La maison du bonheur

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Message  Hio-Tin-Vho le Mar 2 Oct - 14:13

clara a écrit:Enfin tout d'abord un grand ouf de soulagement pour la tuerie d'hier cheers , c'était un rêve cheers cheers cheers , tu peux te glorifier de m'avoir empêché de dormir I don't want that ...

C'était prévu j'aodre faire cela à mes lecteurs. Demain je fais massacrer Sam par un tueur sanguinaire à la Jack l'éventreur...

Je plaisante... et peut-être pas finalement.

clara a écrit:Le pauvre Jack, il me fait mal avec sa douleur...on dirait un pépé Sad Sad Sad Sad , il faut qu'il court dans un pharmacie, il y a toujours ce qu'il faut Mr. Green

Je crains que non là le mal est bien plus profond.

clara a écrit:
Il s’occuperait de nettoyer cela ce soir où s’il n’était pas là Anne. Il n’avait plus vraiment le temps

ptdr c'est bien un mec ça, jamais le temps pour faire la vaisselle ptdr ptdr

Mais c'est qu'il part au boulot !!! angepb

clara a écrit:Par contre madame Cox, trois ans qu'elle a disparu affraid affraid affraid , mais comment est ce qu'ils vont faire affraid affraid affraid

Bon c'est pas grave c'est eux les meilleurs Mr.Red

Je suis à fond dedans là Laughing , j'en veux encore, encore et encore Mr.Red

Demain promis. Je vais faire le nécessaire pour trouver une case pour taper la suite. Même si j'ai mon TD à envoyer aussi.
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Message  nathaloche le Mar 2 Oct - 15:46

oh hio !! tu m'as rassuré avec ce cauchemar...mais c'estvrai que le pauvre Jack les séquelles sont encore là !!!

sinon quoi dire d'autres que c'est extrêmement bien écrit et que tu nous plonges dans une intrigue digne de la hio mania !!!

en plus y a mon petit dan qui fait la tronche comme d'hab et les deux cocos toujours aussi bien malmenés par leur patron..
et vivi égale àelle même !!

par contre je doute que tout se passe aussi bien avec ce Cox ...

sublime j'ai adoré bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom
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Message  Théana le Mar 2 Oct - 20:43

OUF

mais je sens que tu nous réserves du affraid affraid affraid affraid affraid avec du ptdr ptdr ptdr et un peu de What the fuck ?!? What the fuck ?!? What the fuck ?!? What the fuck ?!? What the fuck ?!?



t'as pas une suite ????
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Message  Hio-Tin-Vho le Mer 3 Oct - 17:24

Si, si et elle arrive toute chaude.


Vendredi 8 juin 2007 Federal Plaza Immeuble Challenges 43ème étage

C’était le genre dont il avait horreur. Des meubles modernes faits sans doute par un grand designer, une lumière tamisée alors même que les rideaux tirés cachait la lumière extérieure. À l’accueil il n’y avait que des filles, petit tailleur moulant, cheveux parfaitement coiffé le maquillage impeccable, et plutôt sexy. Mais il trouvait cela trop parfait. Leur sourire colgate collé sur le visage comme si un con avait égaré le baton colle glu. Tandis qu’au milieu de tout cela passaient des monsieurs en costume cravate tous très pressés et surtout très peu aimable.

S’il avait osé écrire cette histoire on lui aurait dit trop de clichés. Mais le malheur fut qu’il vivait ce moment.

Miranda Cox travaillait ici. Depuis trop ans elle n’était plus venue une seule fois à son travail. Laissant son bureau en l’état. Mais évidemment son patron n’avait pas hésité ensuite à la vider rapidement pour le rentabiliser au maximum. Tout juste avait-il laissé à son mari deux semaines pour tout récupérer qu’il allait mettre à la poubelle. Un homme charmant.

Les deux garçons suivait alors une petit brune avec des seins ronds et plutôt gros, tellement que Danny pensa qu’ils étaient refait et celle-ci marcha tranquillement en roulant bien des fesses. Un peu plus et Danny imaginait qu’il y avait une stipulation là-dessus dans son contrat.

Ils étaient au bout de l’île de Manhattan, à l’est de Wall Street dans un quartier qui s’appellait White Hall. La boîte était encore jeune et elle ne pouvait se permettre de se payer le luxe de bureaux en plein coeur du quartier des affaires.

La jeune femme ouvrit la porte en bois verni et laissa entrer les deux hommes en premier. Ils furent tout les deux surpris de la voir fermer aussitôt.

Danny l’oeil aiguisé aussi pour faire un tour d’horizon balaya la pièce du regard. C’était un sympathique bureau malgré tout. Les grandes baies vitrées donnaient une lumière diffuse au travers des stores. Sur le sol une moquette noire tranchait vivement. Derrière eux une grande bibliothèque supportait quelques grands noms de la littérature mais surtout des livres de marketing et de commerce alignés comme des dominos. Le latino fut étonné de leur état neuf lorsqu’il s’approcha de l’un d’eux. Sur la droite contre le mur et sur une table était disposé des rafraîchissements. Jus de fruit et soda cotoyaient Vodka, Whisky et Gin. Mais Danny qui s’y connaissait un brin en alcool fut scandalisé de voir que des glacons en grande quantité flottait encore dans la carafe de Whisky. À gauche par contre à proximité des baies trois petits fauteuils offraient un coin salon sans doute fort agréable pour forcer la main du client et l’obliger à signer le contrat. Enfin Danny termina son tour d’horizon par le bureau. Grand il occupait quasiment toute la largeur. En bois verni lui aussi il avait l’air d’être une pièce de chez ikea que l’on avait habillé pour la soirée. Un meuble maquillé à la va-vite par des voleur qui savait quand même manier le pinceau. Derrière son bureau le chef leur tournait le dos, trop occuper à téléphoner. Alors seul son haut siège les regarda pendant plus d’une minute. Quand enfin il eut terminer il se tourna finalement.

Jasper Varensi puisque c’était son nom était effectivement bien fait de sa personne. Il avait la machoîre carrée, les yeux bleus et la lèvre légèrement boudeuse. De plus une toute petite fausette se dessinnait sous son menton. Il portait les cheveux coupés à la militaire, laissant tout juste une mèche rebelle sur le dessus. Son costume Gucci lui allait comme un gant. Tandis que chez les maqueraux la Rolex tachait lui l’avait au poignet comme une vulgaire swatch. Tout avait l’air si naturel chez lui que malgré tout le contexte et son attitude jusque là Danny aurait presque plus l’apprécier. Presque car.

« - Faites vite j’ai très peu de temps à vous accorder je suis overbooker. »

Deux agents fédéraux débarquaient dans son bureau de PDG alors qu’il ne dirigeait qu’une petite entreprise de merchandising qui avait fait fortune sur un gros goût et monsieur avait très peu de temps à leur accorder. Et bien il le prendrait ce temps c’est moi qui vous le dit. Mais Martin ne laissa pas le temps à Danny de s’emballer et engagea la conversation.

- « Monsieur Varensi vous souvenez vous de Miranda Cox ?
- Oui très bien. Elle a travaillé pour moi il y a trois ans. On venait tout juste de commencer à l’époque on n’avait qu’une dizaine d’employés et regarder où cela en est aujourd’hui. »

En clair je suis riche et je t’emmerdes.

- « Vous saviez qu’elle avait disparue ?
- Oui son mari était passé me voir à ce moment là. Un type complètement à l’ouest, vraiment bizarre et repoussant.
- C’est peut-être parce qu’il n’avait plus aucune nouvelle de sa femme qu’il était ainsi dit Danny en commençant à s’énerver ?
- Oui sans doute. »

Martin sentit que Danny montait en pression et en conséquence accéléra donc l’entretien.

- « A l’époque rien ne vous avait parût particulier, dans son comportement, dans son entourage ?
- Non les seules relations que je le lui connaissait était de travail.
- Pas de problèmes particuliers avec elle ?
- Non rien à en redire elle faisait très bien son travail.
- Et vous êtes aussi intéressé à toutes les situations de vos employées ou c’est seulement pour elle que vous pratiquez un traitement de faveur demanda Danny encore plus sur les nerfs ?
- Pardon ?
- Vous semblez vous préoccuper peu du sort de votre personnel.
- J’ai un job à faire moi. Et si je n’ai pas de problèmes avec les gens avec qui je travaille c’est chiao et basta. Et d’ailleurs à ce sujet si vous n’avez pas d’autres questions je vous demanderais de vous en aller. J’ai à faire.
- Une dernière seulement intervint Martin. Quel poste occupait-elle dans l’entreprise ?
- Elle venait d’être nommée secrétaire à sa disparition. Une promotion. Maintenant si vous voudriez bien sortir. »

Martin ne se fit pas prier et suivit d’un Danny à la limite ils quittèrent le bureau du chef. Sans qu’ils aient pour autant bu une goutte d’alcool ce type venait de les saouler. Il avait toutes les attitudes qui trahissait un air supérieur et méprisant.

Martin n’attendit pas de quitter ces locaux pour téléphoner les résultats de la rencontre à Jack. Mais dès qu’Elena qui était à ce moment là au bureau eut décroché et dit allô, Danny frappa sur l’épaule de son collègue. Il lui désigna alors l’entrée d’une pièce un peu plus loin dans le couloir. Une jeune femme toujours aussi surfaite que les autres mais qui devait être un tout petit plus âgé, trente ans tout au plus contre les pin-up de vingt ans de l’accueil leur faisait des signes. Martin rangea alors son téléphone dans la poche sans même raccrocher et suivit Danny dans cette direction. Sous les directives de la jeune femme ils entrèrent dans un salle de réunion dernier cri.

C’était une belle blonde avec des cheveux bouclés et mi-long elle portait le même type de tailleur que les autres et des petits escarpins assortis, son rouge à ongle était parfaitement accordé à son rouge à lèvres, aucune note de mauvais goût.

- «  Il vaut mieux que l’on parle ici.
- Pourquoi donc s’interrogea Martin ?
- Il ne faut pas qu’il nous voit ensemble.
- Qui ça renchérit Danny ?
- Le patron.
- Jasper Varensi ?
- Oui il risquerait de se douter car vous venez bien pour Miranda Cox c’est cela ? Je vous ai entendu à l’accueil. J’étais derrière, du moins pendant le temps où j’y serais encore.
- C’est exact. Vous avez quelque chose à nous dire à son sujet ?
- Oui. Varensi vous a sûrement dit qu’il ne s’occupait pas de ses employés tant qu’ils ne posaient pas de problèmes ?
- En effet mais comment le savez vous.
- Il a sorti le même baratin à tout les journalistes qui venait l’interroger.
- L’interroger mais pourquoi ?
- Pour le dépôt de plainte. Vous n’êtes pas au courant ?
- Pas tout à fait éclaircissez un peu.
- Et bien Miranda venait tout juste d’être mutée secrétaire. Remarquez que c’est une habitude chez monsieur. Dès que l’on a dépassé la trentaine ou que notre physique lui plaît plus trop et bien il nous balance dans la case secrétaire et en revoir l’accueil et le contact avec le public. Et bonjour le salaire de misère, des locaux exigus et surtout les sales pattes de monsieur.
- Car il... ?
- Il touchait ses employées ? Pour sûr c’est justement pour cela que Miranda avait porté plainte. Harcèlement sexuel. Mais c’est la société de Jasper alors lorsque l’on a interrogé les autres employés ils ont couvert leur patron. Ils savaient tous qu’il pouvait vous virer le lendemain où vous disiez la vérité. Ça lui foutu un choc à Miranda que personne ne l’a soutienne. Moi j’aurais bien voulu mais qui donnera à manger à ma fille ensuite ? Alors malgré tout je suis prête à accepter les sévices en échange d’un chèque à la fin du mois.
- Non il ne nous pas parler de cela ponctua Martin.
- Comme il ne vous a sans doute pas parler du fait que quand Miranda a voulu revenir il a exigé une lettre de démission de sa part pour ne pas lui verser aucune indemnité. Il l’a humilié pour qu’il puisse la mettre dehors en toute impunité.
- Un sympathique garçon fit remarquer Danny.
- Écoutez je dirais rien moi mais si vous pouviez lui en faire voir de toute les couleurs à ce salaud je vous en serait reconnaissant.
- On fera le nécessaire,... ?
- Rachel.
- Rachel. Vous pouvez y aller maintenant. »

La belle blonde quitta la pièce et malgré toute leur bonne volonté les deux garçons ne purent quitter des yeux son postérieur lorsqu’elle sortit. Dès que la porte se referma ils reprirent tout de même leur sérieux et revinrent à l’enquête.

- «  Ça c’est une bonne raison de disparaître que Faulkner n’avait pas découvert.
- Il avait rien découvert Faulkner il roupillait avant sa retraite. »

Martin fouilla sa poche et s’empara de son téléphone se fut alors pour s’apercevoir qu’il n’avait finalement pas raccrocher et que Elena était toujours en ligne.

- «  Merde j’ai laissé en route.
- Ben parles tu verras bien répondit alors Danny.
- Allô Elena tu as entendu toute la conversation ?
- < À peut près tout j’ai en tout cas compris que son patron était un pervers comme vous deux et que cette pouf devait avoir un joli pour que tu la chauffes comme cela. >
- Oui donc tu as tout entendu. Je n’ai pas à résumer.
- < Ce ne sera pas nécessaire en effet. Par contre moi j’ai a t’annoncer quelque chose. Il y a une semaine trois femmes on porter plainte contre Varensi. Dont une pour viol. >
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Message  Théana le Mer 3 Oct - 20:46

je peux pas dire que ce bout était petit mais c'est juste que j'étais tellement dedans qu'il est pas assez long ........


la suite grosyeux
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Message  clara le Mer 3 Oct - 20:54

Wouha, comme Théana, j'étais à fond dedans et cette chute Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad

voir que des glacons en grande quantité flottait encore dans la carafe de Whisky.

affraid affraid affraid quel gachis....

Il touchait ses employées ? Pour sûr c’est justement pour cela que Miranda avait porté plainte. Harcèlement sexuel.

Le genre de mec qui me sort de partout rgrrr rgrrr rgrrr rgrrr rgrrr rgrrr mettez le au trou Marty et Danny rgrrr rgrrr rgrrr rgrrr rgrrr

Et cette plainte...ralalalalala qu'est ce qu'elle est devenue la pauvre madame Cox pale pale pale pale pale pale pale

Encore Mr.Red
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Message  nathaloche le Jeu 4 Oct - 10:56

tout comme les filles ... je me voayis en plein enquête avec nos deux cocos !!! c'était génial...mais cette plainte pour viol ... c'est quoi ce con.....

bravo bravo bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom

et elena qui a écouté leur conversation !!! ptdr ptdr ptdr ptdr

vite hio ne nous fait pas languir !!! vite vite !!!
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Message  Hio-Tin-Vho le Jeu 4 Oct - 14:14

Mais bien sûr madame à votre service. D'ailleurs vu que la première partie me paraissait trop courte j'ai préféré vous envoyer deux scènes plutôt. Vous ne m'en voudrez pas ?


Vendredi 8 juin 2007 Federal Plaza Bureau des personnes Disparues

- «  Mais je vous assure que j’y ai pas touché à Miranda moi.
- C’est ça et les trois dépôts de plaintes à ton sujet il y une semaine ils sont arrivés comment, ils sont sortis de ton chapeau ?
- J’en sais rien, peut-être qu’elles ont été jalouses et qu’elle cherchait à obtenir quelque chose.
- Ah donc maintenant c’est elles les coupables ?
- Peut-être interroger les.
- Miranda.
- Pardon ?
- Vous avez parlez de Miranda. Pas de madame ou de mademoiselle Cox mais de Miranda. Vous étiez intime alors demanda Martin. »

Mais Varensi qui se tenait depuis une heure dans cette salle d’interrogatoire où les deux agents l’avait emmené sous les applaudissements de certaines femmes lorsqu’il l’avait arrêté ne réponda rien sur le champ. Danny qui se tenait derrière lui le relança.

- «  Réponds au monsieur quand il te parle.
- Non j’en sais rien j’ai dit cela comme ça. C’est que l’on s’appelle par son prénom à la boîte cela fait plus décontracté.
- Décontracté ? C’était exactement le terme que je cherchait.
- Pour quoi ?
- Pour rechercher l’attitude que je devais avoir à votre sujet afin d’éviter de dire à mon ami de vous foutre son poing dans la gueule. Car moi je suis plutôt timoré comme garçon mais lui que voulez vous c’est un latino, ils ont le sang chaud. Ils peuvent parfois se mettre à cogner et même sans raison.
- Et mais vous avez pas le droit à ça.
- Pas le droit et bien on prendra le gauche dit alors Danny en basculant la chaise de Varensi et en le menaçant de son poing gauche. »

Danny était vraiment au bout de le frapper et il ne sera jamais sûr si s’il n’avait pas parler à ce moment là il ne l’aurait pas frapper, juste par plaisir personnel.

- «  Attendez, attendez. Peut-être, je dis bien peut-être que j’ai dérapé avec certaines de ces filles. Elles ont du mal comprendre mes intentions c’est tout.
- Mal comprendre, il y a un viol là, on joue plus dans la même cour ?
- Remarquez moi je pourrais comprendre. Ce sont des femmes sublimes, nous sommes des hommes, on est tenté alors parfois on dérape. Déraper c’est pas un problème. Mais Miranda elle a disparu et ça va faire trois ans. Une disparition aussi longue cela laisse perplexe. Vous lui auriez rien fait à Miranda, hein ?
- Vous voulez dire quoi là. Vous voulez m’accuser du meutre de Miranda c’est ça. Mais je suis lui aurait rien fait à ce tromblon. Elle a plus voulu de moi je l’ai jeté point final. Il a jamais été question de la buter.
- Non toi tu n’ai pas du genre à te salir les mains.
- Qui vous parles de meutre ? Jusqu’à preuve du contraire il n’y a pas de cadavre. Non je sais pas au moment de la forcer à démissionner les choses dérapent et elle vous dit des choses que vous n’apprécier pas et puis...
- Et puis quoi ?
- Je sais pas c’est à vous de me le dire.
- Et puis rien du tout. J’en avais rien à battre de Miranda. J’ai de la chair fraîche par rang moi.
- Excuses moi mais là je sort je vais prendre un soda parce que il me sort par les trous de nez ce type. »

Danny sortit brusquement de la salle d’interrogatoire. Il savait que s’il continuait il allait cogner ce type. Il l’énervait avec sa façon ce parler des femmes. Certes Danny était un dragueur, un peu play-boy même mais il avait toujours considérer les femmes qu’il rencontrait comme des femmes et non comme des objets. Même si parfois ce n’était juste que des histoires sans lendemain il ne se permettrait jamais de traiter ces filles ainsi, tout d’abord parce qu’à force elles voudraient plus.

Dès qu’il fut dehors Danny aperçut Jack qui regardait l’interrogatoire. Visiblement il avait l’air d’avoir tout suivi et n’avait pas pour autant réagi. Une bonne nouvelle il lui faisait plus confiance.

- « Salut.
- Salut. Alors ?
- Ben comme tu as sans doute vu cela ne donne pas grand chose. Il a avoué avoir tourné autour de Miranda mais cela en reste là. Je pense que ce type est un connard, un pervers sexuel et un frimeur de première mais pas un tueur ou un kidnappeur. C’est pas son genre.
- On est toujours surpris des réactions des personnes. Continuez à le cuisiner pendant une heure et transférer le ensuite à la police pour les dépôts de plainte.
- C’est tout ?
- C’est tout pour lui en tout cas. J’ai déjà envoyer Viviane et Samantha voir le père de Miranda et je vais me rendre avec Elena chez Brian Cox. Notre dernière discussion fut malgré tout brève, j’aurais quelques questions à lui poser.
- Très bien et bien bonne discussion alors. Au fait j’ai le droit de le frapper celui là ?
- Fait tout ce que tu peut pour le faire parler. Je déteste ce genre de type.
- Très bien à vos ordres chef dit Danny la main sur la porte de la salle d’interrogatoire. »

Jack allait s’en aller quand il se retourna avant que Danny ne fut complètement rentrer et dit.

- « Danny !
- Oui ?
- Je plaisante hein ?
- J’avais compris.
- Tant mieux. »


Vendredi 8 juin 2007 Maison de Charles Gooligh


- « Asseyez vous mesdemoiselles,... mesdames ?
- Mesdames ce sera très bien.
- Je ne sais plus trop ce que l’on doit dire de nos jours. Et puis je vous avouerais que je n’ai plus trop l’habitude de rencontrer des femmes ni encore moins de les faire rentrer chez. Oh je dois avoir l’air d’un vieil ours. Désolé.
- Ce n’est rien monsieur Gooligh. »

Le père de Miranda Cox habitait un coquet petit pavillon dans les quartiers des classes moyennes du Queens. Sans doute avait-il dût l’acheter à crédit mais il faut reconnaître qu’il était agréable à vivre et bien entretenu. De chaque côté une haie d’If parfaitement taillé délimitait le terrain, tandis que devant un joli mur en pierres apparentes et un portail en bois ouvrait sur un jardin agréable.

La pelouse était fraîchement coupée, les volets de la maison venait d’être repeint et un petit bout de maconnerie était en cours d’achèvement à proximité de la petite terrasse. Cette maison respirait la vie. Mais par endroit on se rendait compte que la main d’une femme qui autre fois fut très active manquerait désormais. Les rosiers étaient mal taillés, les fleurs dépérissaient et les décorations avaient facilement près de dix ans.

Charles Gooligh n’avait en effet pas la tête de l’emploi pour s’occuper des fleurs. Sam par réflexe personnel le regarda de la tête au pied très rapidement. Il ressemblait à cet acteur de Western aujourd’hui disparu Yul Brunner. Il avait le crâne chauve rasé et une carrure importante malgré son âge. Il devait avoir tout juste soixante ans soit très peu pour un homme. Il restait droit et plutôt fier malgré un léger affaissement. Sans doute devait-il s’occuper tout seul de cette maison. Sam ignorait encore quel métier il avait pu faire. Il ressemblait presque à un militaire tellement il dégageait un certain charisme mais aussi un certain goût pour la discipline.

- «  Vous voulez boire quelque chose. Je suis désolé je n’ai que du café ou de la bière. C’était Theresa qui s’occupait des courses. Elle, elle y pensait à ses choses là.
- Ce n’est rien monsieur Gooligh ce ne sera pas la peine lui répondit très justement Viviane. »

Et là Sam compris pourquoi Jack l’avait choisir elle et Viviane. Il sentait qu’avec ce genre de personnage la douceur serait bien plus efficace et puis cette homme malgré son allure puissante devait être un homme brisé. Perdre sa femme puis sa fille aussi vite. Cela devait être une tragédie.

- « Nous sommes venus parler de Miranda monsieur Gooligh.
- Appellez moi Charles. Madame. Alors c’est vrai vous reprenez l’enquête ?
- Quelqu’un vous en a parler intervint Samantha ?
- Brian m’a appellé. Il m’a dit que quelqu’un c’était décidé à vraiment la chercher et qu’ils viendraient sans doute me poser des questions. Et vous voilà. Que voulez vous savoir alors ?
- Vous et Miranda étiez proches ?
- Pas vraiment. Miranda était plus proche de sa mère. Que voulez vous ce sont les relations mère-fille. Soit elles s’adorent, soit elles se détestent. »

Charles Gooligh avait désigné un cadre posé sur un table basse. Samantha qui l’avait regardé voulant s’en approcher et demanda donc.

- «  Je peux ?
- Bien sûr allez-y faites comme chez vous si cela peut vous aider.
- Et donc elles s’adoraient ?
- Plus que tout au monde. Elles s’aimaient à la folie. Comme deux soeurs jumelles qui se comprenaient parfois sans se parler. »

Samantha pris le cadre dans sa main et regarda la faute. C’était Miranda avec sa mère. Elles étaient magnifiques toutes les deux. Deux rousses d’une beauté simple. Juste gracieuses et féminines. On aurai dit qu’il ne lui fallait rien de plus que son propre corps pour être belle, sans aucun artifice quelconque, alors que d’autres femmes parfois se tartinaient le visage de produit de beauté pour ne ressembler à rien parfois. En les regardant ainsi si proche Samantha sourit.

- «  Je dois bien avouer que de les voir si unis me rendait parfois jaloux mais j’aurais tout fait pour que mes deux plus cadeaux que Dieu m’ai donné soient heureuses et elles étaient heureuses ensemble alors. Alors j’acceptais ses heures passer au téléphone même lorsqu’elle était partie de la maison et même lorsqu’elle a rencontré Brian. Rien n’aurait pu rompre leur relation aussi forte.
- Ça à dû être difficile pour elle lorsque votre femme est décédée alors ?
- Une véritable tragédie vous voulez dire. On aurait dit qu’une part de Miranda partait dans la tombe de sa mère. Je n’ai jamais vu quelqu’un pleurer autant à un enterrement. Et vous pouvez être sûr j’en ai vu des enterrements au cours de ma carrière.
- Vous étiez ?
- Marines madame. J’ai servi au Vietnam et au Nicaragua et s’il y a bien une chose que je n’ai jamais aimé ce sont les enterrements. Et bien je n’ai jamais été aussi déchiré qu’à celui-ci. Je m’étais promis de rester digne et rien qu'à voir l’état de Miranda je n’ai pas pu.
- Que pensiez vous de Brian se permit d’intervenir Samantha qui continuait à regarder les cadres? »

Viviane n’en fit pas cas au contraire elle préférait ne pas poser toutes les questions cela la gênait presque.

- «  Au début je vous l’avoue je ne l’ai pas vraiment aimer. Trop artiste, trop bohème sans doute. Il n’avait pas d’emploi fixe, il a vécu un temps dans sa voiture.
- Pas vraiment le mari dont l’on rève pour une fille de marines.
- C’est peu de le dire Madame. Alors lorsqu’ils ont voulu se marier aussi rapidement je n’ai pas vraiment été enchanté c’est moins que l’on puisse dire. Mais j’ai cédé à la pression amicale de Theresa et puis ce Brian semblait la rendre heureuse alors je me suis fait à l’idée. Non en fait c’est malheureux à dire mais c’est surtout à la mort de Theresa que je me suis mis à apprécier ce Brian.
- Pourquoi donc demanda Viviane ?
- Et bien j’avais peur qu’il ne soit pas à la hauteur face à des évènements dramatiques mais là il s’est montré prévenant avec elle, attentionné. Il savait l’écouter quand il fallait, lui parler, lui dire les bons mots. Tout ce dont j’ai eu du mal. Et puis il a su se rendre disponible. Je crois qu’à l’époque il écrivait un livre et qu’il avait même trouver un éditeur et bien il a tout laissé tomber pour s’occuper d’elle pendant trois mois. Et à force son histoire de livres est tomber à l’eau.
- Je peut vous demander de quoi est décédée votre femme monsieur Gooligh à moins que ce soit trop indiscret relança Samantha en se rapprochant du Canapé ?
- Non sans problème. Cancer du sein. Son médecin généraliste est tombé par hasard sur des ganglions au moment d’un examen. Après une mammographie ils se sont rendus compte qu’il s’agissait d’un cancer. Malheureusement il avait été diagnostiqué trop tard. Trois mois après elle décédait. Pourtant on avait tout tenter. La chimio, les rayons X même les médecines alternatives en complément.
- Les médecines alternatives ?
- Que voulez vous lorsque l’on est désespéré on tente tout plein de chose même si l’on sait que cela n’a aucune chance.
- Et depuis avec Brian comment sont vos relations ?
- Plutôt bonnes. Même si nous ne sommes pas des grands amis nous avons garder de bons contacts. Nous ne sommes pas de grands bavards tout les deux alors cela rapproche. Lui est dans son monde moi dans le mien. Il vient parfois me voir, nous déjeunons de temps en temps ensemble. J’ai l’impression que c’est lui qui a du mal à couper le cordon. Il m’avait même inviter à sa fête d’anniversaire mais j’ai trouvé cela trop sordide pour y aller. J’ai prétexté que j’étais malade et j’ai éviter. J’adore ma fille vous voyez mais ce genre de messe me donne me donne la nausée.
- Je comprends. Nous allons devoir vous laisser monsieur Gooligh. Nous vous tiendrons au courant.
- J’espère juste une chose c’est que vous la retrouver. J’ignore dans quel état et Dieu m’en garde j’espère que vous la retrouverez vivante mais au moins retrouver là. »

Viviane et Samantha quittèrent Charles Gooligh les yeux brillants et brumeux. Ils avaient été bouleversés par sa vie et son attitude. Ce fut Viviane qui brisa le silence installé lorsqu’elles rentrèrent dans la voiture garée de l’autre côté de la rue.

- «  Il a l’air tout aussi frappé par la disparition de sa fille que ne l’ait son mari.
- Oui apparemment pas de la même façon. Pour lui c’est la résignation tandis que chez Brian c’est un combat perdu.
- Ça va toi demanda Viviane qui pris le menton de Sam ?
- Oui c’est juste que de l’entendre parler ainsi cela fait quelque chose et cela ranime des souvenirs en toi. Cela ne t’a pas fait la même chose.
- Que veux-tu maintenant j’ai un vieux coeur sec et ridé dit Viviane en démarrant. »

Mais lorsqu’elles partirent Samantha sentit au fond d’elle que Viviane elle aussi avait été troublé par ce pauvre homme. Elle le vit alors retourner à son jardin et le seul moment où il montra son âge fut lorsqu’il chaussa ses lunettes pour lire l’étiquette du désherbant qu’il allait répandre.
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Message  clara le Jeu 4 Oct - 19:12

MY GOD.... respect respect respect respect respect respect respect respect respect respect respect respect respect respect respect respect

c'était magnifique...sincèrement à la fin j'avais la geoge serrée Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad

Bon alors, dans l'ordre:

Pas le droit et bien on prendra le gauche dit alors Danny en basculant la chaise de Varensi et en le menaçant de son poing gauche

Hum....désolée lais là j'imagine un Danny énervé drunken drunken drunken drunken drunken

Il a avoué avoir tourné autour de Miranda mais cela en reste là. Je pense que ce type est un connard, un pervers sexuel et un frimeur de première

Description parfaite pour ce type rgrrr rgrrr rgrrr rgrrr

Danny !
- Oui ?
- Je plaisante hein ?
- J’avais compris.
- Tant mieux. »

J'adore la complicité entre ces deux hommes bravobom bravobom bravobom bravobom

Il ressemblait à cet acteur de Western aujourd’hui disparu Yul Brunner.

Roooo, j'adore Yul Brunner...."les 7 mercenaires" 2love2 2love2 2love2 2love2 2love2 2love2 2love2

Il ressemblait presque à un militaire tellement il dégageait un certain charisme mais aussi un certain goût pour la discipline.

Et j'adore aussi les militaires Mr.Red

J’espère juste une chose c’est que vous la retrouver. J’ignore dans quel état et Dieu m’en garde j’espère que vous la retrouverez vivante mais au moins retrouver là.
Elle le vit alors retourner à son jardin et le seul moment où il montra son âge fut lorsqu’il chaussa ses lunettes pour lire l’étiquette du désherbant qu’il allait répandre.

Je suis toute attendrie par cet homme....le pauvre Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad je l'imagine bien...se raccrochant à ce qu'il peut parce qu'il a perdu le nécessaire Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad

Merci pour ce passage et ce style je j'adore I love you
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Message  Hio-Tin-Vho le Jeu 4 Oct - 19:15

Je sais mon ange merci pour tout des commentaires. Les enfants je vous écrit un passage ce soir et je vous l'envoie demain le plus tôt possible.
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Message  Hio-Tin-Vho le Ven 5 Oct - 16:33

Une nouvelle suite pour vous tous et vous toutes.


Vendredi 8 juin 2007 Loft de Brian et Miranda Cox

Jack avait choisi d’attendre que Samantha est Viviane en est fini avec le père de la disparue pour aller interroger son mari. Un cela permettait de faire retomber les nerfs de ce grand stressé et deux il pourrait être mieux à même de l’interroger grace aux informations qu’elles avaient récoltés. Car en effet il leur avait expressément demandé de l’appeller dès que l’entretien fut terminé.

Alors ce fut garé devant l’immeuble des Cox qu’il reçut le coup de téléphone de Samantha. Il nota scrupuleusement ce qu’elle lui disait mais il sentait aussi qu’elle avait une toute petite voix et il voulu en savoir plus. La savoir pas bien le désespérait toujours autant. Pourtant il s’entendait bien avec Anne et ses sentiments restaient forts. Mais ce qu’il avait avec Sam était si intense qu’il ne pouvait s’interroger sur son état qu’il soit physique ou physchologique.

- « Non c’est rien Jack c’est juste que ce type est touchant. Il est à la foi ému quand il parle de sa fille et digne. Et puis surtout désormais il est seul au monde.
- Je comprends. Ne t’inquiètes on va se battre pour la retrouver. Je te remercie. On se retrouve au bureau ?
- Oui pas de problème.
- Tiens au fait appelles Martin et Danny et demande leur d’éplucher les comptes du couple s’ils ont finis avec leur type. S’il y a quelque chose de spécial qu’ils me rappellent sur le champ.
- Pourquoi tu ne le fais pas ?
- On va entrer voir Cox tout de suite.
- Très bien ce sera fait.
- Je te remercies tu es un ange. »

Elena était déjà descendue de voiture et Jack en fit autant. D’un coup de télécommande il commanda la condamnation centralisé des portes et puis se dirigea vers le loft. C’était un quartier plutôt ouvrier à la périphérie du Bronx, aux environs du nouveau Fish Market déménagé pour permettre à des promoteurs de mieux multiplier le prix des loyers. Il avait un petit jardin devant somme tout entretenu, avec une pelouse tondue et quelques fleurs. Rien de bien spécial en somme.

Aucun code ni interphone ne condamnait l’entrée. Seulement une porte fermée à clé que les deux agents passèrent sans encombre lorsque quelqu’un sortit. Ce dernier ne leur demanda d’ailleurs rien du tout et quand Jack lui dit bonjour ou le remercia il le dévisagea. Selon le dossier le couple Cox habitait au deuxième étage. Un appartement qu’ils avaient achetés tout deux du temps où ce quartier était quasiment un ghetto et où cela valait une bouché de pain. Vu son revenu monsieur Cox n’avait sûrement pas dû déménager. Et en effet lorsqu’ils arrivèrent au deuxième sur la sonnette son nom était inscrit. Ils sonnèrent et attendirent.

Sans un mot on entendit un vacarme dans la pièce comme si quelqu’un se réveillait ou si l’on rangeait tout à la va-vite. Pendant plus d’une minute il ne passa rien et Jack failli s’asseoir sur les escaliers pour soulager son dos lorsqu’enfin Brian Cox vint les ouvrir.

Il semblait encore plus fatigué que ce matin. Il avait les traits tirés, une barbe toujours importante et désormais tachetée de gouttes de peinture. Il portait alors une salopette grise elle aussi couverte de peinture mais aussi de crayons, d’huiles et de traces dont Jack ignorait la provenance et préférait l’ignorer encore. Mais lorsqu’il reconnut Jack le visage de Brian Cox s’illumina. Sans même qu’ils le demande il les fit entrer et ferma derrière eux la porte.

Et là pour Jack et Elena ce fut le choc. Le loft était quasi vide. Excepté une petite cuisine américaine, un atelier de peinture, d’écriture, de sculpture dans le fond et un grand canapé autour d’une table. Mais surtout ce fut le décor, les murs qui choquèrent les deux agents. En effet ils étaient tapissés, de photos, de peinture, d’articles de journaux même ayant attrait de près ou de loin à Miranda Cox. Elle était partout. Sa vie s’étalait en quatre par trois dans la pièce et l’emplissait de sa présence entêtante. Cela parlait de tout. De son père et des médailles qu’il avait reçu au Vietnam, de sa mère et donc du cancer du sein, des études que l’on avait fait à ce sujet. Elle devait aimé le bon vin car sur un autre mur Jack aperçu une publicité pour la Foire aux Vins d’un supermarché. Partout, dans chaque recoin on l’apercevait, comme si elle n’avait jamais quitter la pièce.

- « Vous voulez vous asseoir proposa Brian Cox en désignant le canapé ? »

Jack failli répondre sur volontiers mais lorsqu’il vit l’état du divan il se ravisa. Il était totalement détruit, par endroits des ressorts ressortaient justement. Il manquait même un coussin qui avait été comblé par un morceau de moquette épaisse. Mais son dos commençant à vraiment le tirailler alors contre mauvaise fortune il fit bon coeur et accepta l’invitation.

Brian Cox désormais souriant leur demanda alors :

- «  Vous voulez boire quelque chose ? J’ai des bières si vous le souhaitez.
- Heu, non ce ne sera pas la... »

Mais lorsqu’il vit le regard et le sourire de Brian s’assombrir Jack se dit qu’il serait peut-être plutôt de bon ton d’accepter finalement.

- « Finalement si j’ai une petite soif, mais une seule.
- Et une bière une. »

Brian Cox se dirigea alors vers la cuisine et le frigo.

- « Mais tu es sûr Jack l’interrogea Elena en aparté ?
- Vas-y tu va le décevoir.
- Heu j’en voudrais bien moi aussi !
- Alors deux bières. »

Tandis qu’il s’affairait dans le frigo Jack jetta un rapide coup d’oeil et s’aperçut alors que ce frigo était plein mais que deux choses. Les trois premiers étages étaient consacrés exclusivement aux bières tandis que les trois secondes voyaient s’accumuler des pizzas congelés qui risquait de virer un brin conserver ainsi.

Mais quand Brian Cox revint les deux bières décapsuler à la main il ne lui parla par un seconde préférant traiter des véritables sujets importants.

- « Voilà vos bières.
- Merci dit Elena.
- Vous n’avez besoin de rien d’autre ?
- Monsieur Cox vous pouvez vous asseoir nous avons à parler intervint Jack.
- Ah je crains que ce ne soit grave mais allez-y poser toutes vos questions je suis tout ouïe dit-il en s’asseyant sur le pouf qui était en face du canapé.
- Vous vous doutez que nous avons regarder vos murs. Vous semblez...
- Obséder par ma femme ? On ne le serait à moins. Elle a disparu du jour au lendemain il y a trois ans et depuis plus de nouvelles, c’est comme ci je n’existait pas. Et puis surtout j’ai l’impression que j’ai connu une étrangère. Ma Miranda n’aurait jamais fait une chose pareille, pas sans me prévenir une seconde.
- Mais elle vous a laisser une lettre.
- Tiens qu’elle lettre dites donc. Vous l’avez dans votre dossier mais il me reste une copie. »

Il se leva alors pour aller fouiller dans ses papiers. Jack craigna quelques secondes que cela fut interminable car il s’agissait d’une pile incomensurable de vieux documents dans tout les sens. Mais très rapidement il la retrouva et revint les voir. Il devait avoir son rangement à lui.

- «  Regardez. C’est bourré de bétises et puis cela ne ressemble pas à l’écriture de Miranda, c’est beaucoup trop appuyé dit-il en leur montrant la copie qu’effectivement ils regardèrent tout deux.
- Nous ferons vérifier cela par nos graphologues.
- Il avait fait cela lui aussi.
- Comment ?
- L’autre agent qui a abandonné l’enquête il avait dit cela aussi.
- Oui mais nous on ne s’intéresse pas qu’à cela. Parlez nous de sa mère Brian.
- Sa mère que voulez vous savoir si ce n’est que c’était des soeurs jumelles. On avait l’impression en les voyant qu’elle faisait parti d’un tout. Elles ne se quittaient pas plus d’une semaine et s’appellaient tout les jours. Elles s’adoraient. D’ailleurs j’ai eu de la chance Theresa elle m’a bien aimé dès le début son père se fut plus délicat.
- Comment cela ?
- Ben vous avez vu où je vis ? Et vous verrez ou vous avez déjà vu où il vit lui. Vous vous rendez bien compte que l’on pas franchement du même univers. Moi je serais plutôt classé dans la catégorie poète maudit et lui dans celle d’ancien militaire. Mais à force de persuasion et grace à l’aide de Theresa, qui repose désormais en paix, je me suis fait apprécié peu à peu et puis j’ai aimé son attitude à l’égard de Miranda. Juste et gentil. Un vrai père attentionné même à son âge.
- Visiblement la mort de Theresa ce fut un choc pour cette famille ?
- Une tragédie vous voulez dire ? Miranda ne vivait plus, elle survivait moi j’avais perdu mon guide dans cette famille et Charles avait perdu sa bien aimée. C’est malheureux à mais s’il y avait fallu que quelqu’un meurt il aurait mieux valu pour tout le monde que ce soit moi ou Charles. Je ne suis pas sûr qu’ils auraient eu autant de peine.
- Peut-être vous ne saurez jamais. Comment avez vous connu Miranda questionna Elena ?
- Vous allez rire et vous moquez de moi.
- Nous pourquoi ?
- Si j’en suis sûr.
- Non promis.
- Et bien à cette époque et parce qu’il fallait bien vivre j’étais livreur de colis postaux. Elle travaillait à l’accueil de la société de Varensi alors un jour que je venais porter un paquet là-bas je l’ai rencontré.
- C’est mignon et romantique je vois pas pourquoi on se moquerait.
- C’est que au début je suis tombé sur le charme de sa voix.
- Pardon ?
- J’avais le colis posé sur le comptoir et elle se tenait pliée derrière en cherchant quelque chose. Il a suffit qu’elle me dise « Je suis à vous dans une petite minute monsieur » pour que je sois conquis. Le véritable coup de foudre. Résultat on se mariait six mois plus tard et cela il y a six ans maintenant.
- Au bout de six mois le mariage ?
- C’est rapide hein. Je sais. Mais que voulez vous en amour on ne compte pas.
- Monsieur Cox afin de retrouver votre femme nous allons faire des vérifications qui pourraient ne pas vous faire plaisir dit Jack qui reprenait la conversation.
- C’est-à-dire ?
- C’est-à-dire enquête de voisinage, consultation de vos dossiers sociaux, de vos comptes bancaires, de votre passé, demandes d’extraits de casiers judiciaires,...
- Vous avez besoin de tout cela.
- Si l’on veut avoir de retrouver votre femme oui. Nous allons d’ailleurs demander la source de l’appel que vous avez reçu à son anniversaire. Cela s’est passé ici ?
- Non je n’ai pas de téléphone fixe. Nous étions dans un restaurant pour une fois j’avais accumuler un peu d’argent et je pouvais inviter mes amis. J’ai été appelé sur mon portable.
- Vous nous donnerez le numéro ?
- Bien sûr. Et toutes les autorisations qu’il faut.
- Qui a votre numéro repris Elena ?
- Des tas de gens. Quand je cherches des jobs ou des choses que je pourrais faire pour mon art je laisse ce numéro.
- Très bien. Nous voudrions aussi consulter vos dossiers médicaux. Pour celui de votre femme nous n’avons pas besoin de votre autorisation mais pour le votre.
- Allez-y je n’ai rien à cacher. Si vous voulez des précisions sachez que j’ai pris de la drogue étant jeune, que j’ai été opéré des dents de sagesse, de l’appendicite et que j’ai 10/10 à chaque oeil.
- Non ce ne sera pas nécessaire.
- Je ne vois pas vraiment où est l'intérêt mais bon si vous insistez. Je pensais que vous partiriez enquêter, que vous courriez à sa recherche.
- Écoutez monsieur Cox cela s’est passé il y a trois ans. Je reconnais que c’est en grande partie de notre faute. Mais dans ce cas pour retrouver votre femme il faut comprendre son comportement, savoir ce qu’elle a pu faire pendant cette période. Et pour cela nous avons besoin de la connaître, de savoir qui elle est. C’est pour cela que nous faisons une enquête si minutieuse. Car le moindre élément qui peut-être à vous vous semblera anodin pourra pour nous relever d’une importance capitale.
Je comprends.
- Vous avez visiblement des tas d’informations recueilli sur votre femme. J’aimerais si c’est possible les récupérer. Nous vous les rendrons dès que nous aurons fait une copie.
- Faites donc. »
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Message  Hio-Tin-Vho le Ven 5 Oct - 16:39

Jack sentit que le jeune homme souriant et enjoué du début de la conversation avait peu à peu laisser place à un homme abattu et à bout de course. On aurait dit que les piles s’étaient user. Sans doute s’était-il rendu compte en écoutant Jack que ce serait bien plus long qu’il ne le pensait pour retrouver son épouse. Il valait mieux qu’il le saches maintenant plutôt qu’il se fasse de fausses illusions. Mais Elena ne l’entendait pas de cette oreille et comme elle s’aperçut que Jack en avait fini elle tenta de détendre l’atmosphère en parlant de tout autre chose.

- « Les portraits de votre femme sont de vous ?
- Oui.
- Ils sont jolis.
- Ils sont de bonne facture mais cela reste moyen. Ce n’est pas mon art de prédilection. Je suis plus un auteur. Mais je ne sais le modèle m’avait inspiré à l’époque.
- L’amour est un puissant stimulant.
- Oui sans doute. Mais aujourd’hui à chaque fois que je penses à elle, c’est-à-dire quasiment tout le temps je n’arrive plus à dessiner que des tableaux tristes et même parfois horribles. J’en ai d’ailleurs jeter la moitié malgré le prix des toiles. Ils étaient trop épouvantables.
- Vous êtes écrivain tenta à nouveau de changer de conversation Elena ?
- J’essaie car pour l’instant aucun de mes livres n’a été publié. J’avais bien un projet mais il est tombé à l’eau au moment du décès de la mère de Miranda. M’enfin il était normal que je sois auprès d’elle.
- Et il s'appelait comment ce roman ?
- C’était un essai plutôt. Le mythe des extraterrestres dans l’art de l’antiquité à nos jours. »

À cet intitulé Jack fronça un sourcil et eut une petite mimique de désapprobation. Brian Cox déjà tourmenté n’apprécia pas du tout le geste de Jack.

- « Vous rigolez ?
- Pardon ?
- Vous rigolez de ce titre agent Malone ?
- Non c’est juste que...
- C’est juste que quoi ?
- Que les extraterrestres et moi cela fait cinq voilà. Je ne crois pas à ces êtres venus d’ailleurs. À écouter certains on serait même infiltrer par eux et moi qui vous parle je serais l’un de leurs agents. Voilà c’est tout et ce n’est que mon opinion.
- Je suis un passionné d’ufologie agent Malone mais je n’en suis pas pour aussi débile que les conspirationnistes dont vous me parlez. Cela voient des extraterrestres partout comme les curés voyaient des sorcières partout au moyen-âge. Non moi je vous parles de la réalité des choses. Du fait que forcément parce qu’il existe d’autres mondes habitables il y a d’autres civilisations que nous dans cet univers. Alors peut-être sont-ils encore des amibes, ou au temps de la préhistoire u encore un peu en avance sur nous, mais une chose est sûre avant qu’ils viennent nous coloniser on aura eu le temps de crever du surpeuplement et de la montée de la température. Et puis cet ouvrage était un essai. Je tentais simplement de comprendre comment un tel mythe avait pu fédérer autant d’artistes aussi divers. Je suis pas en train de me prendre pour Raël.
- Attendez c’était juste mon opinion elle vaut ce qu’elle vaut. Rien de plus rien de moins. Et puis je suis là pour trouver votre femme pas pour discutailler.
- C’est vrai. »

Et rien qu’à l’évocation de Miranda le jeune homme retomba dans son sentiment morne et triste alors qu’il avait sembler s’enflammer en parlant des extraterrestres.

Jack et Elena le quittèrent donc en promettant plus d’une fois de revenir ou d’au moins lui signaler l’avancée de l’enquête. Puis ils descendirent les escaliers lorsque le téléphone de Jack sonna. Il décrocha c’était Danny au bout du fil.

- « Désolé Jack on avait pas fini avec l’autre gusse. D’ailleurs à ce sujet il a rien dit de plus. Il doit être clean sur ce plan là. Mais la police l’a pris et avec le tas d’affaires qu’il a au cul et le fait que les filles vont certainement se sentir plus libres désormais et parler plus facilement il risque d’en prendre pour long.
- Danny je t’ai demander quelque chose non. »

À ce moment là Jack avait donné la clé à Elena pour qu’elle conduise pendant qu’il serait au téléphone.

- « Oh oui pardon. Et bien RAS sur le compte personnel de Miranda Cox. Il y a eu effectivement quelques retraits après la date de la disparition de la dame mais depuis bientôt deux ans rien du tout.
- Vérifies tout de même à quoi cela corresponds.
- Entendu chef. Sinon sur le compte commun c’est la bérézina. Brian n’a plus grand chose. Il tape pas vraiment dans la caisse il vit même plutôt chichement mais il n’a que des petits boulots qui lui apporte des salaires de temps en temps et les maigres aides de l’État.
- Il y avait beaucoup d’argent sur le compte au début.
- Oh non, tout juste une petite somme mis ce côté par le couple pour pouvoir installer tranquillement leur mariage. 2000 $. Tu vous cela va pas chercher loin. Je vois mal son mari l’a plombé pour cela surtout qu’elle apportait un salaire au foyer.
- Et puis tu verrais son appartement il est ou il était dingue de cette fille.
- Pourquoi donc il vit dans un sanctuaire ou quoi ?
- Presque il y a des photos et des dessins d’elle partout.
- Sympa. Tu me rappelleras de ne jamais faire cela avec une ex sinon la prochaine me prendrait pour un malade.
- Sauf que toi ton ex n’a pas disparu sans aucune explication il y a trois ans.
- Pas faux tu marques un point.
- J’aurais aussi un numéro à te communiquer pour un listing des appels.
- Je t’écoutes. »
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Message  clara le Ven 5 Oct - 21:22

Hum.....Je sais pas pourquoi j'aime pas ce Brian scratch scratch scratch scratch scratch je ne le sens pas....

Je ne vais pas citer tout le passage, mais je vais juste dire que j'aime vraiment ton style, on se croirait dans un vrai épisode dako dako , il y a vraiement de l'action et les personnages sont décris à la perfection respect respect respect respect respect

C'est pas pour te lançer des fleurs...c'est sincère Mr. Green


J’aurais aussi un numéro à te communiquer pour un listing des appels.
- Je t’écoutes. »

HE! ze veux savoir moi lol! lol! lol! lol! lol!

Encore miammiam miammiam miammiam miammiam miammiam miammiam miammiam miammiam
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Message  Hio-Tin-Vho le Sam 6 Oct - 15:36

Content que cela te plaise mon ange. Mais je n'ai pas de chances au début j'ai toujours des coms et puis plus rien. Mais tu es là et c'est ce qui compte.

Allez voici la suite.


Vendredi 8 juin 2007 30ème rue Est, Cabinet du docteur Stanley Stuyvesant

Cela faisait un moment que Jack avait désormais en horreur les médecins. Il en avait connu pendant temps de temps qu’il se prenait à présent à rêver d’un monde où ils n’existeraient plus. Mais dans le même temps il savait qu’il leur devait beaucoup de choses dont la vie.

Lorsque dans un petit calepin qui leur avait remis Brian Cox leur avait transmis le nom du médecin traitant du couple Jack avait immédiatement déduit que le mieux était de s’y rendre tout de suite avant de rejoindre le bureau. C’était sur leur chemin et puis il leur restait encore un peu de temps avant la nuit.

Malgré l’heure tardive le cabinet restait bondé. C’était un praticien des classes moyennes, ni le forcené payer à la cadence, ni la star qui payait ses consultations rubis sur ongle. Alors les quelques familles qui avait une mutuelle se rendait ici. Mais à côté des Urgences de l’Hôpital Central ce n’était que le purgatoire d’un enfer bien pire ici.

En entrant Jack jeta un coup d’oeil. Une mère tentait vainement de faire taire son enfant qui hurlait à la mort dans sa poussette, un couple d’adolescents se regardaient en chien de faïence et se imaginait des tas de choses sur le résultat des examens. Dans un coin un type les cheveux un peu dégarnis et une barbe mal taillée cherchait à lire une revue pour passer le temps, mais le gamin hurlant il enguela la mère et le gamin se mit à hurler plus fort encore. À la suite de cela le couple de petit vieux qui se trouvait en face insulta le malotru et félicita le gamin pour ses magnifiques cordes vocales. Ceci était bien avant que ce dernier ne frappe les femmes et avant encore les injures du mari. Un type banal plutôt timide se mit à fantasmer sur la jolie blonde au doux visage à côté d’elle. Mais il ne sentit pas le courage d’aller la voir. Elena sembla aussi le remarquer.

Il n’y avait pas de secrétaires dans ce cabinet mais heureusement les deux agents n’eurent à attendre qu’une minute avant que le médecin relâche l’un de ses patients et vint donc ouvrir.

- «  Voilà monsieur Schwartz. Surtout n’oubliez pas vos suppositoires c’est très important. »

Le charmant monsieur Schwatz faisait au bas mot 120 kilos et son gros ventre débordait de partout. Elena eut un haut-le-coeur lorsqu’elle l’imagina en train de s’enfoncer un suppositoire.

- « Alors c’est à qui ?
- À nous intervint alors Jack. »

Mais le groupe de patients de mit à le conspuer. Il n’avait pas le droits, il devait attendre son tour et il était arrivé en dernier. Enfin ceci jusqu’à ce qu’il présente sa carte du FBI et qu’il découvre un brin son arme.

- « On ne vous l’empruntera qu’un court instant. Venez docteur.
- Oh oui mais c’est un scandale tout de même.
- C’est vrai nous irons nous plaindre à la police.
- Heu je crois que c’est eux la police.
- Et alors où est le problème ? »

Elena ferma la porte du bureau du docteur derrière elle.

Il y avait au centre un meuble métallique sur lequel était posé son ordinateur avec écran plat mais visiblement ce dernier avait déjà de la bouteille. De l’autre côté tout le matériel d’auscultation était réuni dont la fameuse table ou canapé dont le nom échappait à ce moment là à Elena. Le docteur avait suspendu un espèce de lampe de mineur au mur et des tas de médicaments, pansements et antiseptiques était posé sur un petit meuble à roulette.

- « J’ai des patients, je n’ai pas beaucoup de temps.
- Nous savons docteur. Asseyez vous on va faire court.
- Bon très bien. »

Stanley Stuyvesant avait déjà un certain âge. On aurait dit qu’il avait une belle cinquantaine. Des cheveux poivre et sel plutôt longs, un visage buriné mais pas parcheminé et une certaine stature au niveau physique. Mais c’est qu’à cet âge on n’en est pas pour autant un vieux crouton. Jack en saurait bientôt quelque chose. Il s’asseya donc derrière son bureau et écouta ce qu’avait à dire l’agent en tenant ses mains imbriquées l’un dans l’autre.

- « Nous enquêtons sur la disparition de l’un de vos patientes. Miranda Cox.
- C’est possible mais je ne communiquerais aucun information à son sujet.
- À moins d’avoir un mandat le voici. Nous travaillons pour le service des personnes disparues et sa disparition nous a été signalée par son mari.
- J’a énormément de patients. Mais ce nom de Cox me dit quelque chose. Attendez.

Le médecin se leva alors et alla fouiller dans les casiers qu’il avait finalement gardé au fond de son bureau. Tout les dossiers papiers y était rangés par ordre alphabétique. Il préférait gardé une trace écrite au cas où. Lorsqu’il trouva le dossier de Miranda il proféra alors.

- « La voilà. Mais oui bien sûr Miranda. Cette jeune femme n’est pas passer me voir depuis un moment dites donc. Trois ans ? Mince je n’ai pas vu le temps passer. Oh je m’en veut j’aurais du le remarquer mais avec tout ses patients. Une jeune femme très charmante.
- Je peut docteur demanda Jack en connaissant la réponse?
- Bah si vous avez ce mandat vous pouvez tout.
- Des problèmes particuliers de santé à nous citer docteur dit alors Elena en s’approchant de lui ?
- Mis à part le cancer de sa mère qui l’a terrassé je ne vois pas. Elle a bien sûr eu des opérations, des entorses et même une luxation d’épaule étant jeune. Mais comme beaucoup de monde ici. Si peut-être une allergie au lait. Elle ne supportait pas le lactose. Sinon je ne vois pas...
- Ce dossier est son dossier médical central ?
- Non il ne s’agit que des dossiers personnels que je fait sur les patients afin d’éviter de leur prescrire deux médicaments incompatibles ou ce genre de choses. Mais avec cette chose vous pourrez aussi consulter son dossier central, dit-alors le médecin en prenant le mandat dans ses mains.
- Et Brian ?
- Ah non ça je n’en parlerais pas.
- Relisez le mandat docteur il porte sur le couple Cox.
- Très bien. »

Il se leva à nouveau pour aller cherche le dossier de son mari.

- «  Et bien même chose. Si ce n’est un taux de THC fort lors d’un examen sanguin que j’avais pratiqué avant une opération. Ce jeune homme fume de la marijuana. Quel scoop !
- Quel genre d’opération ?
- On lui a retirer les dents de sagesse à l’âge de 25 ans. Tardif et douloureux. Je l’entendais souffrir à chaque rendez-vous et je souffrais pour lui.
- Rien d’autre docteur ?
- Non rien et ne revenez pas me voir pour une consultation la prochaine f ois.
- Nous n’y manquerons pas. »

Alors que Jack et Elena allaient partir les dossiers sous le bras le docteur se réveilla soudain et leur dit.

- « Au fait vous saviez qu’elle suivit un autre médecin ?
- Non nous l’ignorions.
- Ah ! Et bien ça cela ne doit pas être encore dans son dossier central voyez vous. À la mort de sa mère Miranda a pris rendez-vous régulièrement auprès d’un cancérologue. Elle voulait éviter à tout pris que si elle en est un il ne soit diagnostiqué trop tard.
- Et ce spécialiste c’est ?
- Il s’agit du professeur Spitz, Gerald Spitz. Elle avait choisi le meilleur. Il travaille à l’hôpital central. Bonne chance pour avoir un rendez-vous.
Merci beaucoup docteur et désolé pour la façon cavalière dont nous avons agit.
- Bah je ne fais pas trop cas. C’est le métier qui veut cela sans doute. »

Elena ouvrit la porte aux devants de Jack. Lorsqu’ils arrivèrent en salle d’attente à un « Enfin » s’éleva et celui qui devait être en premier à attendre sa leva immédiatement. Jack se sentit le besoin de s’excuser mais le dégarni car il s’agissait de lui s’en foutait de ses excuses et se contenta de le dévisager avant d’entrer dans le cabinet. Elena ouvrit ensuite la porte d’entrée du cabinet et laissa Jack sortir. Quand il eut passer le seuil elle lui dit ensuite.

- « Vas-y Jack je te rejoins tout de suite.
- Très bien dépêches-toi. »

Elle referma la porte et revint vers la salle d’attente. La vieille qui désormais était totalement en colère lui dit alors.

- « Vous avez encore un inventer quelque chose pour nous emmerder ? »

Mais Elena ne se préoccupa pas de sa façon grossière de lui parler et se pencha vers le type timide qui ne cessait de zieuter par intermitence la jolie blonde. Dès qu’il levait les yeux de son magazine ce fut pour la regarder. Elle lui dit alors dans le creux de l’oreille.

- « Si tu ne vas pas lui parler elle ne viendra pas de voir, fonces. »

Le type qui ne l’avait pas vu se pencher sursauta un peu, mais personne sauf Elena le remarqua. Puis il la regarda d’un drôle d’air et se demanda ce qu’elle voulait. Elle lui répéta un Vas-Y accompagner d’un signe de la main. Le jeune homme toujours affolé comprit tout de même de quoi il en résultait et regarder plus attentivement la jeune blonde. Il hésita un court instant puis finalement alla s’asseoir sur le siège laisser libre par le dégarni qui venait de quitter sa place.

- « Ce siège est libre demanda-t-il à la jeune femme ?
- Bien sûr. »

Il s’assit donc à côté d’elle puis il regarda Elena et se demanda quoi faire. Elle se dit que désormais il devait se démerder et elle se dirigea vers la porte. Ce fut à ce moment là qu’elle entendit enfin.

- « Moi c’est Steve et vous ? »

Elle sortit sur le champ et vit Jack enfermé dans la voiture en train de l’attendre. Elle courra dans cette direction et grimpa dans le véhicule du côté passager.

- « Tu en as mis du temps dis donc ? Tu faisais quoi là ?
- Ma B.A.
- Hein tu te moques de moi ?
- Non. Ben quoi ce n’est pas notre rôle au FBI d’aider les gens.
- Si, si. Bon j’ai appeler Danny et Martin ils vont se rendre au General Hospital et essayer de trouver le professeur Spitz. Sinon ils verront demain. Nous on rentrer chez nous. On a des gamins à dorloter.
- Tu as tes filles ?
- Non je parlais d’Anne.
- Mon Dieu si elle t’entendait.
- Elle serait ravie tu penses. »
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Message  clara le Sam 6 Oct - 16:32

bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom

En entrant Jack jeta un coup d’oeil. Une mère tentait vainement de faire taire son enfant qui hurlait à la mort dans sa poussette, un couple d’adolescents se regardaient en chien de faïence et se imaginait des tas de choses sur le résultat des examens. Dans un coin un type les cheveux un peu dégarnis et une barbe mal taillée cherchait à lire une revue pour passer le temps

Une salle d'attente typique en somme Mr.Red

Voilà monsieur Schwartz. Surtout n’oubliez pas vos suppositoires c’est très important. »

ptdr ptdr ptdr comme par hasard il prescrit des suppos ptdr ptdr Je croyais qu'aux Etats Unis ils n'en eixtaient pas...ou alors c'est en Angleterre, c'est ça. scratch

Si ce n’est un taux de THC fort lors d’un examen sanguin que j’avais pratiqué avant une opération. Ce jeune homme fume de la marijuana. Quel scoop

Super le mari nuagenoir nuagenoir nuagenoir nuagenoir nuagenoir

« Si tu ne vas pas lui parler elle ne viendra pas de voir, fonces. »

Dieu sait à quel point je hais cette femme, mais là ce moment de compréhension de sa part me laisse sans voix....Elle est humaine alors affraid , je suis méchnte je sais grosyeux grosyeux grosyeux grosyeux grosyeux grosyeux grosyeux

Tu as tes filles ?
- Non je parlais d’Anne.
- Mon Dieu si elle t’entendait.
- Elle serait ravie tu penses. »

Roooo, le coquin ce Jack Mr.Red Mr.Red Mr.Red j'adooooore Mr.Red

A oui j'ai oublié ça aussi:

On aurait dit qu’il avait une belle cinquantaine. Des cheveux poivre et sel plutôt longs, un visage buriné mais pas parcheminé et une certaine stature au niveau physique. Mais c’est qu’à cet âge on n’en est pas pour autant un vieux crouton

Oh que non ce n'est pas l'âge crouton Mr.Red Mr.Red Mr.Red Mr.Red Mr.Red

J'adore, mais là il n'y a toujours pas d'indice....j'ai hate de savoir ce que vont découvrir Danny et Martin à l'hôpital bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce

Encore Mr.Red
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Message  Hio-Tin-Vho le Sam 6 Oct - 16:37

Lundi promis. J'aurais d'ailleurs plusieurs indices dans la musette. Mais où son donc passés nataloche, Jenny, Théana et Clairou.
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Message  theo le Sam 6 Oct - 16:44

il s'abreuvent de fic ptdr ptdr ptdr

moi j'adore cette fic, bien sur, comme les autres et puis le titre aussi LA MAISON DU BONHEUR sunny sunny sunny

THEO


Hio-Tin-Vho a écrit:Lundi promis. J'aurais d'ailleurs plusieurs indices dans la musette. Mais où son donc passés nataloche, Jenny, Théana et Clairou.
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Message  nathaloche le Dim 7 Oct - 22:51

oh mon ti hio excuses nous mais pour ma part je reviens tout juste de week end aors j'ai toutes tes suites à rattraper mais ne t'inquiètes pas ... JE SUIS LA !!!!! veux savoir moi !!!

bon je pars lire tout cela !!!
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Message  nathaloche le Dim 7 Oct - 22:59

coucou hio comme je te le disais une com plus hait j'étais aprtie sur plusieurs jours alors pas de com possibles !!! mas j'ai rattrapé tout mon retard et j'adooooooreeee !!

bon le Jack il mène ue sacrée enquête dis moi !!!

par conte l'appartement de ce Cox ne me dit rien qui vaille et lui envore moins !!! je le sens pas du tout e gars !!!

et la salle d'attente !! ptdr ptdr ptdr ptdr

allez encore une suite ça 'intrigue tout cela...j'arrive aps àvoir où tu nous emmènes comme cela !!! What the fuck ?!? What the fuck ?!? What the fuck ?!? What the fuck ?!? What the fuck ?!? afraid afraid afraid afraid afraid z'ai un brin peur de la suite des évènements !!!


bravobom bravobom bravobom
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Message  Hio-Tin-Vho le Lun 8 Oct - 10:51



Tu as raison d'avoir peur. Une autre suite avec Danny et Martin et peut-être même une autre cette après-midi si vous êtes sages.


Vendredi 8 juin 2007 General Hospital, Service de cancérologie

Le deux tons hurlait à la mort tandis que les lumières rouges éclairaient dans tout les sens. Une brume légère s’était installé ce soir là à l’entrée du General Hospital. L’ambulance qui pilla en arrivant failli écraser au passage, Danny Taylor qui jura contre cette dernière, mais dès qu’il vit le malade sortir du véhicule il compris qu’il valait mieux qu’il se taise. Celui-ci était bardé d’engins de toute sorte et des médecins et des infirmières sautaient sur lui pour le sauver.

Martin semblait détendu. C’est lui qui avait pris le coup de fil de Jack lorsqu’il avait fallu qu’ils se rendent sur place. Il avait pourtant appellé sur le poste de Danny mais ce dernier parti chercher quelque chose à grignoter en attendant le boss était loin. Malgré le fait que Jack leur imposait de bouger alors que lui était déjà dehors Martin n’avait fait aucune remarque et avait accepté tranquillement. C’était normal.

Danny le regarda un instant. Depuis quelques temps ils retrouvaient leur vieille complicité. Tandis que lui l’avait aidé quand il avait eu son problème avec les médicaments, Martin avait été là au moment où il avait failli sombrer à la suite de l’affaire Matthews. Un véritable ami en somme.

Martin regarda le panneau indiquant les différents services. La cancérologie se trouvait au quatrième étage. Sans même en parler à Danny il appuya sur le bouton de l’ascenseur puis attendit qu’il arrive. Danny en profita pour dire quelque chose afin de se détendre un peu.

- « Bon alors cela tiens toujours pour le match de basket samedi soir ?
- Et comment j’ai même amené mes pompons. Les joueurs vont adorer notre numéro de pom-pom girl.
- Dans ce cas là n’oublies pas ta jupe.
- Je l’ai laissé chez toi, à côté du maquillage que tu m’a piqué.
- Tu es con Martin.
- Toi aussi je te rappelle. »

Et les deux hommes pouffèrent de rire lorsqu’ils entrèrent dans l’ascenseur. Ce dernier alla se refermer quand soudain une splendide infirmière arriva à la porte. Elle portait plusieurs dossiers alors Danny bon prince retint la porte, qui s’ouvra en grand aussitôt.

- « Merci.
- De rien bel enfant. Vous voulez un coup de main rajouta-t-il en tendant les mains vers les dossiers ?
- Oh oui merci c’est franchement lourd.
- Ils sont tortionnaires ici ou quoi ?
- Je commence à le penser.
- Quel étage intervint Martin ?
- Oh pardon Quatrième. Merci encore au fait. »

Et l’ascenseur commença à monter.

Danny s’était adossé à l’arrière de l’ascenseur et regardait attentivement la jeune infirmière. En plus d’avoir un joli visage elle avait aussi de jolies fesses rebondies et une taille parfaitement dessinné. Il ne manquait que la grosse paire de seins mais que voulez vous on ne peut pas tout avoir. Danny avant qu’ils arrivent glissa alors à Martin.

- « J’aimerais bien être malade pour qu’elle me soigne.
- Mais tu es malade dit alors Martin en lui mimant le fou avec le doigt sur la tempe. »

En réponse Danny le frappa sur l’épaule se qui failli faire tomber les dossiers qu’il tenait. La porte s’ouvrit et la jeune femme sortit.

- « Vous pouvez me les rendre maintenant je ne suis plus très loin dit-elle en tendant les bras. »

Le panneau des services était installé en face d’eux. La cancérologie était vers la droite.

- « Vous allez vers où ?
- À droite au fond. »

Danny qui avait lui aussi aperçut ce détail s’empressa donc de dire.

- « Nous aussi je vais donc continuer à vous aider.
- C’est trop aimable, je ne voudrais pas vous déranger.
- Vous ne nous déranger pas le moins du monde. »

Et le petit groupe nouvellement constitué suiva le couloir. Martin ne put s’empêcher de préciser à Danny.

- « N’en fait pas trop non plus.
- T’inquiètes j’assure. »

C’est à cet instant qu’ils arrivèrent à l’entrée du service de cancérologie. Derrière les portes battantes vitrées un nouveau couloir semblait encore plus morne. La nuit était tombé et le silence avec. Des chambres étaient alignées comme des boxs d’animaux et les salles d’examen et de soin semblaient totalement indifférenciées des autres pièces. Martin n’avait pas encore atteind cette zone que déjà elle ne lui plaisait guère. Parfois il avait accompagné sa tante dans ce genre de lieu. Et à chaque fois il n’avait senti que le vide et la désolation. Il comprenait le milieu aspetisé hospitalier mais il sentait aussi poindre le désintérêt et l’incompréhension qu’il y existait, malgré le dévouement et le courage des personnels soignants. À cette entrée la jeune femme qui marchait devant s’arrêta la première et énonca.

- « Ça y est je suis arrivée »

Danny sans même calculer ce qu’il disait rajouta alors.

- « Ça tombe bien nous aussi.
- Vous veniez au service de cancérologie ?
- Oui pourquoi ?
- Vous savez qu’à cette heure si les visites sont terminées et que de toute façon il faut une autorisation du professeur pour entrer.
- Mais personne n’en saura rien promis.
- Je regrettes. Et de toute façon je ne sais pas qui vous êtes. »

Elle entra alors dans le petit bureau à l’entrée du service. Elle alluma la lumière, posa ses dossiers et commença à s’installer. Danny surpris de sa froideur s’était rapproché de Martin qui avait lui aussi compris la difficulté à entrer. Il le fallait pourtant.

- « Tu as entendu comment elle m’a parler ?
- C’est sûrement parce que ton charme irrésistible n’a pas encore fonctionner sur elle. Écoutes je crois que j’ai une idée pour entrer. Il va falloir que l’on se répartisse les rôles.
- C’est-à-dire ?
- C’est-à-dire moi je rentre et toi tu t’occupes de l’infirmière si tu vois ce que je veux dire.
- Je croyais que j’en faisais trop ?
- J’ai dit ça moi ? Tu as du mal comprendre.
- Bon ok vieux frère. Mais la prochaine fois c’est toi qui t’occupes de retenir le garde chiourme.
- C’est que je n’ai pas ta classe.
- Vil flatteur. Mais c’est vrai que tu as raison. »

Martin alla s’installer à proximité de la porte Tandis que Danny se dirigeait tout droit en direction du bureau. Il ébouriffa un peu ses cheveux, réajusta sa tenue et entra dans le bureau. Il avait la technique à force de le faire. Il ouvra brusquement la porte, tout en la retenant de la main. Il posa alors son épaule son le montant de la porte et regarda la jeune femme qui s’était installé au bureau. Ce dernier était directement dans l’entrée et elle pouvait tout voir derrière la vitre qui donnait sur le couloir. Elle était déjà plonger dans ses papiers et l’entrée de Danny l’a fit tout juste réagir. Il fallait qu’il se montre grand.

- « Bon d’accord je n’ai pas été honnête avec vous. »

Par politesse sans doute elle releva la tête de ses documents et le regarda. Danny en profita immédiatement pour la gratifier de son plus beau sourire et pencha légèrement la tête. Enfin pour continuer la conversation il la regarda droit dans les yeux. Histoire qu’elle se sente gêner. Et puis il n’avait pas grand risque que son regard redesende plus bas comme il lui arrivait parfois.

- « Que voulez vous savoir de moi ?
- Comment cela ?
- Vous avez dit ne pas savoir qui je suis. Alors demandez ce que vous voulez, je vous répondrais. Je suis votre serviteur.
- Arrêtez vous en devenez gênant.
- Bien alors je vais commencer. Danny Taylor pour vous servir et vous ?
- Quoi donc ?
- Votre prénom c’est quoi ?
- Mais je n’ai pas à vous le dire. »

Un coup d’oeil suffit à Danny pour lire le nom inscrit sur sa blouse.

- « Emily c’est trop joli comme prénom.
- Comment vous savez ? Ha ! Vous avez lu le nom sur ma blouse, vous n’êtes qu’un tricheur. »

Et elle se mit à rire ce qui était pour Danny le signe que c’était gagné. Alors il continua de plus belle. Un simple regard lui suffit alors pour s’apercevoir que Martin était déjà passé. La nuit ne faisait que commencer.

Ce dernier avait déjà passé plusieurs chambres et salles d’examens. Il n’aimait pas trop cette ambiance mais il fallait bien y passer. Tout ces couloirs se ressemblaient étrangement. Sans les panneaux, sans doute ce serait-il crût dans un labyrinthe, presque il se croyait en plein songe à ce moment précis tellement cela devenait irréel. Mais soudain alors qu’il ne cessait de lire les écriteaux sur les portes il aperçut enfin l’endroit qu’il cherchait.

Le bureau du professeur Spitz était semble-t-il encore occupé malgré l’heure tardive car de dessous il pouvait voir de la lumière. Martin préféra cela. Il se voyait mal forcé la serrure et fouiller le bureau. Il préférait parler d’homme à homme au professeur. Il ne prit même pas la peine de frapper et entra dans le bureau.

C’était un espace plutôt restreint pour celui d’un grand professeur de cancérologie. 9 mètres carrés tout au plus avec un banal bureau en bois, un armoire au fond et quelques décorations au mur. Il n’y avait même pas de fenêtres et l’espace était donc éclairé en permanence par la lumière artificielle.

Le professeur Spitz fut surpris par cette entrée impromptu, et surtout par la manière cavalière. C’était un homme d’une soixante d’années. Il portait à ce moment là de jolies lunettes rondes cerclées d’une monture dorée. Il était vêtu d’un pantalon en velours marron, d’une veste du même type et de la même couleur et enfin d’une chemise en flanelle grise. Il n’avait pas de cravate et sa blouse était posée sur un porte-manteau. Il venait de se lever et Martin pût voir ces mocassins qui devait lui avait coûter le plus cher dans sa tenue.

- « Je peut savoir ce que vous faites ici jeune homme ?
- Agent Martin Fitzgerald, FBI dit alors Martin en sortant sa carte.
- Et comment êtes vous entrer ?
- J’ai fait le mur. Je souhaiterais vous parler de quelqu’un.
- Vous pouvez toujours essayer. Asseyez vous en face je termines certaines choses. Poursuivez vous verrez bien si cela m’intéresse.
- Très bien dit-il en s’asseyant effectivement sur le siège vacant devant le bureau.
- Je vous écoutes »

Le professeur continuait de travailler comme si de rien n’était. On aurait dit que cela aurait pu être un de ses médecins qu’il aurait agit de la même façon.

- « Je suis venu vous parler de l’une de vos patientes.
- J’ai pour règle d’or de ne pas parler de mes malades à quiconque en dehors de ce service.
- Elle s’appelle Miranda Cox. Et elle a disparu il y a trois ans.
- Trois ans et c’est maintenant que vous réagissez ?
- Vous pouvez me dire si vous la reconnaissez ? »

Il avait posé sa photo sur le bureau. À ce moment là le professeur réagit enfin et observa la photo. Il jeta un rapide coup d’oeil et repris son ouvrage.

- « Alors ?
- Alors quoi donc ?
- La reconnaissez vous ?
- Bien sûr. Cette jeune femme à perdu sa mère dans mon service et j’ai rassurer son père pendant les deux derniers mois de fin de vie de sa femme. Cela crée des liens.
- Pouvez vous m’en parler ?
- Sûrement pas.
- Écoutez professeur, je ne veux pas tailler en brèche votre sens de l’éthique qui vous honore. Mais cette femme est peut-être en danger de mort. Il faut que nous la retrouvions son mari est inquiet. »

Le professeur s’arrêta à nouveau quelques instants et regarda alors alternativement la photo et Martin. Puis il posa ses lunettes et massa ses paupière devenues lourdes.

- « Bon demandez toujours je verrais si je dois répondre ou non.
- Depuis quand venez t-elle vous voir ?
- Tout de suite à la mort de sa mère. Elle faisait un examen complet des risques cancérigènes tout les mois. Cela en devenait presque obsessionnel parfois.
- Elle venait seule ?
- Oui et non. Son mari ou son père l’accompagnait parfois. Son père ne voulait pas rentrer dans le service. Le souvenir de sa mère sans doute.
- Et les examens ?
- Négatifs.
- Pardon, négatif cela veut dire que je peut rien savoir ?
- Non je dis négatif car ils étaient négatifs. Enfin jusqu’au dernier examen.
- Comment cela ?
- C’était il y a un peu plus de trois ans. Peut-être quelques mois avant qu’elle disparaisse, j’en sais rien je ne connais pas le jour de sa disparition. Nous avons remarquer une masse suspecte. Une biopsie ainsi qu’un examen plus approfondie à révéler des métastases.
- Un cancer ?
- Oui du sein, comme sa mère. Il existe sans doute des prédispositions génétiques. Mais un cancer déclaré à cet âge là est très rare. Bien évidemment vous vous doutez que pour elle ce fut une tragédie.
- Évidemment.
- Alors quand je lui est annoncé cela j’ai immédiatement prévu un programme de soin.
- Et comment à t-elle réagit ?
- Sur le moment elle était totalement déconfite. Mais le pire c’est qu’ensuite elle n’est jamais venue aux soins.
- Pardon ? Vous voulez dire qu’elle n’a pas suivi le programme de traitement de son cancer.
- Oui elle a loupé deux rendez-vous et elle n’a jamais répondu aux messages qu'on lui envoyait. Sauf qu’il y a encore pire. En effectuant des examens aussi régulièrement Miranda avait diagnostiqué son cancer bien assez tôt. Je ne dis pas que cela aurait été une partie de plaisir bien évidemment. Mais vu l’avancement et avec des antibiotiques ainsi que des scéances de chimiothérapie il aurait certainement pu être soigné.
- Il était bénin ?
- Tout à fait. Il fut un temps ou seule l’ablation mutilante du sein permettait de stopper cette maladie. Désormais avec des mammographies régulières ont peu atteindre cette saloperie.
- Oui mais cela faisait trois ans. Désormais Miranda est très malade ?
- Oh que oui. Si elle est encore en vie ce que je souhaites le cancer est en train de se répandre comme une trainée de poudre, à moins que par bonheur elle est été soignée par un confrère.
- Merci pour tout professeur et promis je ferais comme vous, je n’en parlerais que dans mon équipe.
- Allez vous-en maintenant et tâchez de retrouver cette petite. »

Martin quitta le professeur et ferma la porte derrière lui. Il rejoignit bien vite Danny puisque cette fois-ci il ne devait pas à nouveau surveiller toutes les portes. Ce dernier discutait encore avec la petite infirmière. Martin lui fit un petit signe au passage qui signifait beaucoup.

- « Oh ! Danny vous êtes un coquin !
- Je suis désolé ma douce mais je dois vous quittez le devoir m’appelle.
- Déjà. Oh attendez. Prenez ceci.
- Merci beaucoup. Je vous embrasse en revoir. »

Danny rejoignit Martin en courant qui s’était déjà rapproché des ascenseurs.

- « Et voilà le travail.
- Tu peut me dire comment tu passes de « Je ne vous connais pas » à « Oh Danny vous êtes un coquin. »
- Secret professionnel. Tiens au fait cadeau dit-il en lui donnant un petit morceau de papier.
- C’est quoi ce truc.
- Son numéro de téléphone. Elle me l’a donné. Alors comme moi je suis très occupé en ce moment avec deux petites qui ont disons plus d’avantages qu’elle si tu vois ce que je veux dire. »

Il avait dit cela en posant ses mains sur sa poitrine et la remontant par gestes.

- « Alors tu t’es dit je refiles le bébé à mon ami Martin.
- Exactement.
- Merci bien c’est pas une marchandise cette fille et puis je suis déjà occupé.
- Comment cela ? Tu ne m’en a pas parler c’est qui ?
- Personne que tu connais ou que je voudrais que tu connaisses. Mais toi en tout cas fait gaffe tu vas finir vieux garçon à force d’enchaîner les conquêtes.
- Écoutes le pépère casé. »

Et la porte de l’ascenseur se referma sur eux.
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Message  nathaloche le Lun 8 Oct - 11:26

ah tu m'asf ait un plairi immense avec cette suite !!! danny et marty ensemble, c'estv raiement géants !!!

et danny en mode drageur !!! tu m'as trop fait rire avec les passages où ils aprlent de leurs ocnqu^tes !!

Par politesse sans doute elle releva la tête de ses documents et le regarda. Danny en profita immédiatement pour la gratifier de son plus beau sourire et pencha légèrement la tête. Enfin pour continuer la conversation il la regarda droit dans les yeux. Histoire qu’elle se sente gêner
2love2 2love2 2love2 2love2

- Tu peut me dire comment tu passes de « Je ne vous connais pas » à « Oh Danny vous êtes un coquin. »
Mr. Green Mr. Green Mr. Green

Personne que tu connais ou que je voudrais que tu connaisses. Mais toi en tout cas fait gaffe tu vas finir vieux garçon à force d’enchaîner les conquêtes.
- Écoutes le pépère casé. »
ils sont vraiement trop marrants c'estd eux là !!! ptdr ptdr ptdr

bravo hio pour cette superbe suite !!!
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Message  clara le Lun 8 Oct - 14:00

bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom

J'ai trop aimé cette suite respect respect respect respect respect respect respect respect respect

Un Martin et un Danny comme on rêve de les revoir Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad

Je les aime trop tous les deux 2love2 2love2 2love2 2love2 2love2 2love2 2love2 2love2

Et qu'est ce qu'ils sont drageurs ptdr et quel charme tout de même ptdr

J'adoooooore Mr.Red Mr.Red Mr.Red Mr.Red Mr.Red

peut-être même une autre cette après-midi si vous êtes sages.
Heu...personnellement je ne se suis jamais sage Mr.Red ...mais je ne suis pas contre une suite quand même rolles
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Message  Hio-Tin-Vho le Lun 8 Oct - 14:34

Pas grave si vous n'êtes pas sages les filles et merci pour vos commentaires. Je vous enverrais la suite vers 16 ou 17 heures.
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Message  Hio-Tin-Vho le Lun 8 Oct - 17:30

Donc voici la deuxième suite promise avec encore des surprises.


Vendredi 8 juin 2007 Appartement de Jack Malone, Chelsea

La voix de suave et enchanteresse de Marvin Gaye sortait des hauts parleurs de sa Toyota. Sa voiture dévorait l’asphalte tandis que le chanteur prouvait s’il le fallait encore son talent.

Il était tard. Près de onze heures du soir et il avait mis par inadvertance sur une station qui programmait de la soul music en permanence. Mais il dût reconnaître que Sexual Healing avait son charme et qu’il aimait être bercé ainsi par la douce mélodie et le phrasé des paroles prononcées par Marvin.

Jack était ainsi plus apaisé et plus serein. Il roulait en direction de son chez lui. Il n’avait pas vu Anne de toute la journée. Elle était partie plus tôt que lui et il espérait qu’elle ne soit pas encore couchée. Mais il aurait été normal qu’elle soit elle aussi crevée.

En effet Jack commençait à bailler et ses yeux fatiguaient peu à peu. La route continuait toujours à avancer et Marvin à chanter. Il regarda dehors. La lune brillait intensément et quelques nuages épars et tardifs s’en allait peu à peu.

Il ignorait où tout cela le menait mais il en était sûr son chemin était celui là.

Lorsqu’il fut arriver il gara la Toyota devant l’immeuble et coupa le moteur. Il ne laissa même à Marvin le temps de finir sa chanson. Et pourtant il semblait l’avoir encore en tête comme si rien que de l’écouter avait ravivé en lui une mémoire oubliée.

Il grimpa le perron et entra dans l’immeuble. Le gardien à l’accueil roupillait légèrement devant un café froid et un jeu de carte inachevé. Jack malgré son reproche de voir ainsi dormir quelqu’un que l’on payait à vous protéger ne fit rien pour l’empêcher de somnoler et grimpa dans l’ascenseur. Il fit vite à son étage.

Sans l’ombre d’une hésitation il s’empara de ses clés. Il s’approcha de la serrure et soudain, lorsqu’il enfonça ses clés dedans, la porte s’ouvrit toute seule et Jack eut immédiatement le sentiment d’une présence.

Il rangea ses clés et s’empara sur-le-champ de son arme. Il faisait noir dans l’appartement, pas un bruit n’en sortait. Il poussa complètement la porte et avança prudemment dans le couloir d’entrée. Des objets avaient bousculés. Il passa pars la chambre et la vit vide. Il appella alors Anne mais sans réponse.

Le plus angoissant était ce silence et cette nuit noire. Malgré tout il sentait toujours cette présence auprès de lui et toujours Marvin Gaye dans la tête. Désormais il l’a détestait cette chanson qui ne cessait de tourner en boucle en lui.

Il laissa la cuisine vide elle aussi et se dirigea vers le salon. Il s’agissait d’un salon avec une pièce de travail en mezzanine ou il aimait se reposer. Mais en bas il aperçut sur le champ le corps sans vie de Anne, pendue. Elle portait les stigmates de coups violents. Il s’empa immédiatement d’une chaise et la décrocha du lustre dans lequel était pris la corde. Elle était sans vie. Il tata son pouls mais il savait que c’était fini. Il se dit alors que sa vie ne valait plus la pleine lorsque soudain il entendit un souffle.

Ce souffle ne venait pas d’Anne mais d’au dessus de lui. Il se leva instinctivement laissant sa compagne sur le sol et regarda en direction de la mezzanine. Un homme se tenait contre la balustrade le regardant fixement. Il portait une cagoule et des vêtements sombres. Jack grimpa quatre à quatre les marches accédant à la mezzanine et se jeta sur lui. Un bagarre s’en suivit qu’il gagna assez rapidement.

Jack avait l’occasion de voir le visage de l’assassin de sa femme et enleva la cagoule de cet homme. Et là ce fut le drame car il se vit lui.

Marvin Gaye chantait toujours et Jack lui sursauta. Il était en sueur dans son lit. Il avait oulier de couper la chaîne-hifi qu’il avait mis pour s’endormir. Il repris peu à peu ses esprits et regarda Anne à ses côtés. Elle commençait à se réveiller suite au mouvement qu’il venait de faire.

Il lui caressa doucement le bras et lui dit.

- « Excuses moi je ne voulais pas te reveiller.
- C’est ces cauchemards encore ?
- Non j’avais juste chaud.
- Jack ne me ment pas je sais ce que c’est, dit-elle en se redressant. Je t’ai dit que tu pouvais allez voir un spécialiste.
- Un psy ? Je refuse qu’un type vienne tripatouiller dans mon cerveau, je te l’ai déjà dit.
- Jack tu n’arrêtes pas de rêver de morts violentes depuis plusieurs jours, tu continues à avoir mal alors que le docteur dit que tu n’a plus rien.
- Le docteur il est pas dans mon dos. Et puis ça veut dire quoi ça que je simule ?
- Non bien sûr. Écoutes moi je dis cela pour t’aider pas pour me faire engueuler.
- Je sais bien mais je crois pas avoir besoin quelqu’un s’occupe de moi. Je pense que je peut régler cette situation tout seul.
- On a parfois besoin de quelqu’un d’extérieur pour mieux appréhender ses problèmes. Regardes-toi ? Combien de fois à tu dit à un parent que non il ne pourrait pas retrouver sa fille ou son fils tout seul ?
- Des dizaines de fois au moins.
- Voilà. Bon je te laisserais l’adresse de ce spécialiste. Écoutes promets moi au moins d’essayer.
- Très bien si cela m’arrive une nouvelle fois j’irais à nouveau. »

Ce fut au moment où il prenait cette décision et qu’ils se bécotaient pour se réconcilier que le téléphone sonna. Il allait sûrement insulté Viviane, à moins que ce soit l’un des autres. Instinctivement il décrocha. Mais il fut surpris de ne pas reconnaître tout de suite la voix au téléphone.

- « Agent Malone ?
- Oui qui est à l’appareil ?
- C’est Brian Cox, vous m’aviez donner ce numéro pour vous appeler au cas où.
- Brian Cox ? Mais il est deux heures du matin là.
- Oh excusez moi je n’ai pas vu l’heure. Je vous est réveillé.
- Non mais c’est tout comme. Vous m’appellez pour quoi ?
- Voilà je fouillais les affaires de ma femme lorsque je me suis aperçu...
- Vous avez encore garder les affaires de votre femme ?
- Oui pourquoi ?
- Non rien continuez.
- Et bien voyez vous j’ai récupéré plusieurs papiers sur des cours de Yoga.
- Du yoga ? Et alors des tas de gens font du Yoga c’est très relaxant.
- Oui mais je me suis dit que cela pourrait vous intéresser.
- Dites moi plutôt pourquoi vous ne m’avez pas des examens médicaux que faisait votre femme ?
- Mais c’est que... je pensais que ce n’était pas important...
- Laissez moi penser à ce qui important ou pas.
- Je suis désolé. Et pour les cours de Yoga. J’ai l’adresse vous savez.
- Bon donnez moi cette adresse. Nous irons faire un tour pour vérifier.
- Merci beaucoup. »

Il nota l’adresse et congédia Cox. Il avait fait l’erreur de noter son numéro de fixe personnel sur sa carte. Il raccrocha et s’apprêta à se rallonger quand Anne lui dit.

- « C’était pour le bureau ?
- Tu ne dormais pas.
- Je t’écoutais.
- Oui un type dont on recherche sa femme et qui est aussi un peu détraqué et encore un peu je suis modeste.
- Charmant garçon.
- Il a pas l’air méchant mais spécial, très spécial. Disons que si je refaisais la déco d’ici comme lui l’a fait dans son loft tu me quitterais sur le champ.
- Pourquoi cela donnerait quoi ?
- Des photos de toi partout et de toutes sortes.
- À là d’accord c’est vrai tu as raison je te quitterais et au passage je te ferais enfermer. »
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Message  nathaloche le Mar 9 Oct - 9:53

ouh cette suite m'a fait flippé !! jy ai cru à ce cauchemard !!! affraid affraid affraid affraid

bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom

Pauvre jack je ne sais pas trop ce qui lui arrive mais c'est glauque !!!

et ce brian Cox, moi je pense qu'il est total disjoncté le gars !!! comme elle le dit si bien Anne !!!

bravo et vite la suite j'adoooooreeeee !!! bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom
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