Battlestar Galactica (2003) : une excellente série de SF

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Message  Ana le Lun 2 Jan - 11:29

J'ai regardé ! Et franchement ... j'aimerai beaucoup voir la suite ! Oh oui !
Vraiment beaucoup, beaucoup, beaucoup !
J'ai été assez claire, là, non ? Wink
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Message  Heather le Sam 18 Fév - 15:47

Youpi Mr. Green


Exclamation Sortie française en DVD de Battlestar Galactica

- Réédition DVD du pilote (mini-série de 3 heures diffusée par M6 cet hiver). Sortie le 3 mai 2006.
Avec bonus annoncés -> Making of, Scènes coupées, Commentaire audio, Documentaire

- Saison 1 en DVD le 1er juin 2006


Source : http://www.battlestargalactica-online.com/

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Message  Heather le Ven 28 Avr - 13:02

Je ne sais pas si vous avez lu cette news (difficile de la rater cette semaine), sur la commande d'un script pour un éventuel spin-off qui constituerait une préquelle à la série, par Sci-Fi.

http://www.battlestargalactica-online.com/ a écrit:"Caprica", puisque tel est le nom de ce projet, pourrait devenir la première "saga familiale en science-fiction" et serait centrée sur l'histoire de deux familles, les Graystone et les Adama (la famille de William Adama, qui deviendra, comme vous le savez, le commandant du Galactica) et la naissance des Cylons.

Ce spin-off prendrait place 50 ans avant les évènements de la série Battlestar Galactica, présentant les douze colonies vivant en paix, dans une société semblable à la notre, mais dans laquelle la haute technologie a grandement amélioré la vie de tout un chacun. Cependant, l'apparition d'une forme de vie mariant l'intelligence artificielle et la mécanique est sur le point de changer tout ça. Cette forme de vie, vous l'aurez compris, il s'agit des Cylons.

Les producteurs exécutifs de Battlestar Galactica, Ronald D. Moore et David Eick, travaillent sur ce projet, ainsi que Remi Aubuchon (scénariste sur la série 24) et NBC Universal Television.

Introduire en forme de préquelle les évènements que l'on connaît, notamment la naissance des cylons, la lente dégradation des colonies de leur âge d'or à la guerre contre les cylons... Cela me parait très alléchant Smile
Maintenant, c'est vrai que les premiers quarts d'heure de la mini-série sur Caprica étaient très lents (même s'il s'agissait d'introduire les personnages et les bases de la série)

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Message  gjc597 le Lun 1 Mai - 0:31

Excellente série ! Chaque personnage est intéressant (on les aime ou les déteste mais aucun ne laisse indifférent), les rebondissements sont nombreux, les scènes de combats géniales et que dire de la musique ... magnifique !

Pour ceux qui n'ont vu que la mini série, ne vous arrêtez pas à ça, c'est vrai que c'était lent, mais franchement, la suite vaut le détour ! De mémoire de "série-maniac", je n'ai pas souvenir d'avoir connu une série avec des cliffhangers aussi prenants Wink

C'est sombre, les histoires sont bien ficelées, les gentils pas forcément "gentils" et les méchants ... pas forcément "méchants" !
C'est mon gros coup de coeur dans les séries SF 2love2
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Message  Heather le Ven 13 Oct - 11:15

Une entrée en matière pour la saison 3 digne de la série. C'est génial bravobom

3.01 - Occupation

L'introduction de la situation sur New Caprica est admirablement faite, via la voix off de Laura Roslin qui en écrivant une lettre nous résume où nous en sommes arrivés. Si la situation sur l'ancienne Caprica avait pu nous évoquer des évènements historiques, cette fois-ci, c'est encore plus criant. Il y a une bonne utilisation des personnages, chacun réagissant à sa façon et symbolisant une position : la résistance active militaire (Tyrol, Anders, très logique), la résistance plus "intellectuelle" (Roslin), la collaboration (Baltar qui a apparemment totalement abandonné et qui a repris sa relation avec 'sa' Six), la police coloniale aux bottes des cylons (Jammer), ceux qui jouent double jeu (Gaeta qui semble pour une fois se départir de son légalisme habituel -contente en plus pour le personnage au vu de ses précédents choix lors du dernier épisode de la saison 2) ou encore ceux aux positions encore plus floues qui jouent sur leurs rapports avec les deux camps (Ellen Tigh toujours aussi infidèle). J'ai trouvé toute cette partie sur l'organisation de la résistance bien menée, sonnant souvent très juste dans les enjeux et les réflexions sur la force des symboles qui se posent aux résistants, mais aussi à la force occupante cylonne. Aux yeux d'européens, le parallèle avec les occupations durant la la Seconde Guerre Mondiale est assez automatique.

On retrouve aussi sur New Caprica une intrigue déconnectée du reste, en suivant Kara Thrace qui a retrouvé le Leoben qu'elle avait interrogée lors de la première saison et dont ce dernier est tombé 'amoureux'. Enfermée dans une prison aux allures d'appartement, il tente de nouer des liens avec une Kara bûtée, fidèle à elle-même, qui le tue dès qu'elle en a l'occasion. Une storyline détachée de l'ensemble des autres intrigues par son enfermement. Mais la série nous a habitué à ces diverses storylines qui ne se recoupent qu'après plusieurs épisodes, donc même si le rythme et la tension retombent soudain lorsque cette storyline est évoquée, elle ne m'a pas gênée outre-mesure.

La flotte coloniale qui a sauté à l'arrivée des cylons cherche toujours à se rassembler et à se remettre en ordre de bataille, handicapée par un manque de moyens et d'effectifs. Cependant, il est établi que la flotte ne va pas abandonner ceux sur New Caprica. Cette fois, les choix seront différents des précédents.
Les changements physiques de Lee étaient quand même excessifs, ça rendait peut-être tout un peu trop artificiel. Frappé par la malédiction du commandement du Pegasus...
En revanche, du côté du commandant Adama, tout est très bien géré. J'ai beaucoup aimé le rapprochement qui semble s'être opéré avec Sharon. Cette petite discussion dans sa cellule était sympathique.

Bilan : Tous les personnages se sont adaptés en quatre mois, des camps ont été choisis, des états d'esprit ont évolué.
Un épisode avec quelques petits problèmes, mais qui introduit très bien cette saison 3. Très fort et intense par certains moments -notamment le premier attentat suicide visant originellement Baltar mené par la résistance-, humainement intéressant -surtout le dialogue Sharon/Adama-.


3.02 - Precipice

Cet épisode donne une impression de transition surtout en raison des cliffhangers sur lesquels l'épisode se clôt, très frustrant, ce qui fait que lorsque l'épisode se termine, on a surtout comme réflexe de se tourner vers l'épisode suivant.

Il radicalise les positions, avec notamment Jammer, qu'on avait entre-aperçu durant l'épisode précédent, et qui cette fois, nous permet de découvrir plus précisément cette nouvelle police de Caprica, des humains au service des cylons, mais surtout des humains cagoulés dont on ignore les identités. Jammer avec ses doutes symbolise une personne qui suit l'air du temps, sans réellement avoir la perspective nécessaire pour appréhender les conséquences de ses actes. La radicalisation des cylons, la personnalisation des victimes, avec Callie, le touche un peu, mais on est frappé par son absence de réaction quand même face aux ordres des rafles et de la rafle pour l'exécution finale.

On retrouve de nombreuses scènes fortes, notamment celle où les cylons forcent Gaïus a signé l'autorisation d'exécution de plusieurs centaines de personnes dans le but de mater la résistance. Le téléspectateur oscille entre sentiment pathétique et pitié à l'égard de Gaïus qui retrouve une certaine ambiguïté tentant de refuser, mais déjà trop compromis pour que toute action de sa part soit possible. James Callis est vraiment excellent, il arrive à retranscrire les conflits internes de Gaïus avec une force et une justesse qui mérite d'être souligné.

Les cylons s'humanisent dans tous les sens positifs et négatifs du terme, sur NC, ils retrouvent d'anciens réflexes tandis que Sharon prête serment à Adama, premier cylon qui rejoint en connaissance de cause les coloniaux. Les camps se brouillent, la distinction cylons/humains parait soudain moins tranchée, d'autant que l'on a aussi des humains qui prêtent main forte aux cylons. Cet aspect est intéressant, même si on peut s'interroger sur la réelle pérennité de ce mélange des genres tant l'antagonisme entre les deux est fort et peut revenir rapidement. Cependant, cela offre une nouvelle perspective à la situation.

Sinon, Leoben qui présente à Kara le résultat de son séjour sur Caprica dans la ferme de reproduction cylon : sa fille, ça donne une ambiance vraiment particulière à cette storyline, déconnectée dans le rythme, dans les couleurs des images (bleu) et la bande-son aussi. Je ne sais trop quoi penser du changement d'attitude de Kara après l'accident de la fille. Une fibre maternelle qui s'éveille, mais cela peut-il écarter son aversion ultime
envers les cylons. Elle apparait soudain conciliante avec Leoben, mais je refuse de penser qu'elle pourrait changer d'opinion sur lui. Peut-être à l'égard de sa fille, même hybride, elle est une partie de son sang, et peut-être veut-elle donc étendre sur elle sa protection.

Bilan : What's next ? C'est frustrant ces cliffhangers.
L'épisode continue de développer l'occupation cylon, les positions se radicalisent et les oppositions entre collaborateurs et résistants également (le discours de Tyrol à Jammer préfigure les futurs réglements de compte). Je retiendrai surtout de l'épisode une série de scènes vraiment fortes et une complexité constamment renouvelée.


Bilan global : Ce n'est pas parfait, mais c'est quand même superbe. La série sait vraiment captiver. J'adore. Merci pour ces 80 minutes de bonheur en série Smile

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Message  Heather le Dim 29 Oct - 16:30

Mon coeur a failli s'arrêter de battre. Les scénaristes sont de vrais sadiques. cylon1 rolles Un épisode très sombre superbe. bravobom

3.05 - Collaborators


Un épisode très fort dans un registre entièrement différent de la débauche d'effets spéciaux et d'action de la semaine précedente.

Comme le titre l'indique, c'est l'épisode du 'retour de bâton' après les évènements de New Caprica. On pense immédiatement en parallèle aux scènes qui suivirent la libération en 44. Le ton de l'épisode est donné dès la scène d'ouverture. Ron Moore nous l'avait annoncé dans l'épisode précédent : Jammer est accusé par un jury parmi lequel on retrouve différents membres de la résistance sur New Caprica, Anders, Tyrol et Tigh. Ils l'accusent de la descente opérée dans le temple qui a fait 23 victimes innocentes (je crois me souvenir que cela se passe dans les webisodes de septembre qui ont précédé la saison 3). Jammer mentionne Cally. Il l'a aidée à s'échapper de l'exécution. Mais cela peut-il contre-balancer le reste des accusations ? Pas dans ces circonstances. Jammer n'est pourtant qu'un gamin qui a fait les mauvais choix sur le coup, quand il leur parle à travers la vitre, sa détresse est telle, même s'il est effectivement coupable de ce qu'on l'accuse, on ne peut rester insensible. Il est jeté dans l'espace, de la même façon que les coloniaux exécutent les cylons... C'est très fort d'entrée. D'un côté, on comprend le payback effectué, mais de l'autre, cela n'empêche pas d'être dur. C'est une exécution sommaire, un procès sans droits de la défense.
La limite du jugement est parfaitement illustrée lorsque Tyrol va voir Cally pour vérifier après coup ce que Jammer avait affirmé. Il disait la vérité, Tyrol est donc un des responsables de la mort de celui qui a sauvé sa femme. Il faut souligner que c'est un personnage qui recherche véritablement la justice au sein du Circle, il n'est pas aveuglé de vengeance de la même manière que d'autres membres du Circle. Il va devoir vivre avec ce fait.

Si la légitimité de l'exécution de Jammer peut être éventuellement discutée, ce n'est rien à côté de la situation de Gaeta évidemment, qui montre toutes les limites et les effets pervers potentiels de ces purges vengeresses dans les jours qui suivent le départ de New Caprica, comme le chaos règne encore dans la flotte, avec tous ces réfugiés. J'ai trouvé les scénaristes vraiment sadiques pour le coup. Déjà parce que j'ai bien cru que Gaeta allait aussi y passer (quitte à aller bout et franchir la ligne, exécuter un innocent aurait été l'aboutissement, franchir indibutablement la ligne entre justice et vengeance), mais aussi parce qu'il s'en prend plein la tête durant tout l'épisode -dans tous les sens du terme-. La scène avec Tigh dans le CIC est vraiment illustrative, tout comme le déjeuner avec Kara : il est persona non grata à bord en raison du simple fait qu'il était sous les ordres de Baltar sans que personne essaye d'en savoir plus et personne ne veut d'ailleurs l'écouter ou le croire quand il tente de raconter son histoire, parce qu'il n'en parle pas à la seule personne à qui il faut le dire, c'est-à-dire Tyrol.
On frôle donc l'exécution, la scène d'ouverture avec Jammer parait se répéter. J'ai lu que plusieurs téléspectateurs trouvaient que Gaeta ne se défendait pas assez durant cette scène. Initialement, Ron Moore dit qu'il était sensé être plus véhément, puis ils ont repensé cela. Mais j'adhère à ce parti pris. Il reste très stoïque, faisant face à la fatalité, résigné devant son sort. "I'm not gonna beg." Il a déjà parlé du signal, de la gamelle jaune, personne ne l'a écouté jusqu'à présent, pourquoi cela serait différent face à des personnes qui marchent sur le fil entre vengeance et justice ? Heureusement, Kara insiste. Elle cherche uniquement la vengeance pour ce qui lui est arrivé sur New Caprica, elle veut un bouc-émissaire, elle veut tuer... Et elle mentionne la gamelle jaune, le signal pour contacter la résistance, dont Gaeta lui a déjà parlé. Et Tyrol réalise ce qui est en train de se passer. Et le téléspectateur peut pousser un long soupir de soulagement... Pffiou... Eprouvant.
La scène de 'réhabilitation' quand Tyrol effectue le lien entre les différentes informations et donne sa réelle mesure au rôle de Gaeta, la 'source à l'intérieur de l'administration'. Sans lui, pas de contact effectué avec la flotte (il leur a donné les codes pour passer outre le brouillage cylon), pas d'avertissement de l'exécution en préparation... Bref, sans Gaeta dans son rôle de chef du staff de Baltar, ils ne seraient pas là. La reconnaissance de ce fait est appréciable à entendre, justement en contre-balancement de tout le reste de l'épisode.
La scène finale où Tyrol vient s'asseoir à côté de Gaeta a un caractère symbolique fort.
Certains ont écrit après l'épisode, en forme de reproche, qu'en fin de compte, ce dénouement était prévisible. Mais vraiment, je ne sais pas ce qu'il leur faut. Quand vous regardez l'épisode, vous êtes dedans, totalement dans la tension du moment. C'est diablement bien mené, il n'y a rien à redire sur le traitement de cette storyline.

Durant toutes les sessions du Circle, on peut prendre conscience de l'état des différents personnages, dont la rage, le désir de vengeance, les dommages sont extrêmes. Saul a exécuté sa femme pour collaboration. Comment peut-il éprouver la moindre compassion envers le moindre fait de colloboration ? C'est parfaitement logique. D'autant que comme beaucoup sa réintégration à bord du Galactica pose question, face à la nouvelle chaîne de commandement (d'autant qu'on se retrouve avec deux équipages de Battlestar finalement -après les périodes en sous-effectif...). Cependant, c'est sans doute Kara qui est la plus dévastée, remplie de rage. Ron Moore dit qu'il aurait aimé s'arrêter plus sur sa douleur. Les stratagèmes de Leoben l'ont brisée, avec Kacey, avec ces mois de captivité... Elle a une telle rage en elle, elle veut juste tuer. C'est pour ça aussi qu'elle rejoint le Circle sans vraiment hésiter. Quand elle essaye d'expliquer à Anders ce qu'elle ressent, la violence qui ne demande qu'à s'échapper d'elle, j'ai trouvé la scène vraiment intense. Elle est aussi la scène de rupture entre elle et Anders. Trop de choses se sont passées pour revenir à la situation d'avant. Je crois aussi que Leoben l'a écoeurée de l'amour pour le moment.
J'ai bien aimé la façon de réagir d'Anders tout au long de l'épisode, notamment le fait qu'il soit le premier à quitter le Circle, à sentir qu'ils n'étaient plus en quête de justice, mais de vengeance. Le fait d'être écoeuré par tous ces morts, encore et encore, donne une autre dimension au personnage.

Je ne m'attendais pas du tout à ce que ces exécutions aient un fondement légal. Zarek est devenu pour quelques jours président des colonies (avant de démissioner au profit de Laura Roslin). Il a signé les papiers autorisant le Circle et légalisant ces exécutions sommaires. Adama et Roslin finissent évidemment par l'apprendre. Les arguments des deux points de vue ont leur validité. De longs procès diviseraient la flotte. Ces disparitions passent quasiment inaperçues... Mais tous les droits de la défense sont supprimés. La ligne entre la vengeance et la justice est très fine. Cela peut mener à des extrémités et, on l'a vu, des erreurs... Roslin entérine implicitement le choix de Zarek, car si elle a choisi qu'aucune poursuite judiciaire n'aura lieu, annonçant une -sans doute utopique pour le moment- grande réconciliation, elle ne désavoue pas pour autant Zarek. L'évolution de l'épisode dans l'exécutif, c'est que Zarek est désormais vice-président. Un homme qui n'hésite pas à défendre ses points de vue et aux valeurs très différentes de celles de Roslin. Cela promet des situations intéressantes pour le futur.

Pendant ce temps, Gaïus est à bord d'un basestar cylon. Tout ce qu'il s'y passe est raconté de son point de vue, ce qui fait qu'on ne peut que spéculer sur ce qu'il se passe en dehors de la pièce où il est 'détenu'. Le décor est très particulier, aseptisé, réduit au minimum, avec la lumière rouge très 'cylon'. Il y a un débat au sein des cylons pour savoir que faire de Gaïus. 3 voix contre 3, ce sont les Six qui ne se sont pas encore décidées, quand D'Anna va voir Gaïus. Cette situation est paradoxale puisque jusqu'à présent, surtout Six-Caprica avait toujours été son plus important soutien. Or, c'est D'Anna soudain qui semble la plus proche de Gaïus. Elle est la première à venir le voir. C'est comme si un lien s'était établi entre eux quand il lui a rendu Hera dans l'épisode précédent. J'ai hâte de voir plus à l'intérieur du basestar.

Bilan : Regarder un épisode de BSG, c'est décidément très éprouvant (les scénaristes sont de vrais sadiques). L'épisode est très bien maîtrisé, l'intensité est très forte dans un tout autre registre par rapport à l'épisode précédent. Un très bon épisode, sans conteste très sombre, abordant un thème fort et controversé, la réaction face aux collaborateurs. On dépasse vraiment tout manichéisme.

Le seul moment léger de l'épisode : Lee qui tente de retrouver la ligne avec la corde à sauter. "Keep jumping, Lee."

Le problème, c'est qu'à côté de ce genre d'épisode, comment voulez-vous que les autres séries ne paraissent pas soudain fades ? study

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Message  **Audrey** le Mar 7 Nov - 21:17

La saison 3 est une véritable tuerie, je pensais que l'intérêt allait baisser, mais au contraire, ça devient de plus en plus intéressant.

3x06 - Torn

Gros changements : Lee est "normal", gah qu'il est boooooo, il a prit le commandement des vipers, Bill est en conflit avec Kara et Saul, qui ne font que se souler. Sa conversation avec eux m'a sciée et surtout quand il balance Kara de sa chaise en lui disant "You were like a daughter for me, once. Not anymore." Le choc ! Kara décide donc de se bouger et retrouve sa coupe d'avant, celle qui fait d'elle un militaire. Elle peut se redresser, pas comme Tigh, qui est complétement détruit.
Piré les cylons sont menacés par un virus...envoyé par la Terre ! Donc elle existe bien cette 13e colonie, ils veulent d'ailleurs s'installer sur Terre maintenant. Et on découvre l'existence d'un hybride, c'est elle le vaisseau ! Baltar est balotté, en mauvaise posture aussi. Mais comme il le demande, est-il un Cylon ? On peut vraiment se poser la question, surtout que les 7 qu'on connait ne savent pas qui sont les 5 autres...
J'adore la scène avec Sharon, qui a enfin un nouveau nom : Athéna. Ellle est maintenant parfaitement intégrée à la flotte, c'est vraiment génial je trouve. Mais j'ai peur qu'elle soit infectée par le virus quand même.
**Audrey**
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Message  Heather le Sam 11 Nov - 11:12

Je suis totalement sous le charme de ce début de saison pour ma part. Il y avait eu quelques petits errements (tout relatif) dans la seconde moitié de la saison 2, mais il y avait eu un redressement déjà avant la fin de la saison 2, mais cette saison 3 est soufflante ! bravobom

3.06 - Torn (part. 1)

- La quête de la Terre, le retour ! (on l'avait un peu oublié) Rah... Les cylons la veulent aussi désormais... De nouvelles dynamiques en perspective !
- L'intérieur du basestar cylon, je rêvais d'en savoir plus depuis longtemps, j'ai trouvé la salle des commandes très bien faite. Ca fait très alien, avec la musique spécifique derrière -bonne idée de James Callis.
Et puis l'hybride introduit de nouvelles possibilités et de nouveau un certain mysticisme ambiant !
- Pauvre Gaïus qui se retrouve encore dans une situation très incorfortable, et ce n'est même pas sa faute pour une fois... J'ai bien aimé la façon de Gaeta de le résumer "If I have learnt something about Gaius Baltar, it's his extraordinary capacity of self preservation" Laughing
- La scène de face à face entre Adama et Kara et Tigh était vraiment intense. Adama qui fait tomber Kara, ça fait un bien fou. Et en plus, ça lui remet les idées en place. L'acteur a adoré faire ça. lol. On le comprend ! Par contre, la rupture semble définitivement consommée avec Tigh.
- La corde à sauter : ultra efficace. On a retrouvé noter Apollo (courte scène pour bien vérifier), les hordes de téléspectatrices en deuil vont de nouveau pouvoir se pâmer devant leur télé Laughing Mr. Green
- Le surnom de Sharon : Athena. J'adore ce nom. Il donne une classe et une dimension au personnage par le seul fait d'être prononcé. 2love2 Ca m'a un peu inquiété aussi de la voir si proche du virus, mais je me dis qu'elle ne peut raisonnablement pas mourir de ce virus. Non, non. Il y a encore trop à développer sur ce personnage, notamment avec Hera.

Bilan : Très bon épisode. Moins intense, mais tout aussi intéressant, posant de nouvelles bases pour les storylines futures. Et ce virus cylon, premier tournant dans la lutte contre les cylons ?

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Message  Heather le Dim 1 Avr - 15:45

surprised2 scratch confused hein cylon1 Zen

3.20 - Crossroads (part. 2) (season finale)

Spoiler:
A chaque final de Battlestar Galactica, Ron Moore nous a habitué à boulverser ses téléspectateurs, nous laissant frustrés de cette fin, attendant avec impatience la suite... Cette fin de saison 3 ne déroge pas à la règle. Et si certains avaient moyennement apprécié le saut dans le temps opéré dans le finale de la saison 2, je pense que ce finale trouvera encore un accueil assez mitigé, même si j'ai lu beaucoup d'exclamations dythirambiques.

Pour ma part, je suis restée devant mon écran, bouche bée, très perplexe. Difficile de trouver des qualificatifs appropriés, comme j'en suis encore à interpréter, notamment, cette scène finale sur la Terre... Je suis allée lire les explications autorisées de Ron Moore, mais ça ne m'a pas plus éclairé dans la perception des évènements.

L'épisode se divise schématiquement en deux parties. Tout d'abord, il s'agit d'en terminer avec le procès de Baltar. Coupable ou innocent ? Lee se révèle être un avocat qui apprend très vite, particulièrement impressionant. Son discours, ses arguments, c'est du grand art oratoire. Des scènes qui continuent d'être fortes et intenses. J'ai vraiment apprécié cette storyline du procès. Même si on est resté dans du classique, tant au niveau du fond, que dans les relations des personnages, avec la "nouvelle" (énième) rébellion de Lee contre son père. Prendre cette distance finalement lui permet de retrouver son mordant. Finalement, d'être Apollo à nouveau, pour citer la présidente. Cette dernière continue malheureusement de considérer le procès de Baltar sur un plan personnel, se refusant à le considérer autrement que comme un traître. C'est le côté le moins appréciable du personnage, cette façon de partir dans des croisades guère rationnelles sur différents sujets. A la différence d'Adama (qui est tout simplement grandiose). Si l'opposition est devenue très personnelle avec Lee, quand il déclare avoir voté pour l'acquittement de Baltar (3 voix contre 2), cela éclipse tout le reste. Si les deux ont leur orgueil, c'est aussi en quelque sorte une reconnaissance du bon travail fait par Lee. L'altercation très blessante qui avait mené à la démission de Lee dans l'épisode précédent ne s'effacera pas d'un coup, mais pour le moment, on devine une reconnection implicite qui se rétablit.

Baltar est donc acquitté. Cela n'est pas une surprise, mais cela permet d'introduire une autre problématique : la réinsertion. Il n'est pas un personnage qu'on pourrait qualifier de consensuel, loin de là. Il suscite les fanatismes, les extrêmités, des deux bords. Comment va-t-il rebondir ? Dejà esquissé auparavant, on sent que le fanatisme de ses fidèles a pris une tournure quasi religieuse. Ce côté très messianique (accentué par son apparence physique) sera sans doute développé dans la saison 4. A suivre donc.

La seconde partie de l'épisode est celle qui suscite réellement mes perplexités. Une partie axée sur la mythologie de la série en en reprenant tous les fondamentaux.

Les rêves de la présidente sur Hera continuent. Mais elle découvre que Sharon a les mêmes hallucinations, en même temps... Tout comme Six-Caprica... Etrange connection entre les trois. D'ailleurs, si les trois sont conscientes de ce rêve, comment se fait-il que Baltar ne soit pas aussi conscient et aussi ? Cela n'est pas évoqué, pourtant logiquement... Autre moment de perplexité sur ce lien qui, au fond, avait toujours existé. Souvenez des "délires" de Six sur leur "enfant" avec Gaius au début de la saison 2. Cependant, que vient faire Roslin là-dedans ? Et les 'final five' ? Car le couple Gaïus et Six-Caprica, avec Hera, se retrouve au pied de six tapisseries blanches, dans le rêve, en distingant la silhouette des fameux cinq cylons que recherchait D'Anna. (D'ailleurs je suis restée perplexe sur le rapport six pour cinq ?)

Les 'final five' justement... La petite ritournelle continue d'être entendue par Tigh, Anders... mais également le Chef et Tory. Cette musique les obsède mais ils sont les seuls à l'entendre. Sans se concerter initialement. Peu à peu, cela prend une tournure de plus en plus obsessionnelle et perturbante... Et nous débouchons sur les dernières minutes de l'épisode où le téléspectateur doit se caler à son fauteuil et faire un effort pour éviter de pousser des exclamations d'enthousiasme/de surprise/des "ouah" neutres.

Tous les quatre sont irrésistiblement attirés vers une des salles. Les mémoires ensevelies reviennent d'un coup. La plupart reste choqué, avant qu'un ne dise clairement : D'accord, nous sommes des cylons. On inspire un bon coup. C'est le paradoxe le plus extrême que de retrouver les leaders de la résistance, les plus intransigeants, dans cette situation. La vanité de toutes leurs actions explosent à leurs yeux. En particulier, pour Tigh, chez qui le souvenir d'Ellen est toujours très fort. Et puis, le calme se fait soudain. On nage en plein scène étrangement irréelle, avec en même temps, les réactions de chacun sonnent très justes. Le déni, l'acceptation, la communion avec la réelle nature, mais cette nature doit-elle être antinomique avec leur identité jusqu'à présent ? Tigh s'y refuse clairement. Chacun retourne à ses occupations. Quel va être leur rôle dans le futur ? Le regard si suggestif qu'échangent Tigh et Tory dans le CIC est parfait pour illustrer l'ambiguité de leur position. En même temps, chacun a une conciliation avec sa véritable nature très accélérée, est-ce qu'on aura de nouveau une évolution à la Boomer ? A noter que Tory m'a bluffé durant cet épisode. Je n'avais jamais fait vraiment attention à elle jusqu'à présent. Je l'ai trouvée finalement très crédible.

Pour le moment, ce n'est pas vraiment l'instant pour avoir des états d'âme. La flotte est immobilisée, sans pouvoir effectuer de saut, avec une flotte d'interception cylon qui se dirige droit sur elle... Le tout dans une étrange ambiance euphorisante quand on entend enfin la chanson que les quatre cylons entendaient sans vraiment l'identifier depuis deux épisodes. Je crois que c'est la première fois que la série nous offre ainsi en bande-son une chanson, non pas une simple musique.

Pour ajouter encore un degré à l'étrangeté du moment, à l'explosion finale, le Galactica lance ses vipers, Lee se rappelant logiquement à ses devoirs est dans son chasseur. Il voit un appareil sur un côté. Il va vérifier, et... voici Kara souriante qui lui annonce qu'elle a trouvé la Terre... La tête hallucinée de Lee fait écho à celle du téléspectateur. Je crois que c'est la scène qui m'a laissé le plus perplexe. Je ne sais pas quoi en penser, ni vraiment dire si c'est positif ou négatif. Kara ? Après cet épisode si bizarre de sa 'mort' ?

Bilan : Beaucoup d'interrogations pour un final très mythologique qui vous laisse à la fois bluffé et perplexe. Il y a tellement de choses en même temps que l'on n'a pas vraiment le temps d'analyser tout. Il faudrait sans doute le revoir plusieurs fois. Mais on a donc l'identité de quatre des cinq cylons 'manquants', qui nous laissent de nombreux questions sur leur nature véritable, leur rôle. Et ce n'est pas Ron Moore qui éclaircit tout ça pour le moment. Puis vous avez Hera et le lien très étrange entre Sharon, Six et Roslin. Enfin, la Terre et... Kara ? Donc vraiment explosif comme final.

De quoi vous frustrer un peu plus de devoir attendre 2008 pour la saison 4 hein , dont la commande a été récemment rallongée par Sci-Fi. Comment peut-on nous faire patienter si longtemps ? C'est d'un sadisme inhumain !! cylon1

A noter un film prévu entre temps, peut-être pour tenter de combler ce long délai. Il sera centré sur le Pegasus. Pourquoi pas, mais après un tel final, je ne sais pas si j'ai très envie de repartir en arrière pour savoir ce qui s'est passé pour en arriver aux évènements de la saison 2. En tout cas, pour le moment, je n'ai pas la tête à ça !

Bilan de la saison 3 :
Reste quand même une saison 3 dont le niveau d'ensemble aura été inférieur à la qualité à laquelle nous avait habitué Battlestar Galactica, avec un gros coup de mou dans plusieurs épisodes de milieu de saison. Un intérêt très variable dans les épisodes, plusieurs magistraux, mais également quelques ratés notables et longueurs inutiles. Cela reste une bonne série dont on ne peut décrocher, mais j'aimerai quand même plus de régularité. C'est en ce sens où je ne sais pas si un rallongement de la commande d'épisodes pour la saison 4 est véritablement une bonne chose. Quand les scénaristes essaient de faire durer les storylines, on se retrouve inéluctablement avec plusieurs stand alones déconnectés pas toujours très inspirés.

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Message  Heather le Dim 18 Nov - 13:43

Téléfilm - Razor

Comme techniquement, il prend place au milieu de la saison 2, je ne mets pas ma review en spoiler dans sa globalité. Car on n'apprend rien de nouveau dans Razor.


Alors, j'attendais ce téléfilm Razor avec un mélange d'appréhension et d'excitation. Appréhension parce que, des mois après, je ne sais toujours quoi penser du final de la saison 3 de Battlestar Galactica. Et ces cinq dernières minutes continuent de tourner dans ma tête, comme un sommet d'irréalisme qui vous fait vous interroger sur les compétencesmotivations des scénaristes. Au-delà des révélations finales, il faut dire que mon intérêt s'était détaché au fil de la saison. Après une première moitié très convaincante, les méandres amoureux vaguement soapesques et quelques facilités scénaristiques plus tard, l'identité de Battlestar Galactica s'était égarée en cours de route. grosyeux Qu'allait-on retrouver dans ce téléfilm ?
Pourtant, parallèlement, comment ne pas ressentir une pointe d'excitation, alors Ron Moore se proposait de nous conter l'histoire du Pegasus, sombre vaisseau qui constitua un des tournants marquants de la saison 2.

Alors, certes, la saison 2 apparaît bien lointaine dans mes obscurs souvenirs. scratch Certes, on éprouve un sentiment de décalage, de frustration, entre nos préoccupations actuelles concernant la suite de BSG et les enjeux dans lesquels ce téléfilm nous replonge. Mais, cette heure et demie réussit une oeuvre de réconciliation salvatrice. Very Happy
Serait-ce l'étrange impression qu'au-delà des horreurs qu'ils ont déjà vécu, nos personnes récurrents sont encore si innocents ? A moins que cela soit la résurrection de l'identité forte de BSG, de ce qui a fait la réputation et le succès de cette série que l'on retrouve au détour de tous ces flash-back ?

On éprouve une double impression à la fois nostalgique et rafraîchissante, qui fait finalement de Razor une petite réussite qu'il convient de saluer à sa juste valeur.


Les premières minutes permettent (opportunément) aux scénaristes de replacer le contexte de leur histoire. Apollo vient de se voir confier le commandement du Pegasus par son père, après les morts successives des trois derniers commandants. Tout en suivant l'installation d'Apollo, puis sa première mission, de multiples flash back reconstituent les évènements qui ont conduit à cette tragédie, dont le destin scellé d'une Kendra à la dérive sera le dernier acte.

On s'immerge dans une tension constante, alors même que le suspense est totalement absent des décisions qui s'enchaînent, tel un engrenage inévitable. Le téléspectateur se souvient des "méfaits" de Cain. Du meurtre de son XO jusqu'à l'exécution de civils, aucun des évènements ne nous prend par surprise. Cependant, cela n'atténue pas l'impact de ces scènes qui restent d'une force dérangeante.
Spoiler:
Au contraire, cela confère une perspective plus profonde et plus riche à des échanges qui auraient pu être anodins sur le moment. Ainsi, comment ne pas ressentir de façon particulière cette scène d'ouverture qui nous offre un moment de complicité et d'évidente confiance entre Cain et son XO, alors que nous savons ce que quelques jours plus tard, Cain sera amenée à faire ?

On suit la descente progressive de Cain, dans la noirceur de choix de plus en plus extrêmes, de plus en plus destructeurs.
Spoiler:
A ce titre, avoir imaginé que Gina était son amante, donne finalement aux évènements une touche personnelle qui permet d'éclairer le masque de glace dans lequel se coule progressivement Cain. La trahison est totale. Le destin de Cain est aussi scellé, le téléspectateur sachant qu'elle mourra par la main de Gina. Je trouve que c'est un choix intéressant, bien exploité par les scénaristes.


Au final Razor ne nous réserve pas de révélations particulières. La fin du téléfilm permet en plus de renouer avec le présent du téléspectateur et la saison 4 (seulement annoncée pour avril, c'est du sadisme pascontent !),
Spoiler:
comme l'hybride révèle à Kendra que Kara, "héraut de l'Apocalypse", conduira l'humanité à sa destruction.

Le dialogue final entre Lee et son père est une conclusion toute en nuance, caractérisant parfaitement ces deux personnages (et leurs différences), qui permet de clôturer avec justesse ce chapitre noir, rouvert le temps d'un téléfilm, qui marqua durement les semaines ayant suivi la destructions des colonies.

Bilan : Razor st une tragédie dont le destin des personnages est déjà scellé, qui nous raconte, en flash-back, l'engrenage des choix qui conduisit Cain aux extrémités que l'on connaît, tout en suivant le dernier acte de cette pièce. Car, comme le dit Kendra : elle symbolise l'héritage de Cain. Jusqu'au bout. Jusqu'à la fin et le sacrifice qui est avant tout une délivrance. La conclusion de la quête impossible d'une rédemption.

C'est du Battlestar Galactica convaincant. Avec la classe et la noirceur subtile qui ont fait le succès de la série.
De quoi me redonner confiance pour la saison 4 à venir.
cheers

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Message  Heather le Sam 5 Jan - 17:38

Dans le dernier numéro d'Entertainment Weekly.

Battlestar Galactica (2003) : une excellente série de SF - Page 2 Th_EntertainmentWeekly_January2008

Battlestar Galactica (2003) : une excellente série de SF - Page 2 0054

*Défaillance*

J'adore ces photos qui font une exploitation symbolique maximale d'un thème. De quoi gloser sur chaque détail et postures des personnages. Smile

Et dire qu'il va falloir attendre jusqu'au printemps grosyeux


EDIT : Et en HQ grand format : ici.


Dernière édition par le Sam 5 Jan - 22:18, édité 1 fois

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Message  Scully le Sam 5 Jan - 21:08

Elle est excellente cette photo ! Very Happy

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Message  Heather le Ven 4 Avr - 10:04

OMGOMG Battlestar Galactica (2003) : une excellente série de SF - Page 2 Yahoo-supercontent

Je regarde mon compte à rebours sur la barre du bas de mon ordinateur : ce matin, nous sommes J-0 du début de la quatrième et dernière saison de BSG sur Sci-Fi ! Battlestar Galactica (2003) : une excellente série de SF - Page 2 Youpi-12

Je me fais l'effet d'une total geek, et j'ai vaguement honte de mes élans de "fan-attitude", effets pervers d'un trop long sevrage de BSG, mais, c'est fou comme je suis excitée ce matin !


La grande bande-annonce de Sci-Fi :
http://fr.youtube.com/watch?v=NPuJez8t6rg

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Message  Heather le Sam 5 Avr - 20:02

4x01 - He That Believeth in me

Eh bien, quel retour ! bravobom
Il ne déçoit pas si ce n'est par l'impression de brièveté de l'épisode, lorsque le "to be continued" s'est affiché à l'écran, je suis restée un instant interloquée : "Déjà fini ?" (le générique lancé à 25% de l'épisode n'aide pas à s'y retrouver)

Spoiler:
Cependant, il faut dire qu'on n'a pas le temps de s'ennuyer. Les scénaristes gèrent finalement sans doute du mieux qu'ils pouvaient l'étrange situation dans laquelle ils nous avaient laissé il y a un an. D'ailleurs, retrouver ce cliffhanger traumatisant que je n'avais pas revu depuis est en soit très étrange, j'ai eu l'impression d'un retour dans le réel, le concret après les révélations "de principe" qui m'avaient laissé perplexe .
Le pré-générique est déjà particulièrement bluffant. Des scènes de bataille pleines de beaux effets spéciaux, et le dilemme moral de nos quatre "Final Five" qui nous font une crise identitaire au pire moment. Ce que j'ai trouvé très intéressant, c'est de mêler finalement humour et drame sans sourciller, parce que j'avoue que je riais vraiment devant ma télé à voir Anders tout fraîchement pilote ne plus savoir que faire . La scène où Tigh se "boomer-ise" en s'imaginant tuer Adama est particulièrement révélatrice. On éclate de rire tout se demandant plus sombrement quel futur peut avoir ce scénario... C'est une bonne idée de jouer sur ce double tableau.
Ca rend en plus la "transition" plus facile, car même dans mon esprit rationnel qui a enregistré les nouvelles informations, il m'a fallu quelques minutes pour m'ajuster.
Mais le pied, c'est quand même le signal de reconnaissance. La petite étincelle rouge dans l'oeil de Sam qui fait repartir les cylons, j'en aurais applaudis devant mon écran.

En plus, tout cela a le mérite de tirer nos coloniaux de la situation désespérée dans laquelle ils se trouvaient. J'aurais tellement voulu voir ce qu'il s'est passé à bord du basestar cylon quand le drone a envoyé l'info : "mince, j'ai trouvé un Final Five dans la flotte humaine" . J'espère vraiment qu'on aura droit à un aperçu.

Parce que cet épisode est résolument placé sous le signe des paradoxes. On a brisé toutes nos vérités et certitudes, et maintenant chacun s'efforce de se ré-ajuster. Le retour de Kara est plutôt bien géré -si tant qu'il soit possible de bien gérer cette étrange histoire. Beaucoup de mystère puisque la simple hypothèse d'une faille temporelle ou autre "vortex" n'est pas envisageable en raison de son vaisseau tout neuf ou des failles de son ordinateur de bord ou de sa mémoire. J'aime bien ce point d'interrogation qui flotte sur elle. Elle est perdue et elle a désormais une bossole spatiale intégrée qui s'éveille à chaque saut FTL, mais c'est toujours Kara. Son dialogue avec Sam où le pauvre essaye tant bien que mal de se rassurer un peu en lui disant qu'il l'aimerait même si elle était un cylon, tandis qu'elle lui rappelle que, non, elle reste Kara, si elle apprenait qu'il est un cylon, ce serait une balle entre les deux yeux. Très drôle
Kara qui part vraiment en vrille d'ailleurs avec un cliffhanger un peu frustrant, même si je ne crois pas que ce sera cette fois que Roslin y passera, donc, bon... Même si Roslin reste paradoxalement la plus rigide au mouvement des lignes qui s'opèrent. Elle raisonne encore dans un schéma binaire, et elle nous fait le coup du "rationnalisons" tandis qu'elle va disserter avec Caprica!Six des Final Five entre-aperçu dans leurs rêve/hallucinations communes. (d'ailleurs, ça ne la trouble pas, elle, qu'elle partage des "visions" avec les deux cylons à bord du Galactica, hein... J'avoue, j'aime vraiment de moins en moins Roslin )
D'ailleurs, nous avons la confirmation que les nouveaux cylons sont désormais "repérables" par les autres au vu de ce que dit Caprica!Six, mais comment se fait-il qu'Athéna n'ait rien vu ? Est-ce seulement récent, lorsque l'oeil d'Anders a "flashé" ? Et Caprica!Six dit que les Final Five sont proches, pas seulement 4, mais bien 5...

J'ai bien aimé toutes ces scènes où les lignes bougent, où les perspectives évoluent, on ne sait plus dans quel camp est qui, on ne sait d'ailleurs plus vraiment quels sont les camps existants non plus...
A la réunion au "sommet", c'était tellement drôle de voir les Adama et Roslin disserter sur la possibilité de cylons plus proches qu'on ne pourrait le croire... entourés de Tori, Tyrol et Tigh. (Par contre, il ne faudra pas non plus faire trop durer ces petits airs conspirateurs, ça passera quelques épisodes, mais pas plus cet effet)

Finalement, c'est Lee qui résume la situation en évoquant (de façon anodine ou pas?) Zak... Alors que c'est peut-être un des moins liés à tous les cas de cylons récemment émergeants, il résume finalement la façon dont les lignes se sont troublées depuis une saison : qu'est-ce qui nous définit, notre nature première ou nos actes ?
J'aime d'ailleurs beaucoup l'évolution du personnage, qui enfin rationnalise, ne réfléchit "par opposition à", mais simplement cherche (et entre-aperçoit) sa voie. Dans cette salle de briefing, avec les trois sièges vides entre les Adams, c'était particulièrement bien résumé et mis en scène.

Et puis, évidemment, Mr "Instinct de survie" Gaius s'en sort à nouveau. On joue à fond sur l'ambiguïté religieuse et mystique, gourou reconstituant son harem "malgré lui" , mais personnage qui a aussi considérablement évolué au fil de la saison 3. Voilà donc que sous l'impulsion de Mind!Six il commence sa propre religion monothéiste. J'imagine les divisions potentielles en germe, et finalement les lignes qui risquent encore plus de se brouiller si une partie des humains rejoignent la foi en un Dieu unique comme les cylons. Ca peut valoir le détour !
Gaius devient en plus vraiment un personnage thaumaturge. Jusqu'à présent, on avait surtout eu droit à des coincidences/devinettes, on passe au stade supplémentaire, il s'abandonne au "Dieu" de Mind!Six et voilà que le môme guérit. Ca va lui donner des idées !
Dans la catégorie "remarques inutiles", j'applaudis aussi le rasage de barbe, qui lui fait perdre dix années d'un coup .

Bilan : Un retour prenant, qui gère finalement du mieux qu'ils pouvaient les étrangetés de la fin de la saison 3, et surtout qui joue sur l'ambiguïté de la frontière cylon/humain, nous pose beaucoup de question sur ce qui nous définit, et joue aussi bien la carte de la légèreté, un peu de d'autodérision, et de la tension dramatique.
Bref, moi qui étais restée interloquée à la fin de la saison 3, je suis rassurée de voir la série rebondir et continuer sur des voies intéressantes. J'espère que toutes les promesses et pistes posées par ce season premiere se verront confirmer par la suite de la saison.

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Message  Maxx le Mar 17 Juin - 12:39

maintenant que tu es revenu, question ?, il sert à quoi le chat dans le 408 batman
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Message  Heather le Mer 18 Juin - 8:34

[Maxx qui se prend de passion pour les animaux dans les séries dernièrement siffle ]

Maxx a écrit:maintenant que tu es revenu, question ?, il sert à quoi le chat dans le 408 batman
Tu n'as pas perçu le côté métaphorique du catalyseur transcendantale ? C'est la consécration d'une philosophie immanente prônée par la mythologie de BSG et que cette saison 4 s'emploie à mettre en valeur.

Pauv' chat quand même Sad

...

Olala, je veux oublier ce 4.08 où j'ai cru avoir zappé sur une autre chaîne, en train de visionner une autre série, avoir glissé dans la quatrième dimension Shit
De manière générale
Spoiler:
Ces derniers épisodes de cette "première" saison 4 n'auront pas été les plus convaincants. Trop de choses, d'évolutions qu'on attendait mais qui ont été géré de façon maladroite. Mais je crois que ce 4.08 a vraiment été le pire. Neutral

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Message  Mouchette le Sam 3 Jan - 20:03

J'ai une question pour les spécialistes: est-ce que ce début de saison 4 vaut la peine d'être déjà acheté en DVD? Parce que c'est un peu cher pour une demi-saison (48 CHF, donc 32£, c'est environ le prix que j'ai mis pour chaque saison précédente entière).
J'hésite un peu en voyant vos quelques comm' précédents...
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Message  Heather le Sam 3 Jan - 20:24

Mouchette a écrit:J'ai une question pour les spécialistes: est-ce que ce début de saison 4 vaut la peine d'être déjà acheté en DVD? Parce que c'est un peu cher pour une demi-saison (48 CHF, donc 32£, c'est environ le prix que j'ai mis pour chaque saison précédente entière).
J'hésite un peu en voyant vos quelques comm' précédents...
Alors... Par principe, je n'aime pas acheter des saisons "coupées", et pour ma part, je préfèrerai parvenir à attendre qu'un coffret intégral sorte...

Mais si tu ne l'as pas déjà vue en plus, tu peux te laisser tenter.
En effet, il y a des tas de bonus intéressants dans ce coffret, notamment quelques podcasts de Ron Moore, qu'il diffuse sur internet à la suite de la diffusion de l'épisode sur Sci Fi et qui arrivent jusqu'à nos coffrets français pour la première fois, des scènes coupées, des mini-documentaires et autres petites featurettes. Ca a l'air très sympa (cf le test sur Serieslive)

Sur le fond, la qualité de la saison est tout à fait acceptable ; quelques déceptions (l'épisode avec le chat mentionné ci dessus notamment Razz ) mais il y a aussi quelques moments magistraux. Je pense qu'on ne pourra vraiment juger de tout ça qu'à la fin de la série, avec un peu de recul sur tous ces évènements.

Pour le prix, sur CDiscount, elle est à 25,52 euros. (http://www.cdiscount.com/dvd/dvd-series-tv/dvd-battlestar-galactica-s4-a/f-1041506-5050582591804.html?search=battlestar%20galactica&trilist=0&numpage=1) Wink

En somme, le prix est un peu élevé, mais tous ces épisodes apportent leur lot de révélation, de questions, de suspense... Le coffret a l'air d'être une belle édition. Et puis, ce découpage est dû à l'idée aberrante de couper la saison en 2 par Sci-Fi, ce n'est pas une initiative de l'éditeur...

En fait, si tu aimes BSG, fonce. Si tu es plus mitigée, que tu peux patienter, essaye peut-être de voir si les prix baissent un peu. Mais pour une intégrale au prix payé pour les premières saisons, j'ai bien peur qu'il faille attendre quelques temps... Parce que la deuxième partie de la saison sortira aussi probablement dans un coffret à part...
Il y a d'une part la saison 4.0, puis la saison 4.5 pourrait-on dire.

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Message  Mouchette le Dim 4 Jan - 19:41

Merci pour ta réponse, Heather.
Puisque tu me dis que ce n'est pas un coup commercial de l'éditeur, pour le découpage de la série, je suis un peu plus tentée...
Et même si certains épisodes de la saison 3 ne m'ont pas trop plus, c'est vrai que j'ai vraiment envie de connaître la suite, je suis bien accrochée, je dois dire...
Bref, je vais réfléchir jusqu'à... demain, et après je prendrai ma décision (qui, à mon avis et comme je me connais, risque d'être: j'achète! Razz )
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