Dans la peau du tueur...

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Message  clara le Lun 21 Jan - 16:15

Rooo, une suite vraiment digne d'un polar Dans la peau du tueur... - Page 2 3d-casquette-applaudirDans la peau du tueur... - Page 2 3d-casquette-applaudirDans la peau du tueur... - Page 2 3d-casquette-applaudir

Tout y est, le vieux bar bourré Mr. Green l'alcool, le tabac Mr. Green et le policier ronchon Mr. Green

Après Charlie Parker le disque enchaîna sur Bernie Hancock

Hum....ça j'adore moi Mr. Green

Fitzgerald a enquêté dessus ?
- Non aucune fois. C'est peut-être une preuve qu'il n'est pas impliqué ?
- Ou s'en est une qu'il est malin et ne veut pas trop se faire voir.
- Vous semblez avoir décider que c'était lui ?

Ouhai pour lui le coupable est tout désigné, j'aime pas ça!!!! rgrrr rgrrr rgrrr rgrrr rgrrr

Non mais je fais comme vous je constate.
- Schatz vous m'étonnerez toujours...
- Merci.
- ... Dans votre connerie. »

ptdr ptdr ptdr charmants les deux hommes ptdr ptdr ptdr

Encore,encore et encore!!!!! bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom
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Message  clairounett le Lun 21 Jan - 20:27

humm intéressant tout ça....
Et puis moi je trouve ça sympa que Martin soit suspect...
La suite ?? 2love2 2love2
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Message  Hio-Tin-Vho le Mar 22 Jan - 12:12

Mais bien sûr mesdemoiselles.

La voici.


Le matin du Samedi 11 Août 2007

Il ouvra timidement un oeil. On aurait dit que la paupière était douloureuse. L'air était âpre et sanguin. Il faisait extrêmement chaud dans cet appartement et la climatisation n'y pouvait rien. Seule la nuit laissait échapper un peu de sensations supportables. La climatisation était commune à tout l'immeuble, alors quand tout le monde tirait dessus elle ne fonctionnait quasiment plus. Il fallait l'utiliser l'hivers pour qu'elle soit opérationnelle, car là c'était le chauffage qui ramait.

Sa sieste avait été écourtée. Affalé sur son propre canapé il avait mal dormi. Le reste de pizza avait refroidi dans son carton sur la table basse, à côté d'un cadavre de bière.

Elles étaient rares ces soirées où il se retrouvait dans cet état là. D'habitude il était plutôt de quelqu'un de sérieux, de droit, pas le genre à finir entre les bras d'une bimbo croisée dans un bar et que l'on oubliait le lendemain.

Oui mais là il avait un excuse. Il se sentait mal. Il n'était plus vraiment dans son état normal. Trop de pression, trop d'angoisse. Depuis plusieurs jours il gardait continuellement un arrière goût dans la bouche, comme si un fumeur avait vidé son cendrier à l'intérieur et que la cendre restait encore chaude. Malsain et désagréable à souhait. Alors parfois il faisait des conneries, s'en voulait à mort et puis cela passait.

Car après tout il avait un job, et un job qui lui plaîsait en plus. Il s'y sentait bien, il aimait la façon dont il avait de travailler. Le fait qu'il devait fouiner, savoir observer, rechercher des indices, des informations. Tout cela lui plaîsait, il y avait pris goût. Et ne dit-on pas que l'on doit toujours finir ce que l'on a commencer ?

Alors après maintes et maintes hésitations il se leva enfin. Fort heureusement il n'avait pas trop abusé de l'alcool et sa cafetière ne sifflait pas trois fois comme le train dans le film du même nom. Une simple aspirine et tout serait passé. Mais avant, avant même de se laver, ou même d'aller pisser un coup il partit pour la pièce. Il se dirigea vers le fond du couloir, encore hagard, d'autant qu'il n'était que 7 heures du matin et obliqua avant sa chambre son le lit n'avait pas été défait et ouvrit la porte. Là il put allumer la lumière.

C'était un petit bureau qu'il s'était aménagé, avec un ordinateur, une bibliothèque très légère, et des dossiers qu'il avait rangé tant bien que mal, vu qu'il les fouillait souvent. Son ordinateur tournait déjà. D'un geste de la main il poussa la souris et ainsi coupa la veille. Puis dès qu'il fut sur le bureau il lança Outlook pour consulter ses mails. Il passa rapidement sur une dizaine de publicité qui le conseillait pour aggrandir son pénis, faire des investissements en Côte d'ivoire et s'intéressa plus en détail sur les mails qu'il désirait vraiment. Il les lut et tandis qu'il se réveillait il en sourit et se sentit de mieux en mieux. C'était bien ce qu'il voulait. Tant mieux il attendait le moment.

Puis il ouvrit rapidement le navigateur internet et se rendit sur le jeu en ligne qu'il fréquentait souvent. Le but du jeu était d'élevé un petit personnage du moyen-âge. Il visita deux ou trois forums affiliés, répondit quatres ou cinq messages, puis nourrit son personnage, lui trouva un emploi et enfin remit en veille son ordinateur.

Là il fila sous la douche. Il mit la température la plus froide qu'il put supporter. Cette fraîcheur lui fit un bien fou, tellement qu'il assouvit des plaisirs interdits dont certains disaient que cela rendait sourds. Lui s'en fichait. Il ne faisait rien de mal et puis il n'avait pas eu la compagnie d'une femme depuis longtemps et il fallait bien compenser, comme tout homme aurait fait. Quand sa douche fut terminée il se rasa, pris un petit-déjeuner rapide et s'habilla. Il avait mis quelque chose de léger mais classe tout de même. Il avait un certain standing à tenir.

Une dernière fois il alla voir son ordinateur et fouilla rapidement dans ses dossiers. Il allait être en retard. Mais les personnes qui l'attendait comprendrait. Il quitta son appartement, et ferma sa porte. Les cambrioleurs étaient toujours un risque. Il chaussa ses lunettes de soleil et eut son plus beau sourire. Une jeune femme lui répondit alors. Visiblement ses muscles saillants qui avaient demander tellement d'effort et sa nouvelle coupe faisait son effet. Il en était pas peu fier. Son look il ne le travaillait pas vraiment mais il avait son importance.
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Message  Hio-Tin-Vho le Mar 22 Jan - 12:12

Dans sa voiture, Martin roulait tranquillement. Il avait mis un disque des Pixies et chantonnait un peu. Il avait d'abord accéléré rapidement dès qu'il était monté. Car il était en retard et que malgré sa situation il détestait l'être. Puis quand il reçut un coup de téléphone de Jack et qu'il décrocha à l'aide de son oreillette Bluetooth il comprit que ce n'était pas la peine de se presser.

Visiblement les choses avaient été très vite du côté des gars des crimes violents. Jack n'avait plus le même ton que l'autre jour. Plus paternel mais aussi plus inquiet il semblait se dire que les choses étaient mal engagés pour son agent, cela ne se présentait vraiment pas bien. Jack avait vu Van Doran qui lui annonçait que Martin était désormais convoqué par eux et qu'ils étaient prioritaires même sur une disparition que Jack aurait pu avoir. Jack tout comme Martin quand il lui en avait parlé, avait alors conclut, que les morts de jeunes femmes se poursuivaient comme les feuilles ne s'arrêtent pas de tomber à l'automne. On ne s'interrogeait plus de savoir si l'on avait un serial killer en ville on en était désormais sûr, restait à savoir qui c'était.

Heureusement la population ne s'affollait pas encore et ne partait pas en chasse personnel contre ce rodeur. La fuite n'avait pas encore circuler. Il faut dire que la personnalité de l'enquêteur faisait beaucoup. Valotto aurait passé très mal à l'antenne, si bien sûr il aurait voulu y être.

Alors dès que l'information de sa convocation fut définitive, Jack avait donné immédiatement sa journée à Martin, pour lui laisser le temps de se préparer. Mais en définitif il stressait plus qu'autre chose. C'était à dix heures et il ne savait pas ce qu'il allait faire entre temps. Malgré tout il se disait qu'au moins au bureau il trouverait le temps moins long.

Alors vers huit heures et demi il se gara sur le parking et descendit de sa voiture. Il dit bonjour à deux ou trois personnes qu'il connaissait et qui lui répondit. Mais il eut la sensation que ce n'était que de la politesse. Puis plus loin d'autres qu'il n'avait jamais vu le dévisagèrent longtemps. Se demandant sans doute ce qu'il faisait là. Pour autant il n'en fit pas cas et grimpa dans l'ascenseur qui pour une fois était vide. L'appareil commença à monter et lorsqu'il arriva dans le hall, il s'ouvrit. Des tas de gens l'attendait et sans doute depuis un moment, mais quand ils virent qui était dedans ils dirent immédiatement.

- « Oh non c'est bon on prendra le suivant. »

Martin n'aimait pas du tout la tournure des évènements. On aurait dit qu'on le condamnait d'avance. Alors même qu'il n'était pas encore poursuivit. Dans le service les regards se firent moins intense lorsqu'il descendit, plus surpris, sans doute de le voir ici, à son travail, comme tout les jours.

Tout le monde était déjà à son bureau et lorsqu'il arriva on le regarda quasiment hébêté.

- « Mais qu'est-ce que tu fais là demanda Sam ?
- Ben tu vois je viens travailler.
- Mais Jack ne t'avais pas donner ta journée renchérit Elena ?
- Si mais je voyais pas comment occuper le temps qu'il me restait jusqu'à dix heures.
- Tu aurais pu rester chez toi mon grand poursuivit Viviane
- La climatisation fonctionne mal en ce moment et puis je ne suis pas bien chez moi, ici je le suis par contre. Mais ça veut dire quoi tout ça je vous gêne c'est ça ?
- Non bien sûr on dit juste que à ta place on aurait fait comme cela, que c'est bizarre de te voir ici.
- Je n'ai rien à me reprocher et je vois pas pourquoi je changerais mes habitudes.
- Mais c'est que...
- C'est que quoi à la fin ? »

Tout le monde se tourna alors vers Danny qui n'avait pas dit un moment depuis que son ami était arrivé. Vissé à son fauteuil il travaillait comme si de rien n'était se moquant éperdument de ce qu'il faisait. Il avait quitté sa tenu de vacances mais gardait quelque chose de léger tout comme Martin.

- « Vous allez arrêter de l'emmerder avec vos questions ? Il fait ce qu'il veut après tout et que je saches il n'est poursuivi en rien. Et même s'il l'était il resterait quoi qu'il arrive pour moi innocent. Lâchez-le un peu c'est comme ça que vous allez nous le stresser notre Marty. »

Il n'était pas ironique il était carrément en colère. Se demandant bien comment ses collègues, y compris Viviane avait pu émettre le moindre doute sur son comportement. Les filles en furent totalement surprise. Il avait en grande partie raison mais la façon dont-il l'avait dit les avaient étonnée. Martin aussi en fut étonné mais sentit que son ami continuait à le soutenir et cela lui fit chaud au coeur.


Vers les 9 heures il grimpa à l'étage des crimes violents. Il demanda un peu son chemin puis attendit comme on lui demanda que viennent les agents Valotto et Shatz. Le rendez-vous était pour dix heures mais après avoir totu les magazines et parcouru une nouvelle fois un dossier qu'il avait dix heures étaient déjà passées et toujours personne en vue. À dix heures dix il demanda quand viendraient les agents. On lui de nouveau d'attendre ce qu'il fit encore. Puis à dix heures vingt ils n'étaient toujours pas là. Il essaya de se renseigner pour savoir s'ils arrivaient à pied par la Chine mais on l'envoya vite bouler. Ce ne fut qu'à 10 heures et demi qu'enfin les deux agents débarquèrent, la fleur au fusil et le sourire aux lèvres. Valotto ouvrit la porte à Martin et le fit entrer dans une salle. Schatz s'installa totalement au bout de la grande table et posa dessus un magnétophone.

- « Cela ne vous dérange pas que l'on enregistre la conversation agent Fitzgerald demanda Valotto ?
- Non faites. Je vois pas pourquoi je m'y opposerais.
- Très bien. »

Et puis un silence s'installa un peu entre les deux hommes. On aurait dit que Valotto l'observait comme s'il regardait un documentaire animalier et qu'il cherchait à comprendre son comportement.

- « On peut commencer ?
- Mais bien sûr. Par quoi voulez vous commencer ? »

Ce type en plus d'être intriguant était difficilement compréhensible. Cela n'avait aucun sens.

- « Comment cela c'est à vous de me dire ce que vous voulez, dites moi sur quoi vous voulez m'interroger.
- J'ai décidé de changer les règles, c'est vous qui entamer le premier sujet et ensuite on voit comment s'engage la conversation.
- Cela n'a aucun sens.
- Peut-être.
- Bon désolé mais si c'est pour cela je m'en vais. »

Et tandis que Martin allait se lever Valotto dit alors.

- « Vous l'aimiez ?
-Pardon ?
- Alice Clair vous l'aimiez ?
- Non pas vraiment. Nous avions eu une aventure, mais ce n'était que du flirt c'est tout.
- Et elle ?
- Comment ça elle ?
- Elle vous aimait ?
- J'en sais rien je n'étais pas dans sa tête.
- Vous parlez d'elle au passé ?
- Oui elle est décédé.
- C'est vrai mais c'est inhabituel de tirer ainsi un trait sur le passé.
- Je tire pas un trait je dis simplement certaines choses.
- Ah d'accord. Et Vanessa Ferland ?
- Elle avait un petit copain à l'époque ou nous étions voisins donc même si j'avais voulu.
- Et vous vouliez ?
- Elle était jolie c'est vrai mais je crois que j'avais aussi quelqu'un.
- Vous croyez ?
- Je m'en souviens plus trop.
- Dites donc c'est vague tout cela. Vous semblez avoir un peu perdu le fil de la conversation.
- Mais c'est vous qui me perturbez avec votre façon de faire.
- Elle ne vous plaît pas ma façon de faire ? Vous voulez que je fasse quoi ? Que je me mette un nez de clown et que je vous demande si vous êtes un bon agent ? Si vous êtes sympa avec les gens qui vous adorent ? Si vous payez bien votre loyer et si vois donnez de jolies étrennes à votre concierge ? Non parce que ça personnellement j'en ai rien à foutre, mais alors rien à carrer. Vous savez que pour me plaîre vour pourriez là me danser le youpala sur la table que je m'en tamponnerais le coquillard. Moi ce que je veux savoir c'est si un jour, une minute l'espace d'un instant ces filles vous ont fait quelque chose qui vous aurait conduit à les tuer.
- Mais je les aient pas tuer ! Je vous le dit, je n'ai rien fait à ces femmes. J'en connaissais deux, l'une était une très bonne amie, l'autre une voisine et la dernière je me souviens vaguement de son visage.
Vaguement ? Vous vous en souvenez vaguement. Vous voulez voir à quoi elle ressemble maintenant ?

Il sortit alors une photo de Nicola Wing. Dessus elle avait la gorge tranché, la tête en arrière, les yeux exorbités, injectés de sang, son visage était totalement blanc, presque transparent. Martin eut un mouvement de recul, il se sentait mal de voir ça.

- « Mais putain vous pouvez éviter de me montrer ça ?
- Quoi cela vous gêne ? Pourtant vous en voyez des morts dans votre métier non ? Parfois ça arrive que la personne on l'a retrouve morte. Alors qu'est-ce qui vous gêne ? C'est votre travail qui n'est pas assez bien fait ?
- Mais merde je n'ai rien fait à ces filles. Il faut vous le dire comment en Népalais ? Si vous continuez à m'accuser je vais m'en aller. »

Mais Valotto poursuivit encore plus loin sa logique et posa une autre photo de Vanessa Ferland cette fois-ci et puis ce qu'il restait de Alice Clair.

- « Putain de merde ! Cessez ce petit jeu tout de suite ! Si voulez me faire craquer c'est raté. C'est juste immonde. »

Mais en regardant plus attentivement Martin remarqua qu'il n'y avait pas trois photos mais quatres. Une quatrième jeune femme s'étendait morte devant ses yeux.

- « Il y a une quatrième victime ?
- Alors donc je vous montre des photos de cadavres et votre seule question est un problème mathématique ? Et puis ne faites pas l'innocent vous et moi nous savons très bien que nous serions pas là aujourd'hui s'il n'y avait pas une nouvelle victime. »

Il disait vrai, Martin s'en doutait déjà. Mais de voir là son visage devant lui cela lui fit un drôle de choc. Il avait la sensation de la connaître mais se demandait où il avait bien pu la voir.

- « Elle s'appelle Deborah Allister, la fille des chantiers navals Allister. Je crois que votre père et votre mère connaissait beaucoup cette famille et que vous jouiez avec elle étant gosse ?
- Debbie ? C'est elle la quatrième victime ?
- Il y a quelque chose de pourri dans votre royaume Fitzgerald. Cela fait le quatrième cadavre que je ramasse sur votre chemin et j'ai pas trop envie de continuer. Alors soit vous me donnez une explication valable, ou même une piste, tiens c'est bien une ça une piste ? Ou soit le jour ou j'aurais le moindre indice contre vous je vous fait coincer immédiatement.
- Parce que vous n'avez aucun indice contre moi là ?
- Je n'ai que des soupçons mais des soupçons lourds.
- Attendez vous voulez dire que vous m'attaquez, vous nuisez à ma réputation, vous mettez le doute dans mes collègues sur de simples soupçons ? Vous déconnez là.
- Votre réputation compte plus que cette enquête visiblement.
- C'est votre enquête pas la mienne. C'est triste pour ces filles mais j'y suis pour rien. Démerdez vous pour trouver le salaud qui leur fait cela mais à l'avenir évitez de croiser mon chemin ?
- Sinon ?
- Sinon je ne sais pas ce que je ferais. »

Martin sans même saluer les deux hommes se dirigea vers la porte. Mais au moment où il attrappa la poignée Valotto dit alors.

- « J'espère pour vous que vous n'êtes pas responsable de cela. Parce que si un jour vous vous retrouver au bout de mon canon et que je doive vous abbatre croyez moi que je n'hésiterais pas une seconde. Surtout un conseil. Ne me tournez jamais le dos. »

Martin s'en se retourner ouvrit la porte et parti. Il ne la referma même pas.

Valotto regarda alors Schatz, il avait un sourire niais sur le visage.

- « Quoi qu'est-ce qu'il y a ?
- Vous avez fait chou blanc là.
- Et ça vous fait plaisir ?
- Non pas vraiment juste que vous étiez sûr de l'avoir.
- Je n'ai pas dit mon dernier mot. De toute manière l'enquête n'est pas terminée. Bougez vos fesses de ce siège et prouvez que votre poste n'est pas un emploi fictif. Je veux l'emploi du temps de Fitzgerald comparé à celui des filles et cela je le veux pour hier. Allez grouillez. »

Et Schatz se leva et parti de la pièce laissant seul Valotto. Celui resta à regarder les photos des jeunes femmes. Il avait les mêmes chez lui sur l'un des ses murs en format A4. Si l'on était venu chez lui on l'aurait pris pour un fou, mais heureusement il n'acceptait surtout pas que quelqu'un entre chez lui. Il caressa du doigt les photos et dit alors.

- « Qui que ce soit qui vous ait fait cela je peut vous assurer que je l'aurais. Je l'aurais. »
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Message  Théana le Mar 22 Jan - 21:48

Intense !!

voila le mot qui met venu à l'esprit quand j'ai fini de lire tes suites.

génial aussi et prenant !!!


donc faut la suite !!!!
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Message  nady le Mer 23 Jan - 0:55

Il ouvra timidement un oeil. On aurait dit que la paupière était douloureuse. L'air était âpre et sanguin. Il faisait extrêmement chaud dans cet appartement et la climatisation n'y pouvait rien. Seule la nuit laissait échapper un peu de sensations supportables. La climatisation était commune à tout l'immeuble, alors quand tout le monde tirait dessus elle ne fonctionnait quasiment plus. Il fallait l'utiliser l'hivers pour qu'elle soit opérationnelle, car là c'était le chauffage qui ramait.

Sa sieste avait été écourtée. Affalé sur son propre canapé il avait mal dormi. Le reste de pizza avait refroidi dans son carton sur la table basse, à côté d'un cadavre de bière.

Elles étaient rares ces soirées où il se retrouvait dans cet état là. D'habitude il était plutôt de quelqu'un de sérieux, de droit, pas le genre à finir entre les bras d'une bimbo croisée dans un bar et que l'on oubliait le lendemain.

Oui mais là il avait un excuse. Il se sentait mal. Il n'était plus vraiment dans son état normal. Trop de pression, trop d'angoisse. Depuis plusieurs jours il gardait continuellement un arrière goût dans la bouche, comme si un fumeur avait vidé son cendrier à l'intérieur et que la cendre restait encore chaude. Malsain et désagréable à souhait. Alors parfois il faisait des conneries, s'en voulait à mort et puis cela passait.

Car après tout il avait un job, et un job qui lui plaîsait en plus. Il s'y sentait bien, il aimait la façon dont il avait de travailler. Le fait qu'il devait fouiner, savoir observer, rechercher des indices, des informations. Tout cela lui plaîsait, il y avait pris goût. Et ne dit-on pas que l'on doit toujours finir ce que l'on a commencer ?

Alors après maintes et maintes hésitations il se leva enfin. Fort heureusement il n'avait pas trop abusé de l'alcool et sa cafetière ne sifflait pas trois fois comme le train dans le film du même nom. Une simple aspirine et tout serait passé. Mais avant, avant même de se laver, ou même d'aller pisser un coup il partit pour la pièce. Il se dirigea vers le fond du couloir, encore hagard, d'autant qu'il n'était que 7 heures du matin et obliqua avant sa chambre son le lit n'avait pas été défait et ouvrit la porte. Là il put allumer la lumière.

Ce passage là etait juste parfait!!
Tu decris tres bien son etat d'esprit!
respect



Puis il ouvrit rapidement le navigateur internet et se rendit sur le jeu en ligne qu'il fréquentait souvent. Le but du jeu était d'élevé un petit personnage du moyen-âge. Il visita deux ou trois forums affiliés, répondit quatres ou cinq messages, puis nourrit son personnage, lui trouva un emploi et enfin remit en veille son ordinateur.


Je sais pas pourquoi mais je verrai bien ce passage totalement autobiographique?! lol




Sinon j'ai hate de connaitre la suite mais ça sent pas tres bon pour Marty!!
Shit Shit
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Message  Hio-Tin-Vho le Mer 23 Jan - 13:15

nady a écrit:
Puis il ouvrit rapidement le navigateur internet et se rendit sur le jeu en ligne qu'il fréquentait souvent. Le but du jeu était d'élevé un petit personnage du moyen-âge. Il visita deux ou trois forums affiliés, répondit quatres ou cinq messages, puis nourrit son personnage, lui trouva un emploi et enfin remit en veille son ordinateur.


Je sais pas pourquoi mais je verrai bien ce passage totalement autobiographique?! lol




Sinon j'ai hate de connaitre la suite mais ça sent pas tres bon pour Marty!!
Shit Shit

Comment ça autobiographique ? Ah mais non pas du tout. Oh et si après tout et le but du jeu maintenant est de découvrir qui est mon personnage parmi les milliers de joueurs. Very Happy

Vous me laissez quelques minutes et j'envoie la suite.
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Message  Hio-Tin-Vho le Mer 23 Jan - 13:17

Une suite courte mais intense. Les choses sérieuses vont commencer.


Le soir du Samedi 11 Août 2007

Après sa journée de travail Martin était exténué. Aucune disparition n'avait été signalée et pour autant tout cela l'avait épuisé. En fait c'était plus le moral qui avait abîmé le physique que l'inverse. Alors pour se détendre il avait choisi d'aller faire un tour dans une maison de sa famille dans le New-Jersey. Jack avait été d'accord de lui accorder son lundi et cela lui avait fait un bien fou. Sa confrontation avec Valotto ayant laissé des traces. Les platanes défilaient sur cette longue ligne droite. Il était cinq heures du soir mais déjà Martin commençait à s'endormir. Il n'en pouvait plus et pourtant il voulait arriver. Certain qu'il dormirait jusqu'au milieu de la nuit sinon. Il venait tout juste de quitter les faubourgs de New-York et aurait encore deux heures de route alors se retrouver ici ne lui plaisait guère.

Pourtant le danger était là. Il commençait à faire des embardées par moment et ses réflexes s'amoindrissaient. Ses paupières se fermaient par moment et très vite il les ouvraient brusquement. La nuit dernière il avait mal dormi. La chaleur conjuguée à son stress, il avait tourné et viré dans son sommeil.

La monotonie de la route rajoutée à tout cela il commençait inlassablement à s'assoupir.

Sa voiture ralentissait puis réaccélérait au rythme de ses réveils successifs. Puis soudain après que les platanes s'arrêtèrent le long de la route et que plus loin un virage se dessinait son portable vibra.

Cette fois-ci il avait oublié son oreillette. Mais par réflexe ou par habitude il décrocha. Enfin il essaya. Il attrapa maladroitement le portable qui lui glissa des mains. Vibre. Il fouilla sous le siège et le trouva enfin. Vibre. Il appuya alors sur la touche pour décrocher. Vibre. Mais il ne regardait plus la route et commençait à déborder inexorablement. Il porta le portable à son oreille et dit Allo. Au bout du fil il n'entendit qu'un souffle rauque et chaud. Personne ne lui parlait. Et puis soudain il regarda à nouveau la route et il se rendit compte qu'il était au milieu. La voiture allait traverser. Il voulu contrebraquer pour rattraper mais avec la fatigue il n'eut pas le temps. C'était déjà trop tard. Il tapa sur le rebord et décolla. Et tendit que la voiture pris son envol il put entendre une voix dire dans son téléphone qu'il n'avait pas quitté.

- « 4 à 0. Je mène »

Il lâcha le téléphone et tout se retourna dans sa voiture. Celle-ci était à plusieurs mètres du sol. Le choc du décollage fut violent mais l'atterrissage le fut plus encore. Il passa au-dessus d'un petit cours d'eau et alla s'écraser sur la rive d'en face. La voiture avait tournée et ce fut le côté qui tapa en premier. Elle fit plusieurs mètres en glissade et s'immobilisa enfin privée de vitesse, dans un champ.

Le moteur tournait encore et la roue avant gauche aussi. Son enjoliveur maigrement accroché à elle et qui faisait un bruit de ferraille. Le pare-brise était fissuré de part en part et au travers du capot cela fumait. On pouvait sentir cette odeur d'huile et d'essence mélangées.
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Message  clairounett le Mer 23 Jan - 23:13

hum toujours intéressant tout ça dis moi... mais en tant que mordue de Martin, j'espère qu'il va pas trop être amoché pour que je puisse continuer à lire ses aventures dans ta fic.... 2love2
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Message  Hio-Tin-Vho le Ven 25 Jan - 18:08

clairounett a écrit:hum toujours intéressant tout ça dis moi... mais en tant que mordue de Martin, j'espère qu'il va pas trop être amoché pour que je puisse continuer à lire ses aventures dans ta fic.... 2love2

Je sais pas trop... A toi d'en juger.
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Message  Hio-Tin-Vho le Ven 25 Jan - 18:17

Début de nuit du Samedi 11 Août 2007

Danny détestait les hôpitaux. Il en avait un cruel souvenir, marquant à jamais au moment de la mort de ses parents. Désormais c'était devenu son enfer à lui ici bas. Cela sentait l'éther et le propre. Le bruit était toujours amoindri et le blanc criard lui brûlait presque les yeux.

Et pourtant quand il avait appris l'accident de son ami il n'avait pas hésité une seconde. Il avait foncé jusqu'à l'hôpital comme un fou. D'autant qu'au téléphone le type s'était montré laconique et avait refuser les questions de Danny. Se contentant de la prévenir de son admission. Il devait avoir des tas de patients qui attendaient mais un peu de compassion et d'humanité n'aurait pas fait de mal.

Après avoir garé en catastrophe sa voiture il courût jusqu'à la porte des Urgences et entra.

- « Danny. »

Assise un peu en retrait, les yeux rougis, il reconnût Elena. Il ne sût comment expliquer qu'elle fût là avant lui mais elle y était. Un instant même il se demanda si elle n'était pas elle aussi dans la voiture.

- « Elena ? Comment ça va ma belle demanda-t-il en l'embrassant ?
- Bien mais je n'ai aucune nouvelle de Martin. Personne n'a voulu me dire ce qui c'était passé. Ils ont tous l'air débordés ici.
- On va bien voir s'ils ne vont pas nous consacrer un peu de temps. »

Après deux ou trois engueulades de médecin et roucoulades auprès d'infirmières on leur indiqua tant bien que mal la chambre 108. Il venait donc tout juste d'être transféré à l'étage. Les deux agents coururent jusqu'à celle-ci. Mais lorsqu'ils furent devant la vitre et qu'ils virent l'intérieur Danny crût sentir Elena défaillir sous ses jambes, tellement qu'il dût la retenir.

Il était allongé sur le lit et les tubes et autres appareils qui parcouraient son corps le recouvrait tellement qu'on avait du mal à le reconnaître. Un appareil l'aidait à respirer et l'électrocardiogramme dessinait constamment une ligne verte.

- « Non c'est pas possible ! Qu'est-ce qui a bien pu lui arriver pour être dans un état pareil ?
- Je l'ignore.
- Non c'est pas possible, ce n'est pas lui ! J'en suis sûre. Et ces putains de médecins qui ne nous disent rien. »

Elena commençait à s'énerver et Danny ne comprenait pas vraiment sa réaction. Il ne l'avait jamais vu dans un état pareil.

- « Calme toi je ne suis sûr que quelqu'un va nous expliquer.
- Eh psst ! »

Les jeunes gens se retournèrent alors et dans l'embrasure de la porte d'en face ils virent Martin bien debout. Certes la casaque de l'hôpital ne lui allait pas vraiment et il avait une bonne balafre et un magnifique oeil au beurre noir, mais il était vivant et en bonne santé.

À sa vue Elena lui sauta au cou. Elle était enfin rassurée.

- « Eh doucement ! J'ai deux ou trois côtes qui ne sont plus en place.
- Mi Dio vieux frère ! On peut dire que tu nous a bien fait peur !
- Je sais ils m'ont fait bouger dans cette chambre il y a cinq minutes. Le respirateur de l'autre type m'empêchait de réfléchir.
- Non je te parlais de l'accident moi.
- C'est justement à quoi je réfléchissais. Danny avant d'avoir mon accident j'étais en communication téléphonique...
- Voici la preuve que c'est dangereux pour la sécurité routière.
- Attends la question n'est pas là. Le type à l'autre bout m'a dit « Quatre à zéro ». Comme le nombre de filles mortes. Je suis sûr qu'il y a un lien et que ce lien c'est moi !
- Attends tu ne crois tout de même pas les avoir tuer ?
- Non bien sûr mais... »

Il s'arrêta au milieu de sa phrase. Sa chambre donnait sur le parking de l'hôpital. Et c'est là qu'il les vit. Plusieurs berlines noires ou bleues marines venaient de se garer. Immédiatement après plusieurs hommes en descendirent. Martin reconnût alors Valotto et son acolyte. Sa présence lui fit instinctivement froid dans le dos. C'est alors qu'en plus le portable de Danny vibra, il recevait un message. Il le lut et dit alors.

- « C'est Jack. Il dit que s'il est en retard c'est que... Non attends ce n'est pas possible.
- C'est que quoi Danny ?
- Il est repassé au bureau et il a été arrêté là-bas par Valotto. Martin ce type a pris un mandat d'arrêt contre toi !
- Non mais c'est du délire ponctua Elena ! Il se trompe sûrement !
- Jack ne se trompe jamais et ce type ne me semble pas changer d'avis. »

Martin se dirigea vers l'armoire de sa chambre. Brusquement il l'ouvrit.

- « Qu'est-ce que fait Martin ?
- Ce que j'aurais dû faire depuis le début. »

Ce qui était dans cette armoire n'était pas à lui. Des vêtements oubliés par les patients, des tenues que l'on laissait au cas où. Mais peut importe quelque chose lui aurait bien. Il enfila le premier pantalon qu'il trouva.

- « Martin où tu va demanda Elena, le questionnant en plus du regard ?
- Où ce type ne pourra pas m'enfermer. Car une chose est sûre il ne cherchera qu'à me mettre ces morts sur le dos.
- Mais attends je te reconnais pas là. C'est pas toi. Toi tu affrontes les problèmes.
- Et bien tu vois j'ai changé. Je découvrirais qui a tué ces femmes et là je reviendrais.
- Mais c'est du délire ! »

Après avoir enfilé le pantalon qui le serrait un peu il fourra le reste de la casaque à l'intérieur. Il arracha ensuite sa perfusion qui coula un peu. Mais il compressa la plaie le temps qu'elle coagule.

- « Je suis désolé les enfants mais je dois y aller. Je n'ai pas d'autres choix.
- Bien sûr que si tu as le choix. »

Il embrassa Elena sur le front et une veste jeté sur l'épaule il s'approcha de Danny. Il plia son bras pour que le sang s'arrête de couler et une main posée sur son épaule il lui dit.

- « Si j'échoue prouve mon innocence.

Danny n'eut même pas le temps de lui répondre que déjà il quittait la chambre. Devant eux il avait montré de la détermination et de l'assurance mais en réalité il paniquait et perdait peu à peu le contrôle. Ce qu'il venait de faire il était sûr de le regretter plus tard mais à ce moment précis il était persuadé de devoir le faire.

Dès qu'il fut dans le couloir il regarda à droite à gauche pour voir par où aller et là il le vit. En plein milieu du couloir avec son air toujours aussi déglingué Valotto venait vers lui. Et quand leurs regards se croisèrent l'espace d'un instant ils se jaugèrent.

L'espace d'un très court instant car très vite Martin commença à courir. Il enfila sa veste et s'agrippa à la rambarde de l'escalier. Derrière Valotto avait réagit au quart de tour.

- « Fitzgerald ! Revenez ! »

Suivit par les hommes qui l'accompagnait il commença à courir derrière lui.

- « Vous deux prenez l'ascenseur montez à l'étage supérieur, hurla-t-il quand à son passage l'ascenseur s'ouvrit ! »

Oubliés l'alcool et son look dépravé désormais c'était un chasseur derrière sa proie et ça Martin le savait. Il n'était que quelques secondes devant et il n'avait pas le temps de souffler. Ses côtes lui faisaient mal mais il passa outre, il aurait le temps de se plaindre plus tard.

À l'étage suivant il sortit de l'escalier et prit le couloir d'en façe. Au passage lorsqu'il vit les deux gros bras sortir de l'ascenseur il leur balança un pauvre type en fauteuil roulant contre eux. L'un fut envoyé au sol mais Martin courut alors de plus belle.

- « Il faut le bloquer séparez vous ! »

Et les hommes de Valotto obéirent sur-le-champ. Martin ne devrait son salut qu'à une porte à gauche. Mais quand l'agent derrière lui rajouta « Arrêtez-le ! » , un agent de la sécurité voulu faire du zèle et boucha le passage. Il n'avait plus le choix. Il obliqua donc à droite. Mais sur sa droite il vit alors tout le long les hommes en noir. Son horizon était de plus en plus bouché.

Le pire arriva lorsqu'en face de lui, il n'y avait plus que le mur. Qu'un mur froid et infranchissable.

- « Tu es foutu Fitzgerald ! Tu n'a aucune issue ! Alors arrêtes de faire le con et rends-toi !
-Ne me tu tutoyez pas !
- Si tu veux mais là c'est le cadet de tes soucis ! »

Au bout du couloir Valotto et Schatz s'approchaient peu à peu. Dans très peu de temps ils l'auraient attraper. Et puis soudain Martin vit la fenêtre du petit salon à droite et sût que c'était son unique chance. Quand il se rapprocha du gros porte-manteau Valotto n'eut comme réponse que quelques mots.

- « Qu'est-ce qu'il fait là ? Mais ? Non ! Ne fais pas ça ! »

Mais il était trop tard. De toutes ses forces Martin avait jêté le porte-manteau sur la fenêtre qui sous le poids se brisa. L'unique porte de sortie était devant lui. Alors Martin n'eut qu'un bref regard pour l'homme qui aurait voulu l'attraper. Évitant au maximum les morceaux de verre il enjamba la fenêtre et se jeta dehors.

Fort heureusement le toit du bâtiment fut rapidement sous ses pieds. Vive les architectes modernes ! Et tandis qu'il cavalait sur le toit à la recherche d'un moyen de descendre il entendit derrière Valotto jurer.

- « Et merde ! Mais sortez vous les doigts du cul ! Faites le tour et descendez ! Ce type ne doit pas nous échapper ! »

Au départ il crût ne pas pouvoir descendre. Il était en plus sur le toit du premier étage. Et puis soudain il vit son échappatoire. En plus du décroché, l'architecte avait eu la bonne idée de rajouter une verrière plus bas. Avec un bon élan il sauta tant bien que mal dessus. Tout de suite après il avisa en face de lui une grille. En sautant dessus pour s'agripper il s'y fit très mal et s'écorcha les doigts mais il pouvait enfin descendre. Ses longues séances de sport n'avait pas été inutiles. Il dégringola le long de la grille et se retrouva sur l'un des parkings.

Mais il n'était pas encore sorti d'affaire et sa meilleure chance pour s'enfuir était une voiture, une voiture qu'il devait voler. Il essaya plusieurs portes sans résultat et puis quand il crût que c'était fini il tenta une dernière fois sur une belle Aston-Martin et là miracle, elle s'ouvrit. Il crût devoir faire un truc dont il ignorait tout pour la démarrer. Mais non nouveau coup de chance les clés était dessus. C'était trop beau pour être vrai.

Mais il n'eut pas le temps d'y réfléchir car déjà les types de Valotto débouchaient sur le parking. Il tourna la clé et démarra en trombe. Ils n'étaient qu'à quelques mètres mais trop tard il était parti. Martin se réjouit alors de son évasion Valotto lui fulminait. Il devenait dingue, son enquête prenait une tout autre tournure.

- « Je t'aurais Fitzgerald ! Je t'aurais !

Puis il s'empressa de rajouter pour ses hommes.

- « Bon allez les pédés si vous voulez pas finir dans une prison pour hommes dans une heure, dépêchez vous et retrouvez moi ce connard. »

La chasse à l'homme était lancée.
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Message  Hio-Tin-Vho le Mar 29 Jan - 12:05

Ben alors elle vous intéresse plus ma fanfiction ? Ben si c'est ça moi je la remets dans ma culotte hein il n'y a pas de problèmes !
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Message  nathaloche le Mer 30 Jan - 13:51

t'as une culotte toi ??? ptdr : ptdr ptdr ptdr ptdr ptdr

eb alors on perd patience mister hio ptdr ptdr ptdr ptdr

bon j'ai tout rattrapé à mon tour et je trove cette fic sympatoche !!!! bon bcp de marty c'est vrai afraid afraid mais superbement bien mené sinon !!!

allez vite la suite moi ze veux savoir si marty a reussi à s'en sortir !!! et puis y'a bien ses collègues qui vont l'aider non !!! et ce tueur fait trop flipper , je me demande où tu nous emmènes là ???

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Message  Hio-Tin-Vho le Mer 30 Jan - 16:15

nathaloche a écrit:t'as une culotte toi ??? ptdr : ptdr ptdr ptdr ptdr ptdr

eb alors on perd patience mister hio ptdr ptdr ptdr ptdr

bon j'ai tout rattrapé à mon tour et je trove cette fic sympatoche !!!! bon bcp de marty c'est vrai afraid afraid mais superbement bien mené sinon !!!

allez vite la suite moi ze veux savoir si marty a reussi à s'en sortir !!! et puis y'a bien ses collègues qui vont l'aider non !!! et ce tueur fait trop flipper , je me demande où tu nous emmènes là ???

bravobom bravobom bravobom

Bon d'accord pour toi je veux bien. Même si j'ai failli abandonné...

Par contre juste un petit détail la référence était de Renaud.

Voici cette suite...
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Message  Hio-Tin-Vho le Mer 30 Jan - 16:20

La nuit du Samedi 11 août 2007

Martin n'avait pas ralentit depuis son départ, il y a une demi-heure. Pied au plancher il n'avait qu'une seule chose en tête, s'éloigner au plus vite de l'hôpital. L'euphorie de l'évasion et l'adrénaline qui s'en était suivit avait provoqué en lui un état second.

Mais là peu à peu il redescendait sur Terre et la désilusion qui s'en suivait était toute aussi forte que la jouissance qu'il avait reçut jusqu'alors. Quand enfin il commença à ralentir il se rendit compte de tout ce qui l'attendait, de tout le danger qui le guettait et cela lui fit peur. Il ruminait sur son choix stupide et sur ce qu'il aurait pu, ce qu'il aurait dû faire. Mais il était trop tard. Trop tard pour changer quoi que ce soit. Instinctivement il revenait vers la ville et ses lumières dansantes. C'était un appel pour lui, comme un phare au milieu de la nuit. Et pourtant c'était peut-être le pire endroit où aller. Mais c'était le seul qu'il connaissait, le seul où il se sentait vraiment chez lui.

Il s'arrêta au stop. Il avait repérer une voiture de police à un autre carrefour plus loin sur la route. Ils n'avaient sûrement pas encore son signalement mais cela ne servait à rien de griller un stop juste devant eux. Elle démarra et s'en alla. Lorsqu'elle fut à bonne distance il avança doucement et tourna dans l'autre direction.

Quand soudain le téléphone sonna. Il avait l'impression de revoir le même film, de revivre la même scène. Sauf que là il faisait nuit et que ce n'était pas sa voiture. Sonne. Un mauvais remake alors. Il fouilla la voiture à la recherche de cette foutue sonnerie et du téléphone qui allait avec. Sonne. Il ne trouvait pas. Et puis soudain il dût se rendre à l'évidence il était devant ses yeux. La voiture était équipée d'un téléphone de bord. Moderne à une époque ce système semblait presque conservé dans du formol à l'ère des téléphones portables. Sonne. Toujours au ralenti il décrocha.

- « Alors tu en as mit du temps pour décrocher.
- Qui êtes vous ?
- Oh tu sais avec l'intimité qui est née entre nous tu peut bien me tutoyer maintenant.
- L'intimité ?
- Bien dis donc je vois. Pas un seul remerciement pour le cadeau que je t'ai fait. Tu crois quoi que les Aston Martin grandes ouvertes et la clé sur le contact tombent du ciel ?
- Alors c'est vous ?
- Enfin tu percutes. Tu n'ai donc pas si intelligent que j'aurais imaginer.
- Mais pourquoi ?
- Parce que tout simplement j'ai voulu rajouter du piment au jeu. Toi arrêté tout n'avait plus aucun intérêt. Libre mais en cavale nous allons pêter l'audimat.
- Alors tout cela n'est qu'un jeu ? Tu as tué ces femmes pour jouer ?
- C'est bien on commence à se tutoyer. Je sens que va naître une belle amitié entre nous.
- Je serais jamais ton ami sale ordure !
- Les familiarités maintenant ? Mais saches que c'est trop tard. Désormais nous sommes intimement liés et quoi que tu fasse tu n'y pourras rien. Car le jeu n'a aucun intérêt s'il se résume à tuer pour tuer. Non le coup de théâtre c'est le coupable idéal toi ! Le pauvre agent entraîné dans une machination et qui se démène pour s'en sortir mais qui à chaque tentative ne fait que s'enfoncer encore plus bas. Si on avait voulu écrire cette histoire on aurait pas fait mieux. Tu sais que dans quelques heures des portraits de toi vont circuler avec Wanted écrit en bas ?
- Mais qu'est-ce que tu veux à la fin ?
- Toi ! Enfin ta vie ! Je veux détruire ta vie, lentement mais sûrement. Mais comme je suis beau joueur et que j'ai plusieurs coups d'avance je vais encore une fois changer les règles du jeu. Pour toi et seulement pour toi. Tu voix comme je suis un bon garçon.
- Va te faire foutre !
- Cesses les insultes ce n'est pas digne d'un Fitzgerald et allumes plutôt ce qui ressemble à un G.P.S . »

Sur le tableur de bord un peu plus loin sur la droite était installé un boîtier électronique noir avec un écran devant. Martin appuya vaguement sur le bouton et il s'alluma. Mais au lieu d'un itinéraire ce fut l'image froide et peu éclairée d'un appartement abandonné qui s'afficha.

- « Eh ho ! Surprise ! Ce n'est pas un G.P.S mais l'écran de contrôle de la webcam avec laquelle tu es directement connectée. Désormais tu va pouvoir voir le spectacle de tes propres yeux. Oh mais qui c'est ? Tu pourrais peut-être l'éviter si tu te débrouilles bien.
- Quel spectacle ?
- Celui-ci. Dis bonjour à la caméra ! »

Et là sur l'écran Martin eut une vision d'horreur. Une main gantée de noir poussa une jeune femme brune. Elle était baillonnée et semblait naviguer entre les sentiments d'angoisse, de peur et d'épuisement. Elle ne cessa de pleurer durant le très court instant où il la présenta. Puis il la tira et l'appartement vide revint vers lui.

- « Tu comprends maintenant l'intérêt du jeu ? Tu gagnes tu la sauves. Tu perds tu auras une autre mort sur la conscience et à ton palmarès. Il n'est plus le temps de t'en foutre maintenant.
- Libères là et règlons ça toi et moi.
- Tu n'a rien compris au jeu. C'est moi qui fixe les règles et maintenant elles disent que tu n'a pas plus que trois heures. Dépêches toi si tu veux qu'elle vive. Tic Tac Tic Tac. »

Puis brusquement il raccrocha. Martin n'avait pas reconnu cette fille, et il ignorait si elle avait un quelconque rapport avec lui et peu importait à ce moment là. Mais une chose était sûre il ne laisserait pas une nouvelle mort arriver. Alors il écrasa le champignon et fit vrombir l'Aston Martin.
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Message  clairounett le Mer 30 Jan - 20:14

Laisse nous le temps de lire les suites et de mettre des com avant de râler !! tongue tongue

Ben moi j'aime toujours alors même si je suis toute seule m'en fou je veux la suite... Mr. Green Mr. Green
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Message  Hio-Tin-Vho le Jeu 31 Jan - 12:16

Très bien alors j'envoie une autre suite mais pour laisser le temps à ces dames et aux rares messieurs de rattrapper leur retard je n'enverrais la prochaine que Lundi.

De toute manière il ne m'en reste pas beaucoup...


Fou de rage Valotto fit valdinguer la chaise qu'il avait devant lui. Cela fit sursauter Jack qui sortit de sa torpeur.

- « Ça vous amuse hein ?
- Comment cela ?
- Vous avez prévenu votre agent que nous allions venir.
- Quelle idée !
- Schatz voulez vous bien lire ce message.
- « Ne peut plus bouger. Valotto a un mandat d'arrêt contre Martin. J'ignores ce qu'il veut. Bonne chance et j'espère que Martin va bien. »
- Comment avez vous obtenu ce message ? Surtout aussi vite !
- On obtient beaucoup de choses lorsque qu'une chasse à l'homme est lancée. Et maintenant avec vos conneries Martin Fitzgerald est dans la nature.
- Attendez je ne lui ai jamais dit de s'enfuir. Je croyais même qu'avec l'accident il ne pouvait plus bouger.
- Ben visiblement il court comme un lapin. J'ai plus vu son cul que sa tête. Il faut commencer à vous rendre à l'évidence. Si votre petit protégé n'est pas coupable il a au moins quelque chose à se reprocher.
- Martin n'a rien à voir avec cela j'en suis sûr.
- Vous en êtes sûr ? Schatz apportez la boîte. »

Le jeune collègue de Valotto partit. Pendant le temps ou Jack et Semon restèrent seuls ils se jaugèrent du regard. Jack savait que désormais il ne décidait plus rien et que c'était lui en face le maître du jeu. Schatz revint ensuite des gants aux mains, tenant une boîte à chaussure dans un sac plastique destiné aux scellées.

- « Il n'a rien à voir avec cela ? Et bien admirez son travail ! »

Schatz sortit la boîte, l'ouvrit puis il la vida sur la table. Comme une plue de preuves des tas de photos s'égrénèrent. Jack dût se rasseoir devant se spectacle.

- « Voilà ce qui m'a autorisé à avoir un mandat d'arrêt contre lui. Des tas et des tas de photos de chacune des victimes de celui que les médias ne vont pas tarder à appeler M Le Maudit. On a retrouvé cela chez lui lors d'une perquisition, bien rangé dans son bureau. Lorsque vous ouvrirez les yeux devant la réalité agent Malone, prévenez moi ! »

À ce moment là entra en trombe dans la pièce un autre agent. Mais Valotto sortait, alors avant qu'il eut commencé il le mit dehors. Malone n'avait pas à entendre une quelconque information sur cette affaire surtout que celle-ci semblait essentielle.

- « Boss, le véhicule de Fitzgerald il passe un appel. »

Le vieux lion était aux anges. Une erreur de la proie dès le départ.

- « Il est équipé d'un téléphone de bord et nous sommes en tran de le tracer. Nous avons commencer en route mais la communication à coupé dès qu'on la remarqué. Là nous y sommes presque. Dans quelques secondes nous pourrons savoir où il se trouve et où est son destinataire.
- Très bien enfin une bonne nouvelle. »

Ils s'étaient rapprochés de l'Open Space que les hommes de Valotto, qui s'était multipliés comme les petits pains avec Jésus, occupaient sans vergogne. Un technicien installé devant un ordinateur portable utilisait un logiciel tout beau tout neuf et n'allait pas tarder à atteindre son but.

- « Le satellite vient de repérer le numéro appelé. Il est dans l'annuaire. Mais ? Mais ?
- Mais quoi ? Accouchez !
- Il s'agit d'un numéro fédéral. Pire il s'agit du numéro de ce bâtiment. La personne avec qui il est en communication est dans ce bâtiment.
- Bordel de nom de Dieu. »

Valotto sortit immédiatement son arme. Ses hommes comprirent instantanément que l'instant était grave.

- « Vous le binoclard. Vous poursuivez votre recherche et vous me trouvez où est Fitzgerald. Vous deux vous allez voir Malone et vous le fouillez. On lui a retiré son téléphone mais je veux savoir si l'en a un autre. Les autres avec moi. Prouvez moi que Quantico ce n'est pas devenu un repaire de tafiole depuis que je l'ai quitté. »

Le technicien ne portait pas de lunettes mais cela importait peu à Valotto. Ça et la bienséance et le politiquement correct.

Très rapidement ses hommes se répartirent sur tout l'étage. L'agent en était sûr le destinataire était là, à côté de lui. Il passa un bureau. Le fouilla du regard. Schatz était sur sa droite, un grand black sur sa gauche. Un nouveau bureau toujours aussi vide. Au bout du couloir l'ascenseur ne faisait plus un bruit et l'on entendait juste les voix des hommes qui patrouillaient armes au poing et la volonté chevillée au corps. Après avoir tourné à gauche il balaya l'espace. Vide encore. Mais il entendit un timide bruit. Un cliquetit très léger, comme si on étouffait le son. Mais il était là, répétif et présent. Valotto s'approcha de l'endroit d'où cela semblait venir. Ses vieilles oreilles ne lui avait pas menti, le son grandissait. Derrière ce dernier bureau, un espace. Un unique espace ou les stores avaient été tirés. D'un signe il alerta Schatz. Le jeune homme pas trop idiot accéléra le pas et fit le tour. Il regarda bien s'il pouvait voir quelque chose derrière les stores. Mais rien, rien qu'une faible lumière qui n'éclairait que très peu. Peut-être même était-ce un écran, un écran d'ordinauteur. Valotto avait compris il ne faisait pas que communiquer avec Martin il l'aidait.

Alors il donna immédiatement l'ordre de l'assaut. D'un coup de pied il fit sauter la porte. Puis il entra brusquement et braqua le type devant son écran. Le pauvre Roald n'eut le temps que de raccrocher son téléphone de bureau que déjà quatre types armés entraient, le pointait avec une arme en hurlant « FBI on ne bouge plus. »

- « Il était en ligne avec Fitzgerald et il vient tout juste de raccrocher. Trouvez moi ce qu'il lui disait. »

Roald fut plaqué contre le mur par un des hommes de Valotto. Le pauvre technicien informatique de l'équipe de Jack Malone se retrouvait dans de mauvais draps car déjà le gars lui mettait les menottes. Il sentit aussi le souffle chaud de Valotto s'approcher de lui. Un odeur de vin et de cigarette ne le quittait pas.

- « Espèce d'enfoiré écoutes moi bien si tu as aidé Fitzgerald dans sa cavale tu risques extrêmement gros. Dis nous immédiatement où il va et peut-être que j'éviterais de te faire passer pour un violeur récidiviste le jour où tu iras en taule.
- Découvrez le vous même.
- Tu veux jouer au plus malin avec moi c'est ça ? Tu veux jouer au plus malin ? »

Le type derrière Roald l'avait tourné, Valotto n'hésita pas une seconde. Il lui envoya un direct du droit en plein estomac. Roald menotté ne pouvait rien faire contre lui.

- « Voilà ce que je fais aux petits malins dans ton genre. Je retrouverais Fitzgerald avec ou sans ton aide. La seule différence se sera qu'au lieu d'être en première page des journaux tu seras avec lui derrière les barreaux. »

Les agents emportèrent Roald. Le pauvre garçon soufflait comme un porc pour faire passer la douleur. Valotto hurla alors.

- « On se dépêche bordel de merde. Je veux Fitzgerald et je le veux maintenant. Je veux que cet ordinateur soit fouillé de fond en comble et quand je serais sur la route pour le lieu où il se trouve je veux tout savoir ce que ce petit merdeux lui donnait comme information. Et je veux que cet abruti qui reçoit en un mois mon salaire de l'année me dise où il est. »

Il entendit alors au bout du couloir quelqu'un qui lui dit.

- « Nous l'avons retrouvé. Il se trouve en ville. À l'arrêt.
- Et ben voilà je sais bien que la tendresse et la gentillesse il n'y a que cela de vrai. »
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Message  clairounett le Sam 2 Fév - 17:22

Hio-Tin-Vho a écrit:Très bien alors j'envoie une autre suite mais pour laisser le temps à ces dames et aux rares messieurs de rattrapper leur retard je n'enverrais la prochaine que Lundi.

De toute manière il ne m'en reste pas beaucoup...

Nan mais j'ai pas dit ça pour que tu mettes la suite que lundi... Mad Mad

Et comment ça il ne t'en reste pas beaucoup ???
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Message  nathaloche le Dim 3 Fév - 10:00

voilà j'ai tout rattrapé !!! ben dis moi ça s'arange pas pour notre petit marty cette affaire !! bon ben alors va falloir nous mettre la suite maintenant !!!

euh y'aura un tit peu de danny rolles rolles rolles rolles
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Message  Hio-Tin-Vho le Dim 3 Fév - 13:13

Il n'y a pas beaucoup de Danny mais un peu quand même. Beaucoup de Martin je le reconnais.

Je vous finis la prochaine suite qui sera très longue et je vous envoie cela dès demain.
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Message  clara le Lun 4 Fév - 16:24

Ca y est j'ai rattrappé mon retard Mr.Red Mr.Red Mr.Red

Vi j'étais super à la bourre Embarassed Embarassed Embarassed Embarassed Embarassed désolée mais me revoilà Mr. Green

Alors ben dis donc t'as décidé de passer tes nerfs sur Marin ptdr ptdr ptdr

C'est super comme histoire, toujours avec une sacrée intrigue et de suspens Mr. Green

J'en veux encore bien entendu bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom
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Message  Hio-Tin-Vho le Lun 4 Fév - 16:36

Etant que mon dernier passage était trop pour que je le termine à temps je vous envoie une partie seulement. Cela peut paraître court mais cela devrait vous tenir en haleine jusqu'au prochaine passage.

Merci à vous toutes.


Mais qui était-il ? Que lui voulait-il ? Pourquoi l'avait-il pris en grippe ? Visiblement c'était contre lui que tout cela était dirigé, contre lui qu'il avait manigancé tout cet horreur, aligné les femmes mortes comme des trophées. Il ne se savait pas tant d'importance mais visiblement pour ce type qui se faisait appeler le Maître du jeu cela en avait, cela en avait même beaucoup. Alors qui était-ce ? Un type qu'il avait arrêté, un jour, à un moment donné ? Mais même s'il n'avait fait partie que des Personnes Disparues cela faisait du monde. Impossible de se souvenir, de savoir qui ça pouvait être. S'il avait été Danny il aurait pensé à un petit ami déçu. Mais il n'était pas Danny il était lui seulement. Seulement lui. Et plus il pensait à cela en roulant dans les derniers kilomètres du New-Jersey et plus il se sentait seul et incapable de faire quoi que ce soit. Leur force c'était le travail d'équipe. Ensemble ils faisaient des miracles, seul il se sentait vulnérable, creux et perdu. Eux ils étaient sa force, son énergie, son moteur. Mais là il devait faire sans, sans eux. Il devait retrouver les capacités, au moins pour cette pauvre femme.

Sa seule chance était de trouver d'où il avait bien pu lui envoyer ce film. Il fallait qu'il trouve où était tourné cette scène horrible.

Sur le G.P.S il le vit installé une chaise et y déposer la jeune femme qui ne pleurait même plus. L'heure tournait et il ignorait encore où elle se trouvait. Il fallait qu'il fasse vite. Sa seule chance était dans la technologie.

Il décrocha donc le téléphone de bord et composa un numéro qu'il utilisait très peu mais pouvait être utile.

- « Roald Hocks.
- Roald c'est Martin.
- Martin ? Mais c'est du délire. Ils ont un mandat d'arrêt contre vous. L'étage est sous contrôle.
- Je sais où êtes vous ?
- Je suis dans mon labo. J'étais en train de travailler sur une quelque chose quand ils ont débarqué.
- À cette heure là ?
- Oui je travaillais tard et...
- Ne vous en faîtes pas Danny avait repéré votre utilisation du matériel du FBI pour des jeux en réseau. Là n'est plus la question. J'ai besoin de vous Roald.
- Martin je peut rien faire je suis bloqué ici. Je crois... Écoutez je crois que le mieux c'est que vous vous rendiez.
- Non je ne peux pas. Je n'ai rien fait je dois juste le prouver. Écoutez quelqu'un chercher à me faire accuser de tout ces crimes et ce quelqu'un m'en veut personnellement. Je vous en prie vous me voyez en Serial Killer ?
- Non évidemment.
- Alors s'il vous plaît je ne veux pas grand chose. Juste que vous essayer de faire ce que je vous demande sans poser de question et après on verra.
- Bon ben d'accord. Mais vous savez je ne ne peut pas faire grand chose ici. Que voulez vous ?
Merci. Merci vraiment beaucoup. Vous seriez capable de savoir où est positionné une webcam dont un écran de contrôle se trouve à un autre endroit ?
- Il y a un fil à partir de l'écran de contrôle ?
- Non tout est sans fil. C'est comme un G.P.S
- Dans ce cas il doit s'agir d'un ordinateur de poche qui est devant vous. Il doit utiliser Internet pour transmettre les informations. Il y a un moyen d'avoir autre chose que ce qu'il transmet. Tapotez sur les boutons à droite ou sur l'écran. Il doit y avoir un stylet derrière. »

Il appuya sur les boutons mais cela ne fit rien. Cela éteignit juste l'écran puis le ralluma lorsqu'il appuya sur le bouton qu'il avait déjà utilisé. Puis il passa sa main derrière et là il trouva une longue tige. C'était sans nul doute un styler. Il décrocha le PDA et attrapa le stylet.

- « Vous aviez raison il y en a un. Je vais essayer de jouer avec. »

Il le passa dessus et d'un coup il réduisit l'application. Il se trouvait sur un bureau classique comme avec un grand ordinateur.

- « J'y suis.
- Très bien. Écoutez bien ce que je vais vous dire. C'est très important. Allez dans le menu démarrer. Connexions, afficher toutes les connexions.
- On fait quoi là ?
- Faites ce que je vous dit. Vous y êtes ?
- Oui j'y suis. Et maintenant ?
- Vous devez être dans une fenêtre avec plusieurs icônes. Cliquez sur Connexion au réseau local.
- C'est fait un truc vient d'apparaître.
- Parfait. Vous avez un menu déroulant avec plusieurs possibilités. Dans ce menu vous allez choisir un truc appeler : Protocole internet. Cliquez deux fois dessus. Normalement une fenêtre vient d'apparaître avec plein de chiffres.
- C'est le cas.
- Donnez moi ces chiffres il s'agit de votre adresse IP. Avec cela je vais pouvoir contrôler votre ordinateur ainsi que votre connexion pour ainsi pouvoir retrouver qui vous envoie ces informations. »

Après avoir rapidement donner les chiffres Martin se demanda si cela avait un sens. Il naviguait souvent entre la vidéo et le bureau et ne cessait d'être hanté par la fille sur sa chaise. Roald faisait le plus vite possible mais il n'était pas un magicien.

- « Écoutez j'ai réussi à trouver l'adresse IP de votre contact. Mais je ne sais pas à quoi elle correspond et ici ça sent le roussi. Où êtes vous ?
- Je vais bientôt rentrer dans Manhattan pourquoi ?
- Très bien dans Chelsea il y a un cyber café qui fonctionne jour et nuit. J'y allais du temps où je ne pouvais pas me connecter ici. Si vous voyez ce que je veux dire. Je vais vous envoyer un logiciel sur votre adresse mail personnelle. Ils ne doivent pas encore l'avoir. Vous téléchargez le logiciel là-bas et vous lancez la recherche d'adresse. Cela ne devrait vous prendre que vingt minutes au maximum.
- Ce n'est pas un piège je ne peut pas le faire sur ce truc ?
- Non impossible l'interface n'est pas prévu pour. Martin je vous en prie écoutez-moi. J'ai l'air d'avoir envie de vous coincer ?
- Non pas vraiment.
- Bon très bien. Voilà le mail part. Merde attendez j'entends du bruit. Il y a un truc bizarre. On dirait que ça bouge autour de moi. Martin c'est entre la 9ème Avenue et la 21ème Ouest. Martin Bonne chance. »

Et là un boucan du diable se fit entendre. Martin crût reconnaître un FBI et puis on raccrocha. Il avait compris que les hommes de Valotto venait de griller sa dernière carte. Il était définitivement seul. Il obliqua donc pour aller vers la direction indiquée. Il n'était pas loin. Même tout prêt. Il gara donc sa voiture et en sortit. Il avait oublié lui de son côté de raccrocher.
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Message  Théana le Lun 4 Fév - 19:18

Ben alors elle vous intéresse plus ma fanfiction ? Ben si c'est ça moi je la remets dans ma culotte hein il n'y a pas de problèmes !

oh t'as une culotte toi ??? ptdr ptdr nous on préfère les boxers !!

et puis c'est pas les fics qui se se remettent dans les culottes mais la souris verte ptdr ptdr

Mais que tu es ronchon Hio, on dirais un p'tit vieux :vieux:

Ta fic est géniale il faut te le dire dans quelle langue ???

allez hop hop, la suit e!!!!
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Message  clairounett le Lun 4 Fév - 23:40

Théana a écrit:
Ben alors elle vous intéresse plus ma fanfiction ? Ben si c'est ça moi je la remets dans ma culotte hein il n'y a pas de problèmes !

oh t'as une culotte toi ??? ptdr ptdr nous on préfère les boxers !!

et puis c'est pas les fics qui se se remettent dans les culottes mais la souris verte ptdr ptdr

Mais que tu es ronchon Hio, on dirais un p'tit vieux :vieux:

Ta fic est géniale il faut te le dire dans quelle langue ???

allez hop hop, la suit e!!!!

Allez pan dans tes dents !!! ptdr ptdr ptdr
Moi aussi je veux encore la suite !!! Mr. Green
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Message  Hio-Tin-Vho le Mar 5 Fév - 11:18

clairounett a écrit:
Théana a écrit:
Ben alors elle vous intéresse plus ma fanfiction ? Ben si c'est ça moi je la remets dans ma culotte hein il n'y a pas de problèmes !

oh t'as une culotte toi ??? ptdr ptdr nous on préfère les boxers !!

et puis c'est pas les fics qui se se remettent dans les culottes mais la souris verte ptdr ptdr

Mais que tu es ronchon Hio, on dirais un p'tit vieux :vieux:

Ta fic est géniale il faut te le dire dans quelle langue ???

allez hop hop, la suit e!!!!

Allez pan dans tes dents !!! ptdr ptdr ptdr
Moi aussi je veux encore la suite !!! Mr. Green

Non mais euh. Bon voilà la suite. Dans deux petites minutes je vous l'envoie...
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