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Littérature en séries

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Message  Heather le Jeu 10 Déc - 12:59

(Les livres sur les séries)

Une idée de cadeau au pied du sapin pour conforter ses connaissances sériephiles et continuer à se cultiver tout en prenant du plaisir devant les séries.

En effet, sort aujourd'hui le bouquin "Les Séries télé pour les Nuls". Dans la classique collection, tout savoir sur les séries télé. Il est écrit par Marjolaine Boutet, bien connue pour ses diverses collaborations écrites sur les séries. Donc, cela devrait être un livre sérieux !
Littérature en séries Marjolaine-Boutet_reference


Et la série télé fut
par Manuel Raynaud

« Les séries télé pour les nuls » de Marjolaine Boutet chez First Editions, 348p. En librairie le 10 décembre à 22,90€.

Vulgariser l’histoire des séries télé américaines, anglaises et françaises (mais surtout américaines), c’est le pari de Marjolaine Boutet dans son ouvrage Les séries télé pour les nuls. Cette collection est connue pour rendre accessible les sujets les plus abscons à n’importe-qui.

Hasard de sa date de publication, Les séries télé pour les nuls débarque pile au moment où semble se dessiner les prémices d’un âge d’or français avec l’émergence d’auteurs talentueux, d’Anne Giafferi (Fais pas ci, fais pas ça) à Alexandre Astier (Kaamelott) ou Hervé Hadmar (Pigalle la nuit, Les Oubliées) et la redécouverte d’auteurs un peu plus expérimentés comme Frédéric Krivine (PJ, Un Village Français). De ces scénaristes, et c’est déjà pourtant une grande victoire, l’ouvrage n’en canonisera qu’un, Alexandre Astier. Il se retrouve planté entre David Chase (Les Soprano) et Steven Moffat (Jekyll, Doctor Who) dans la liste des « dix auteurs de séries télévisées à connaître ».

Mais Les séries télé pour les nuls n’est pas qu’une simple sélection de noms et de biographies. Pour une large partie, c’est avant tout un ouvrage analytique — concrètement, comment se fabrique une série — et historique qui dénoyaute les fondements de ce genre en s’appuyant sur l’évolution de la télévision au sein des sociétés. Et tout part des Etats-Unis, patrie de l’entertainment, qui, à la sortie de la guerre, s’engouffre sur la voie du média de masse. En 1949, seulement 2% des foyers américains sont équipés d’une télé. En 1956, ils sont 70%. Il faudra attendre les années 70 pour que la France atteigne un tel taux d’équipement.

Sous son œil d’historienne, Marjolaine Boutet ausculte ici une Amérique où la création de fictions télé n’est ni un art, ni une industrie, mais un artisanat inscrit dans l’ADN culturel du pays. Dès les années 50, les intentions artistiques des scénaristes se sont endurcies d’un savoir-faire pour s’accorder avec les sévères contraintes de production industrielles qui pèsent sur le média. Comme l’écriture des scénarios en quatre actes imposée par le modèle économique des coupures publicitaires. C’est aussi l’occasion, lors de soirées mondaines entre passionnés, de ne plus faire une tête hallucinée quand un de vos amis évoque avec nostalgie I Love Lucy, nom de la première sitcom (comédie de situation) créée en 1951 et diffusée sur CBS. Ouvertement féministe, elle était imaginée par Lucille Ball et montrait une grossesse « de bout en bout à l’écran, à une époque où les couples mariés à l’écran devaient dormir dans des lits jumeaux... ».

Ainsi, Les séries télé pour les nuls ramène le lecteur aux référents des trois grands genres (les dramas, les comédies et les feuilletons, eux-même divisés en sous-genres) et explique leur éclosion en fonction des trois âges d’or des séries américaines. Les années 1950 seront celles de l’invention de la télé. Les années 1980 verront la narration s’enrichir, dans Dallas par exemple mais pas uniquement, de cliffhanger et d’intrigues se déroulant sur plusieurs épisodes sans oublier l’apparition de séries chorales via la décisive Capitaine Furillo. Quant aux années 1990-2000, c’est l’explosion des séries sur le câble, offrant à un public qui se diversifie des divertissements exigeants et très différents. Avec, à leur tête, la chaîne HBO qui a mis à l’antenne deux séries devenues déjà des classiques : Les Soprano sur une famille mafieuse en désintégration et Six Feet Under, une autre famille, cette fois de croque-morts, qui se reconstruit après un deuil.

Lien : http://www.amazon.fr/S%C3%A9ries-t%C3%A9l%C3%A9-pour-nuls/dp/2754009124/ref=sr_1_2?ie=UTF8&s=books&qid=1260438837&sr=8-2

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Message  londisa le Ven 11 Déc - 17:19

Ca a l'air sympa. Meci heather pour l'info
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Message  Heather le Mer 23 Déc - 10:10

Je me suis rendue compte qu'en terme de littérature sériephile, ma bibliothèque était vraiment vide. Mis à part quelques ouvrages de Martin Winckler (Miroirs obscures, etc...) et le guide officiel US des deux premières saisons d'A la Maison Blanche...


Alors, je me suis mise à surveiller tout ça. Smile


Un ouvrage qui a l'air intéressant sur Les Sopranos :

Les Soprano - Portrait d'une Amérique désenchantée

Un chef mafieux se confesse à sa psy, tandis qu’une bande de gangsters en survêtement
rêvasse à Don Corleone devant une boucherie-charcuterie du New Jersey… En 1999, la
chaîne HBO diffuse l’épisode pilote des Soprano, coup d’envoi d’une série qui ne tarde pas
à fasciner ses spectateurs par son mélange des genres intrépide, son propos sarcastique
érigeant la mafia en parangon de la middle class, et son ambition esthétique inédite, qui
en fait un classique instantané. Dix ans après, jeter un regard rétrospectif sur ce show télé
violent, drôle et mélancolique, c’est constater qu’il représente certes une étape charnière
dans l’histoire de la télévision, le plus glorieux emblème d’un « âge d’or des séries », mais
sans doute aussi un peu plus que ça : une oeuvre majeure de notre temps.
Les Soprano. Portrait d’une Amérique désenchantée est une promenade analytique dans
l’univers des Soprano. Les références aux oeuvres audiovisuelles qui l’ont précédée (du
Parrain aux Affranchis), le soin maniaque apporté au choix de la bande-son, la description
à la fois tendre et ironique de la communauté italo-américaine du New Jersey, la fascination
exercée par la figure « antihéroïque » de Tony Soprano, l’inclusion de scènes oniriques
venant faire délirer la fiction… : autant de portes d’entrée dans la série-monde créée par
David Chase, l’un des tableaux les plus féroces et les plus justes des États-Unis du début
du XXIe siècle, ceux de George W. Bush et du 11 Septembre. Une nouvelle étape dans
l’éternelle désillusion américaine, racontée en un long et obsédant poème télévisuel de six
saisons.

Par Frédéric Foubert et Florent Loulendo
(source : http://www.generiques-mag.net/topic.php?id=180 )

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Message  Heather le Mer 23 Déc - 10:13

Autre ouvrage dont je me demande ce qu'il vaut. L'un de vous y a-t-il jeté un oeil ?

Philosophie en séries, de Thibaut de Saint Maurice

Littérature en séries Philoseries

Peut-on philosopher devant un écran de télévision? Les éditions Ellipses viennent de publier un formidable ouvrage qui analyse quelques séries cultes sous un angle philosophique.

Marc Cherry, Ryan Murphy, David Chase, Alan Ball, JJ Abrams, James Manos Jr, Bruno Heller & William J. MacDonald, Robert Cochran & Joel Surnow, David Shore ou encore Anthony E. Zuiker auraient-ils étudié les grands philosophes? Toujours est-il que les séries télévisées qu’ils ont créées soulèvent des thématiques tellement riches et universelles qu’elles offrent divers degrés d’analyse.

Lors des cours de philosophie qu’il dispense à des lycéens, Thibaut de Saint Maurice a constaté que ces fictions télévisées offrent de pertinents exemples pour compenser l’abstraction de certains concepts philosophiques. Fort de cette expérience, il a décidé de rédiger cet ouvrage qui s’adresse tant à des étudiants qu’aux amoureux de séries télévisées.

Treize séries sont analysées selon une, voire deux grande(s) thématique(s):

* 24: la morale / le devoir
* Prison Break: la liberté
* Desperate housewives: le bonheur
* Grey’s anatomy: le travail
* Rome: l’histoire
* CSI Crime scene investigation (Les Experts): la démonstration :théorie et expérience
* Nip/tuck: la matière et l’esprit
* House MD (Dr House): la raison et le réel / la vérité
* Lost: la société
* Dexter: la justice
* Alias: le sujet : la conscience
* The Sopranos: l’inconscient
* Six feet under: l’existence / le temps

Le dernier chapitre synthétise quant à lui toute la réflexion de cet ouvrage: la série télévisée est-elle une œuvre d’art, un simple divertissement ou un pur outil économico-politique?

L’auteur illustre sa réflexion d’extraits de textes fondateurs de la philosophie, et met en lumière la résonance entre ces œuvres de fiction et la dialectique de grands penseurs. Je ne saurais que trop recommander ce livre didactique mais très accessible. S’il constitue un outil de révision ludique pour des étudiants, et fera à coup sûr les délices des séries-addicts, il est aussi une excellente base de réflexion pour les scénaristes qui caressent le rêve de créer leur propre série. Ce Philosophie en séries illustre à merveille le savoir-faire des auteurs américains. Quel que soit leur genre, leur forme narrative, l’originalité de leur ton, leurs fictions tournent autour d’un questionnement universel parce que profondément ancré dans l’être humain, d’où leur succès international. CQFD.

source : http://www.survosecrans.com/2009/06/09/philosophie-en-series/

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