit-il en la regardant fixement. »

Il resta ainsi quelques secondes puis dit soudain.

- « Vous avez regardez mes mains lorsque je parlais et à ce moment là vous avez aperçut la marque de mon alliance. Vous en avez déduit que j’ai été marié. Vu mon âge et mon attitude vous supposiez sûrement que j’avais des enfants. Restait à être général pour me mettre le doute. C’est bien cela ?
- Peut-être. Mais ce n’est sûrement pas ainsi que j’en aurais déduit leur sexe. Car ce sont bien des filles n’est-ce pas. »
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