La maison du bonheur

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Message  Hio-Tin-Vho le Sam 17 Nov - 16:00

nathaloche a écrit:hio , te fais pas prier , postes nous la suite !!! j'epsère que tu seras resté gentil avec marty et dan !!! Mr. Green Mr. Green Mr. Green Mr. Green

Désolé c'est que pour Lundi. Du rebondissements, des changements et du Danny ça te va ? Enfin pas dans les toutes premières suites tout de même...
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Message  nathaloche le Sam 17 Nov - 16:12

Mr. Green Mr. Green Mr. Green Mr. Green
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Message  sandy le Sam 17 Nov - 20:07

Pas de suite avant Lundi affraid affraid
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Message  Scully le Sam 17 Nov - 21:08

ça va me laisser le temps de rattraper mon retard Mr. Green

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Message  clara le Dim 18 Nov - 12:39

CA Y EST La maison du bonheur - Page 9 Grand-sourire-bond La maison du bonheur - Page 9 Grand-sourire-bond La maison du bonheur - Page 9 Grand-sourire-bond

J'ai tout ratrappé Mr.Red et qu'est ce que tu veux que je te dise: j'adore!!!!!!

C'est tout à fait ta plume, là tu nous embraque dans un monde...un monde...comment dire....particulier, je ne sais pas où tu veux en venir mais une chose est sur c'est supoer bien mené dako dako dako dako

J'ai lu tout ça comme un livre, bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom

Alors je n'aurais qu'une chose à demandé: la suite, et j'ai vu que ce sera lundiLa maison du bonheur - Page 9 Emoticone-msn-sourire-respectLa maison du bonheur - Page 9 Emoticone-msn-sourire-respect

Vivement lundi et si en plus il y a du Danny... Mr.Red Mr.Red Mr.Red

HS

Spoiler:
Sinon j'espère que ça va désolée mais cette semaine était plus que chargée et le temps me manque...la preuve je ne t'ai pas croisé une seule fois La maison du bonheur - Page 9 Pleure-larmes

Alors avec du retard aussi, je t'envoie plein de bisous mon trésor:La maison du bonheur - Page 9 3d-souffle-coeur

FIN HS
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Message  Hio-Tin-Vho le Lun 19 Nov - 10:57

Mon ange et à tout le monde. Voici la suite. Alors pas de Danny au programme et je crains pas avant plusieurs suites. Mais quand même du tout bon. J'espère que vous allez aimer. Bon c'est un peu court par rapport à d'habitude mais promis je ferais plus long les fois prochaines.

Voilà, voilou...


Mercredi 19 Juin, Maison de Philippe Carver, Borough Park, Brooklyn

En plein coeur de Brooklyn à proximité de grands parcs de la ville vivait le couple Carver. Lui avocat fiscaliste gagnait très bien sa vie. Il menait grand train et cotoyait les grands de ce monde, il n'était pas rare de le voir dans les soirée mondaines du tout New-York. Elle qu'il avait croisé à la fac de droit c'était tournée vers le journaliste mais la sécurité de l'emploi n'était guère assurée dans ce domaine et rare était les occasions où elle pouvait espérer ramener un peu d'argent au foyer en vendant ses papiers. Les Carver vivaient comme tout les couples modernes, en dehors de chez eux. Mais cela ne les empêchaient pas de prêter beaucoup d'attention à leur chez eux, c'était l'image de marque du mari. Ainsi régulièrement un jardinier passait tondre la pelouse ou tailler la haie tandis que la femme de ménage s'occupait de l'intérieur. Ni monsieur ni madame Carver aurait pensé s'abaisser à ses tâches ingrates.

Alors le jardin avait tout des jardins impersonnels et froids. Il était beau mais parfaitement dans les normes, sans fantaisies, on de disait presque que les plans avaient été tracés à la règle.

Jack s'était dit que la présence de deux femmes auprès du mari ferait meilleur impression. Il allait certainement mettre un sacré souk à Roanoke et il ne fallait surtout pas le pousser à souffler à nouveau sur les braises. Ce fut donc Viviane et Elena qui se rendirent chez lui.

Le quartier n'était pas ce que l'on pouvait appeler un quartier chic mais ici le couple pouvait éviter la comparaison. Ils étaient les riches du coin et cela ça leur plaisait. Elena sonna. Derrière elle entendit « Attendez » porté par une homme à forte voix, puis au bout d'une minute le verrour fut enlevé et il ouvrit.

Un homme afroaméricain d'une trentaine d'années se tenait devant elles. Il avait les lèvres fines et la mâchoire prononcée. Il s'était rasé le crâne et avait dessinné son visage une très légère barbe qui le vieillissait. Visiblement c'était le but. Sans un mot à leur égard il les fit entrer. Il était resté au téléphone et dès qu'elles franchirent le pas de la porte, continua sa conversation dans la cuisine.

Les deux femmes en profitèrent pour faire un petit tour d'horizon de leur environnement. La table de salle à manger était celle art moderne d'un grand designer. Le sofa blanc cassé était posé à côté d'une table basse avec une plaque en marbre noir. D'ailleurs avec le rouge c'était les trois couleurs dominante au rez-de-chaussée. Blanc, noir et rouge. Au mur des tableaux, ou peut-être des posters encadrés pour faire comme de petits artistes contemporains qui débutaient. Elena souria en voyant qu'il n'y avait pas de cheminée. Danny aurait été déçu.

Elles ne se trouvaient pas dans le cliché des nouveaux riches qui étalaient leur argent mais plus dans celui de trentenaires adorant le cinéma bulgare et les yaourts sans sucre et vivant dans un loft pour faire genre. La sobriété à prix d'or.

Quand enfin Philippe Carver revint il éteignit son téléphone devant elles et le posa sur son socle.

- « Veuillez m'excuser ça n'a pas arrêté depuis ce matin. Principalement le journal d'Annette. Ils se réveillent enfin après toutes ses années. Que puis-je pour vous mesdames ? »

La dernière phrase sentait bon la formule de politesse savamment conçu pour activer les choses. Il fallait que ça se passe vite et bien.

- « Nous voudrions parler de votre femme.
- Vous aussi vous décoincer. Comme quoi j'avais raison. Ça va faire quoi ? Deux ans que j'ai déposé un dossier de disparition auprès du FBI. Et qu'est-ce qu'il en été ressorti ? Une enquête rapide, l'audition de deux ou trois personnes et la conclusion finale que ma femme était partie d'elle-même.
- Et bien maintenant nous sommes là.
- Que voulez vous savoir ?
- Tout d'abord pourquoi votre femme est-elle entrée dans ce mouvement ?
- Pour son travail. Elle souhaitait écrire un livre. Elle en avait marre de la rubrique des chats crevés ou des fêtes de quartier. Elle méritait bien mieux. Elle a donc chercher un sujet crédible et intéressant.
- Et pourquoi celui-ci monsieur Carver interrogea Viviane ?
- Pourquoi pas ? Ma femme voulait au départ dénoncer les réseaux terroristes infiltrés sur notre territoire. Mais aucun magazine ne voulait financer une enquête faite par une femme, jeune et noire de surcroît. »

Il pris bien le temps de regarder directement Viviane à ce moment là. Comme pour lui signifier que elle, elle devait comprendre. Viviane elle se demandait surtout où il voulait en venir.

- « Elle a donc rechercher des sujets moins onéreux pour un organe de presse. C'est là qu'elle est tombée sur des informations sur le net issues d'une ancienne adepte protégée par l'anonymat. »


- « Tu vois Philippe c'est pour ça que j'ai voulu faire ce métier pour empêcher de telles dérives.
- Quelles genres de dérives ?
- Et bien là la femme elle parle de choses terribles. De viols, d'agression d'enfants. Imagine que cela arrive à nos enfants.
- Mais on en a pas mon chou.
- Et alors si on en avait ce serait pareil. Je dois dénoncer cette organisation l'a montré sous son vrai visage. Les gens la voit comme une association d'aide au miséreux alors que c'est tout bonnement une organisation criminelle.
- Tu ne vas pas un peu vite en besogne ?
- Non pas du tout. Et puis je certaine que tout cette affaire peut faire bien plus qu'un article.
- Tu sais moi je suis d'accord sur tout ce qui fera ton bonheur.
- Tu es un amour. Il faut que j'infiltre cette secte.
- Ça peut-être dangereux ?
- Et alors Albert Londres s'est bien mis en danger lors de ses enquêtes, ce sont les risques du métier.
- Si tu le dis.

- « Lorsqu'elle a commencé cette enquête je n'étais pas vraiment partisant, trop de danger, trop de stress pour moi. Je me voyais mal rentrer à la maison et me faire annoncer par un policier ou un agent du FBI comme vous qu'elle avait été retrouvée morte. Mais je dois l'admettre ce livre la passionnait, cela la rendait heureuse.
- Depuis combien de temps a-telle commencé cette enquête ?
- Les toutes premières recherches ? trois ans. Et puis c'est vite devenu plus intense. Elle allait régulièrement aux réunions, lisait beaucoup d'ouvrages, rentrait tard le soir ou même pas du tout. À chaque fois qu'elle me croisait elle voulait m'en parler, me raconter tout ce qui se passait. Moi je dois dire qu'à cette époque j'avais beaucoup d'autres soucis. Mais j'écoutais malgré tout.
- Et sa disparition ?
- Il y a deux ans et deux mois. Elle s'est rendue à un stage à Roanoke. Elle devait y rester une semaine. Et puis elle m'a rappelé pour me dire qu'elle resterait plus longtemps. Et une autre fois encore et puis plus rien. Évidemment j'ai appelé la police et vos services, je me suis rendu sur place. Mais personne ne voulait m'écouter. Je savais très bien que ma femme était en danger et que c'était là-bas que les choses se passaient.
- Pourquoi sortir ce livre que maintenant ?
- Parce que j'ai été occupé voyez vous ! Je suis resté plusieurs journées sans relâche à faire ma propre enquête. J'ai rassemblé toutes les informations que je trouvais sur cette soi-disante maison du bonheur. C'est d'ailleurs pourquoi j'ai fouillé ses notes, ses emails, consulter son ordinateur. J'ai même rencontré ses amis, les gens qu'elle avait vu là-bas et qui voulaient bien parler. Et c'est ainsi que je suis tombé sur cette première ébauche de son ouvrage. Le temps de trouver un éditeur. »

À ce moment là le téléphone se remit à sonner et Philippe Carver se leva pour aller décrocher. Une nouvelle fois Viviane et Elena durent attendre qu'il finisse sa conversation. Quand il revint il reposa une nouvelle fois le combiné sur son socle.

- « Excusez moi. On en était où ? Ah oui le livre. Je l'ai écrit pour sensibiliser les gens à ce genre de mouvement, pour les éclairer sur leurs dangerosités.
- Vous reversez les droits à une organisation de protection contre les sectes ?
- Non pourquoi.
- Juste pour savoir.
- Toujours est-il que j'ai le droit de savoir ce qui s'est passé dans cette maison. Je veux que les choses bougent.
- Vous avez de la chance elles vont bouger acquiesça Viviane.
- Très bien.
- Voici un mandat de perquisition pour tout les éléments ayant appartenus à votre femme ainsi que tout les documents qui ont attrait à ce livre. Ne vous inquiétez pas votre éditeur aura le même.
- Mais vous n'avez pas le droit !
- Justement si. »

Viviane savait qu'elle aurait dû prendre des gants et le regard que lui envoya Elena signifiait bien son étonnement face à sa réaction. Mais ce type l'énervait le plus haut point. Le point culminant fut lorsqu'il utilisa le fait qu'il était afroaméricain pour justifier son comportement arrogant et sûr de lui. Tout ce qu'elle voyait elle c'était que Martin était désormais en danger et que Roanoke était en ébullition.
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Message  sandy le Lun 19 Nov - 13:22

Cela devient chaud .... une petite suite encore ??? rolles
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Message  nathaloche le Lun 19 Nov - 15:36

respect respect respect respect respect respect respect respect respect respect respect respect

cette suite était prenante avec ce carver !!!et sa femme où est elle alors ? coincée dans cette secte ?? j'ai adoré ce style et vivi egale à elle m^me !!! bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom bravobom je veux la suite ...et puis merci parce que y'avait un tit chouilla de danny (la cheminée !!! ptdr ptdr ptdr )

super , encore encore !!!
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Message  Hio-Tin-Vho le Lun 19 Nov - 15:53

nathaloche a écrit:ravobom: bravobom je veux la suite ...et puis merci parce que y'avait un tit chouilla de danny (la cheminée !!! ptdr ptdr ptdr )

super , encore encore !!!

Je savais que cela plaîrait cette histoire de cheminée. Bon n'empêches que ce n'est pas Danny qui sera le centre d'intérêt ces temps-ci. Sinon je n'envoie la suite que demain car je n'en ai plus de véritablement prêtes. Et puis je dois tout revoir un passage qui ne plaît pas...
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Message  sandy le Lun 19 Nov - 16:38

Vivement demain Mr.Red Mr.Red Mr.Red
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Message  nathaloche le Lun 19 Nov - 18:42

affraid affraid affraid pas de danny !!! et pas de suite avant demain !!! affraid affraid affraid
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Message  Hio-Tin-Vho le Lun 19 Nov - 19:05

nathaloche a écrit:affraid affraid affraid pas de danny !!! et pas de suite avant demain !!! affraid affraid affraid

Pas beaucoup de Danny. Mais ne t'inquiètes pas il sera présent. C'est un personnage central tout de même. Je lui ai même réservé une bonne place dans ma tête. Sauf que là j'ai commencé à centrer sur Martin. Tu m'en veut pas trop ?
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Message  nathaloche le Lun 19 Nov - 19:10

ben non, mon petit hio, parce que ta fic est géniale et que tu lui donnes tout de même un rôle trop mimi à mon danny alors ... je passe le fait que c'est surtout centré marty afraid afraid afraid afraid afraid afraid ben vi quand on est taylorienne c'est jusqu'au bout Mr. Green Mr. Green Mr. Green Mr. Green Mr. Green Mr. Green
mais moi je dis j'aurais bien aimé le voir dans cette secte...je crois que ça aurait été fendard ou totalement déjanté pour lui !!! Mr.Red Mr.Red Mr.Red Mr.Red Mr.Red

allez vais devoir faire ma patiente alors !!

j'adore ta fic...
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Message  Hio-Tin-Vho le Lun 19 Nov - 19:18

nathaloche a écrit:ben non, mon petit hio, parce que ta fic est géniale et que tu lui donnes tout de même un rôle trop mimi à mon danny alors ... je passe le fait que c'est surtout centré marty afraid afraid afraid afraid afraid afraid ben vi quand on est taylorienne c'est jusqu'au bout Mr. Green Mr. Green Mr. Green Mr. Green Mr. Green Mr. Green
mais moi je dis j'aurais bien aimé le voir dans cette secte...je crois que ça aurait été fendard ou totalement déjanté pour lui !!! Mr.Red Mr.Red Mr.Red Mr.Red Mr.Red

allez vais devoir faire ma patiente alors !!

j'adore ta fic...

Le problème c'est qu'il n'aurait pas été si bien que cela. Ca aurait drôle en effet mais en dehors de mon côté humoristique que tu connais, je voulais quelque chose d'un brin plus sombre. Et puis en ce moment je me sens l'âme généreuse et je voulais m'intéresser de plus près à un personnage méconnu celui de Martin.
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Message  nathaloche le Lun 19 Nov - 19:26

t'aurais pu faire un truc très sombre avec dan aussi car il est vulnérable et certainement son côté enfance malheureuse aurait pu remonter !!! Mr. Green Mr. Green Mr. Green Mr. Green Mr. Green Mr. Green Mr. Green ou il aurait pu déraper du mauvais côté tongue tongue tongue tongue rolles rolles rolles rolles rolles rolles

non je plaisante !! mais je t'avoue que je trouve martin un peu plus lisse comme perso (moins interressant au niveau complexité ) ...défaut de taylorienne ptdr ptdr ptdr mais je l'aime bien aussi alors je sens que ça va être interressant !!! (sauf pour les chuppa ... afraid afraid afraid )
mais ne te fais pas de souci ça ne m'empechera pas de lire ta fic même si ... ptdr ptdr ptdr ptdr ptdr ptdr ptdr ptdr ptdr

allez je suis sur que t'as un bout !!! rolles rolles rolles rolles rolles
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Message  Hio-Tin-Vho le Lun 19 Nov - 19:35

nathaloche a écrit:t'aurais pu faire un truc très sombre avec dan aussi car il est vulnérable et certainement son côté enfance malheureuse aurait pu remonter !!! Mr. Green Mr. Green Mr. Green Mr. Green Mr. Green Mr. Green Mr. Green ou il aurait pu déraper du mauvais côté tongue tongue tongue tongue rolles rolles rolles rolles rolles rolles

non je plaisante !! mais je t'avoue que je trouve martin un peu plus lisse comme perso (moins interressant au niveau complexité ) ...défaut de taylorienne ptdr ptdr ptdr mais je l'aime bien aussi alors je sens que ça va être interressant !!! (sauf pour les chuppa ... afraid afraid afraid )
mais ne te fais pas de souci ça ne m'empechera pas de lire ta fic même si ... ptdr ptdr ptdr ptdr ptdr ptdr ptdr ptdr ptdr

allez je suis sur que t'as un bout !!! rolles rolles rolles rolles rolles

Non désolé et même si j'en avais un je ne l'enverrais pas, pas assez de matière en magasin.

Concernant Martin si tu le trouves trop lisse tu risques d'être servie dans la suite des aventures que je lui propose.


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Message  Hio-Tin-Vho le Mar 20 Nov - 14:52

Vu que je ne voulais pas vous envoyer une suite sans avoir de la matière de qualité j'ai travaillé pour vous hier soir. Et ça y est c'est fait et j'en suis content.

Bon voici une suite pas très gaie, mais qui vous éclaire enfin sur certaines choses.

Je vous conseille pendant que vous la lisez d'écouter ceci : http://www.megaupload.com/?d=T3JDZZE1 (Serguei Vassilievitch Rachmaninov - Concerto pour piano n°2 - Allegro Scherzando)

Ce sera encore mieux.


Date et heure inconnue, La Maison du Bonheur, Roanoke

Elle n'avait rien dit. Il l'interrogeait depuis plusieurs heures. Lui balançant des sceaux d'eau pour l'empêcher de dormir. Braquait une lampe sur sa figure continuellement. Elle avait les yeux rouges, révulsés mais elle ne parlait pas. On aurait dit que sa vie comptait moins que ce qu'elle savait, ce qu'elle était. Au début ce fut difficile pour Jason de lui faire subir cela. Il n'y était pas préparé. Mais qui pouvait bien l'être ? Il s'était contenté de poser des questions, sur différents tons, alternant la colère à l'indignation. Évidemment lorsque cela n'avait pas porter ses fruits il s'était trouvé obliger de changer de tactique. De la violence morale il était passé à la violence psychologique.

Elle n'avait pas manger depuis deux jours et guère bu. À un moment donné ému par elle Jason lui avait donner un peu d'eau. Et puis rapidement il s'était ravisé. Se disant que mère n'aimerait pas. Continuellement s'était à elle qu'il pensait dans ses moments là, enfin il n'en avait jamais connu de moment pareils mais ce dont il se souvenait c'était toujours elle qui le guidait. Lui montrant la voie vers quoi tendre.

Jusque là Jason ne l'avait pas touché. Il aurait bien voulu, c'était une belle femme. Des cheveux tressés qui tombait sur ses épaules une poitrine abondante, une taille de guèpe. Elle avait tout de ses beautés noires que l'on voyait parfois sur les magazines lorsqu'ils voulaient faire genre nous nous acceptons les minorités ou quand faire plus rare ils le faisaient vraiment. Tout de suite dès la première fois où elle était arrivé à la demeure Jason était tombé sous charme. Elle était sûr d'elle, comme la Mae, déterminée comme la Mae, charismatique comme la Mae, mais elle n'était pas la Mae. Et l'affrontement entre les deux femmes fut rapidement visible. Tout les membres en parlaient. La jeune effrontrée qui osait défier leur leader. Certains mais ils étaient rares avait pris le parti de la nouvelle. Désormais, Jason en était sûr ils étaient revenus sur leurs pensées et chantaient les louanges de leur guide.

Jason avait remarqué cela. Très souvent dans tout les mouvements cela se délitait, cela échouait à cause de conflits de personnes. Les relations conflictuelles que peuvent nouer les humains ressurgissent et font du tort à la cause qu'ils défendent. Il avait crû que cela ne pouvait leur arriver, mais apparamment si c'était arrivé. Heureusement la Mae veillait au grain et avait tué dans l'oeuf cette pseudo révolte contre son autorité que Jason ne pouvait concevoir autrement que toute puissante. Il vénérait la mère, il implorait son pardon quand il était découvert en faute, il priait qu'elle le guide quand pour lui le chemin il était obscur, elle avait fait bien plus que ses propres parents avaient pu faire pour lui. Elle était aujourd'hui en lui. Penser et croire en elle était devenu pour lui aussi instinctif que manger ou respirer.

Il s'assit un instant sur la chaise en face d'Annette Carver. Ils avaient trouver son véritable nom dans ses affaires. C'était à présent ainsi qu'il l'appelait. Il souffla un coup et repensa à tout ce qu'il avait et ce qu'il devrait faire. La Mae disait que l'on devait chasser tout les petits caillous qui sont sûr notre chemin vers notre destinée. Les éviter ou faire avec signifiait s'arrêter et s'attendrir sur leur sort. Mais les caillous ne sont rien, rien que des entraves vers ce que nous voulons. Ils empêchent que nous avancions ils entravent notre quête.

À l'un des gusses en haut qui tapaient le carton sans arrêt il avait fait demander qu'on lui appporte tout les outils qu'ils pouvaient trouver dans l'atelier. Il était vite revenu avec un assortiment de toutes sortes de choses, marteau, brosse métallique, tournevis, pince coupante, sécateur... Il avait même rajouter un tisonnier qu'il avait pris à côté de la cheminée en passant. Il n'avait croisé personne à cette heure de la nuit et en tout cas personne ne lui aurait posé de questions.

Jason avait étalé le matériel sur une table à côté. Il sentait peser sur lui le regard de la jeune femme. Elle devait avoir compris pourquoi il avait rassemblé tout cette attirail et si elle n'avait pas compris elle comprendrait bien vite. Jason n'était en rien sûr de ce qu'il allait faire. L'idée même de porter la main sur une femme le répugnait. Son père avait fait cela tant d'années sur sa mère et il en gardeait encore les marques psychologiques en lui. Jason n'était pas un criminel, il était un gentil garçon comme aimait lui rappeler la droguée qui lui servait de génitrice. Un gentil garçon. Cette phrase bien des années plus tard il l'avait aussi entendue. Elle venait de la part de tout ses femmes qui lui avait dit non, pour un verre ou plus. Elles n'avaient pas beaucoup d'imagination car elle se contentait d'alterner avec le fait qu'elles ne voulaient pas casser leur belle amitité. Jason en avait eu marre. Marre d'être rejeter par tout ceux auxquels il voulait s'accrocher. Il était comme un naufragé à la dérive qui verrait des bateaux à sa portée mais aucun capitaine ne voudrait faire monter de peur de salir son pont. Alors il s'était dit que dans la religion on ne le jugerait pas, on le prendrait tel qu'il était. Jésus n'avait-il pas dit à ceux qui voulait lapider Marie-Madeleine parce qu'elle était une fille de joie que celui qui n'avait pas pêché lui jete la première pierre ?

Et effectivement ses années au séminaire furent les plus belles années de sa vie. Certes la discipline était exemplaire, les règles strictes mais cela ne lui faisait pas peur. Il avait même entendu par hasard l'abbé dire que dans l'avenir ce garçon ferait un très bon curé, compréhensif et ouvert aux gens.

Mais rien n'est immuable en ce bas monde. L'abbé s'en alla pour ailleurs et un autre le remplaça, un père beaucoup plus strict et beaucoup plus désagréable. Il avait pris l'habitude de fouiller les cellules des séminaristes chaque semaine. Il tomba sur la photo chaste d'une jeune femme dans celle de Jason. Sans même lui laisser le temps de s'expliquer il le chassa. C'était simplement la photo d'une de ses cousines qui elle n'avait pas cessé de le soutenir et l'avait même hébergé un soir ou son père était trop fou et sa mère trop défoncée

Rejeté même par l'Eglise, Jason erra de petit boulot en petit boulot, jusqu'à ce qu'un jour il tombe sur un tract qui parlait du maison d'aide aux personnes en difficultés : The house of Joy. Il entra et trouve tout ce qu'il lui avait manqué, tolérance et chaleur humaine. Il trouva aussi quelqu'un sur qui compter, la Mae.

Et désormais c'était elle qui comptait sur lui. C'était lui qui devait montrer qu'il n'était pas ingrat, qu'il savait défendre leur groupe, que les moutons n'avaient pas leur place, qu'il ne se dégonflerait pas, qu'il se montrerait digne du titre qu'elle lui avait confié en secret. Celui de premier fils. Il respira profondément et se dit que ce n'était pas de sa faute. C'était elle qui l'avait voulu, elle avait brisé le ble équilibre, elle avait été envoyé par les forces maléfiques pour nuire à leur groupe. Elle cherchait à leur empêcher d'atteindre la plénitude en communion avec la Terre Mère. Il l'en empêcherait. Il serait fort.

Dans l'encadrement de la porte le demeuré qui servait de pseudo garde était resté. Il s'inquiétait lui aussi. Il se demandait ou plutôt il s'inquiétait de savoir pourquoi Jason avait fait rassembler autant d'outils. Lorsqu'il le vit le premier fils se dit qu'enfin il servirait à quelque chose.

- « Aide moi, nous allons l'allonger sur la table. »


De ses grands yeux éberlués l'homme s'étonna d'une telle idée. Mais Jason était visiblement déterminé. Et puis il savait qu'il avait un lien privilégié avec la Mae. Alors s'il obéissait à ses ordres il obéissait un peu aux ordres de la Mae.

Tout deux attrapèrent donc la jeune femme qui chercha à se débattre. Mais épuisé et affamé elle ne montra qu'une faible résistance, tout juse faillit-elle frappé l'un de ses deux jauliers. Ils l'allongèrent sur la table, passèrent des liens à ses poignets, à ses chevilles ainsi qu'à sa taille. Jason ne la quittait pas des yeux. Elle était magnifique. Elle portait encore ce pantalon droit et cette chemise d'homme un peu trop serrée pour elle. Deux boutons avaient sautés et on découvrait le haut de sa poitrine. Mais ne dit-on pas que le diable se cache derrière un visage d'ange ?

Tandis que son acolyte alla fermer la porte pour être plus tranquilles avant de retourner surveiller la prisonnière, Jason alla auprès des outils. Il réfléchit de longues secondes. Quand enfin il se decida ce fut pour une petite brosse métallique. Elle était toute fine et peu dangereuse pensait-il. Il revint vers la jeune femme et recommença à l'interroger.

- « Je répètes ma question pour qui travailler vous ?
- Allez vous faire foutre. »

Et elle lui cracha au visage. Elle n'avait rien perdu de sa verve. Elle était même encore plus incisive qu'auparavant. Jason faillit ne pas le faire. Mais il le fallait et puis ce n'était pas lui. Il n'était que l'instrument conscient de la Mae, son serviteur. Il approcha donc sa brosse métallique. Mais Annette tourna tellement la tête dans tout les sens qu'il n'arrivait pas à l'atteindre.

- « Maintiens sa tête, ordonna-t-il à son compagnon ! »

C'est ce qu'il fit, alors doucement, presque en caressant, Jason passa la brosse sur les joues d'Annette Carver. Il pensait que cela lui ferait juste mal mais lorsqu'il vit du sang sortir et qu'il entendit la belle hurler il savait qu'il allait bien plus loin qu'une simple douleur. Mais cela ne l'empêcha pas de continuer, au contraire. Il balafra des deux côtés la jeune femme. Elle saignait et son sang coulait sur son visage. On aurait presque dit des larmes rouges. Mais elle ne dit rien. Jason recommença alors le long de ses jambes, après avoir déchiré son pantalon, remontant jusqu'au haut de ses cuisses. Elle hurla de plus belle ce qui fit arrêter Jason. Il retourna sa brosse à la main à la petit table. Il s'y appuya. Il entendit un gros bruit derrière la porte. Le deuxième garde arriva en catastrophe alerté par les cris.

- « J'ai entendu un cri que s'est-il passé ? »

Mais à cet instant même il compris ce qui s'était passé. Il voyait la jeune femme allongée, saignant, l'implorant de la libérer. Jason les yeux rouges, se retourna vers le nouveau venu.

- « Va-t-en ! À moins que tu veuilles assister à ça va-t-en ! »

L'homme hésita, faillit se dire qu'il devait la sortir de là et puis Jason repris.

- « Va-t-en je te dis ! »

Cette fois-ci il n'hésita pas et repartit aussi vite qu'il était venu, pensant juste à fermer la porter derrière lui. Jason lui s'était emparé du tisonnier. Il regarda la journaliste qui se n'osait imaginer ce qu'il allait faire avec cet outil.

- « Ne m'en voulez pas mademoiselle Carver. Ce n'est pas contre vous. Je me dois juste de nous défendre. »

Il se plaça sur le côté. Cette fois-ci elle ne pouvait rien y faire, ses chevilles et sa taille étant entravées par les liens. Jason leva bien haut son tisonnier et le plus fortement du monde sur ses jambes. Ses tibias prirent le secousse. Elle hurla une nouvelle fois mais cette fois-ci le second garde ne fit rien. Dehors il entendait comme étouffée les cris mais il se contentait de grimacer tandis qu'il fumait sa cigarette à la belle étoile.

Sans doute Annette Carver n'avait-elle rien à dire car elle ne disait toujours rien. Pourtant elle avait mal, Jason en était témoin. Elle était solide, il fallait la briser. Il releva donc son tisonnier et frappa à nouveau et là il crût entendre un craquement. Sans doute avait-il brisé quelque chose. Car toujours est-il que la jeune femme ne cessa de répéter « ma jambe », « ma jambe » pour toute réponse. Cela énerva encore plus Jason. Il chercha à la faire taire avec un coup de poing dans le ventre, mais cela la fit juste crier.

Il ne savait plus quoi faire, il perdait le contrôle. Il était perdu. Son camarade n'était pas mieux loti et avait vit viré au blanc puis du blanc au vert. Elle criait sans dicontinuer. Elle ne s'arrêtait plus.

- « Fais la taire ! Mais fais la taire ! »

Le type empoigna la jeune femme et lui infligea des baffes. Jason vit cela et réagit sur le champ.

- « Mais pas comme ça putain !
- Mais comment ?
- Je sais pas mets lui du sparadrap.
- Mais elle pourra plus répondre alors ?
- Et bien elle répondra plus. De toute façon je vois plus trop l'intérêt. »

Le gardien s'empara d'un rouleau de scotch adhésif de chantier alors que la jeune femme hurlait à la mort, sans autre forme de procès il lui entoura le visage au niveau de la bouche d'une sacrée longueur. Pour cela il souleva ses cheveux. Il sentait bon la lavande. Il resta quelques secondes alors que Jason revenait un tournevis à la main.

- « Eh dit ? On pourrait peut-être en profiter pour lui faire son affaire à la petite ? »

La jeune femme qui entendit cela oublia sa douleur et se tortilla dans tout les sens et gémit.

- « Mais merde tu es con ou quoi ? On est pas là pour ça bordel. Nous sommes des gens intelligents, sages. On viole pas des femmes ici répondit Jason totalement interloqué. »

Puis en se penchant sur l'afroaméricaine rajouta.

- « Désolé mademoiselle il ne sait pas trop ce qu'il dit. »

Il était gentil avec elle, plutôt agréable et le pire c'est quand il enfonça son tournevis pour charcuter son ventre il s'y repris à deux fois tellement il n'avait pas le courage d'y aller franchement. Sa peau était douce et le sang jaillit rapidement. Si cela continuait ainsi elle n'allait pas tenir.
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Message  Hio-Tin-Vho le Mar 20 Nov - 14:52

D'un coup d'un seul Jason jeta son tournevis contre le mur et il tomba au sol. Il regarda ce qu'il faisait et se sentit mal. Il retourna sur la paillasse ou étaient alignés les outils et ne put s'empêcher de vomir. Il dégobilla une bonne partie de son diner. Ça le dégoutait. Cela n'avait aucun sens. Le garde aussi se sentait fragile, il n'en menait pas large. Quand Jason eut repris ses esprits il lui demanda.

- « Bon ben maintenant on en fait quoi ? »

Jason s'essuya avec la manche de sa vareuse et souffla.

- « Si elle savait quelque chose à dire elle l'aurait dit depuis longtemps. Va chercher la Mae pour lui expliquer que l'on a rien obtenu. »

L'homme trop content de s'en aller parti en courant. Jason avait les jambes flageonlantes. Il pris une bouteille d'eau qu'il avait laissé dans l'armoire métallique et but quasiment la moitié. Il regarda sa prisonnière et se demanda ce qu'il lui avait pris. Il reposa sa bouteille et se dit qu'il fallait arrêter.

Il s'approcha de la jeune femme et commença à défaire ses liens. D'abord il s'attacha à retirer le scotch qui l'empêchait de parler.

- « Je suis vraiment désolé mademoiselle Carver. Il faut pas que vous m'en vouliez. Je n'ai fait que mon devoir. Ce n'est pas de ma faute. Je... je devais le faire. Vous comprenez il fallait défendre notre communauté. »

Mais quand il finit de retirer le sparadrap elle se contenta de respirer rapidement et de le regarder comme s'il était fou. Elle ne criait plus, n'implorait plus. Elle avait dépassé ce stade.

- « Je ne voulais pas cela moi. Si j'avais pu éviter de telles méthodes. Mais maintenant j'en suis sûr vous deviez être seule sinon vous auriez parler de puis le temps.
- Vous parlez tout seul Jason ? »

La Mae venait d'entrer dans la pièce. Jason lâcha immédiatement la corde de sa taille qu'il défaisait et vint auprès de la femme pour lui faire un signe de révérence. Elle semblait ne pas s'en préoccuper et lui dit simplement.

- « Alors ?
- Alors elle n'a rien dit.
- C'est facheux ça.
- Oui mais cela signifie aussi que si elle avait à dire que quelque choses elle aurait dû le dire depuis longtemps. J'ai utilisé toutes les méthodes que vous avez demander.
- Mais vous n'avez rien obtenu.
- Je sais mais à présent on pourrais peut-être la relâcher. »

La Mae fixa droit dans les yeux Jason, elle sembla chercher à sonder son esprit. Ce dernier recula alors. La Mae le quitta puis ramassa au sol le tournevis. Désormais c'était d'elle que Annette Carver avait peur. D'autant qu'elle s'approchait d'elle

- « Vous me décevez Jason. Je vous avait confié une mission.
- J'ai essayé d'en être digne.
- Et vous croyez que à présent nous pouvons la laisser partir ? Pour qu'elle aille répéter dehors que nous torturons les gens trop curieux ? Nous sommes des gens différents Jason. Et les gens diffiérents cela fait peur. Je vous l'ai appris pourtant.
- Oui mère. »

Elle était arrivé à hauteur de la tête de la jeune femme. Madame Carver ne la quittait pas des yeux.

- « Mais si nous avons trouver une carte de presse cela ne veut pas forcément dire qu'elle travaille pour un journal ?
- Et alors elle écrit un livre, ou que sais-je encore ? On ne peut pas la relâcher. Elle serait nuisible pour la communauté.
- Mais alors que doit-on faire ? »

Au moment où il disait cela la Mae brandit le tournevis.

- « Comme les rats, il faut l'éliminer. »

Elle planta instantanément le tournevis dans le coeur de la jeune femme. On aurait dit qu'elle avait fait cela tout sa vie. Annette Carver eut un sursaut et elle se cabra. Son souffle était coupé. Elle sentait sa poitrine écrasée. Puis elle se tétanisa et enfin elle expira. Quand elle fut bien sûr de sa mort la Mae retira la tournevis d'un coup sec. Jason était abasourdi. Elle venait de tuer quelqu'un sous ses yeux et il n'avait rien fait.

Devant Jason elle se contenta sans aucune expression sur son visage d'attrapper le chiffon que l'homme avait à sa taille et d'essuyer le sang ainsi que la chair qu'il y avait sur le tournevis avec.

- « Vous aviez une charge à remplir Jason. Mais vous n'avez pas été capable de le faire. J'ai besoin de gens disponibles et prêts à se dévouer corps et âmes pour moi. J'ai besoin de fidèles serviteurs pour accomplir notre grande destinée. Vous, vous n'êtes finalement rien de toute cela. Désormais vous n'êtes plus mon premier fils. Vous n'être plus rien du tout. Votre dernière mission va consister avec vos deux guignols là-haut à transporter ce corps et à vous en débarasser. Faites le nécessaire pour que l'on ne le retrouve jamais.
- Mais mère ?
- Suffit. Je suis déçue Jason. Vraiment déçue. »

Elle remit dans les mains de Jason le tournevis dans la maisn droite et le chiffon dans la main gauche. Ayant pris soin de bien essuyer le premier manche compris. Puis elle s'en alla. Jason resta là à ne savoir trop quoi faire. Il regarda le corps de cette femme qui fut belle et qui désormais n'était plus rien et chercha le sens à tout cela. Le seul sens qu'il trouva était que la Mae en avait voulu ainsi. Et qui si elle l'avait voulu ainsi cela signifiait que c'était une bonne chose. Car tout ce que la Mae était bon pour eux. Car elle ne souhaitait que leur bonheur. Et que tout ce qui était bon pour eux était naturellement bon.

Il remit le tournevis ainsi que le chiffon sur la paillasse et appela les deux autres dehors. Ils eurent du mal à sortir le corps qu'ils avaient envelopper dans une bâche pour être plus discrets. C'était le milieu de la nuit et quand enfin ils eurent finis de la sortirent ils se dirent que finalement ils étaient heureux car débarasser de quelque chose de gênant, quelque chose qui allait leur nuire. Alors ils rirent, ils rirent plus fort qu'ils n'avaient jamais rit et certains à la Maison se réveillèrent entendant ses rires. En entendant des rires de fou.
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Message  sandy le Mar 20 Nov - 15:26

alors je vais attendre d'être à la maison Sad Sad Sad car je ne pense pas que ma collègue va apprécier !! ptdr ptdr ptdr Et zut pourquoi ils m'ont mise avec elle Shit Shit
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Message  sandy le Mar 20 Nov - 23:44

Effectivement avec la musique cela prend une autre tournure surprised2 tu deviens sadique avec ça !! Twisted Evil Twisted Evil ne me dit pas que c'est ce qu'il va arriver à Marty afraid
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Message  Hio-Tin-Vho le Mer 21 Nov - 12:23

sandy a écrit:Effectivement avec la musique cela prend une autre tournure surprised2 tu deviens sadique avec ça !! Twisted Evil Twisted Evil ne me dit pas que c'est ce qu'il va arriver à Marty afraid

Ai-je dis ça ? Oh et puis peut-être maintenant que tu donnes l'idée... Twisted Evil


Bon allez je ne vous avais pas envoyer plus de suites la dernière fois car je voulais avoir quelque chose de correct et solide à vous renvoyer. J'ai donc totalement réécrit un passage dont je suis à présent beaucoup plus fier. Voici donc la suite.


Jeudi 20 Juin, La maison du Bonheur, Roanoke

Des tagliattelles à la carbonara, sans crème fraîche mais avec beaucoup de parmesan un soupçon d'oignon voici ce à quoi à il rêvait alors qu'il arpentait les couloirs de cette soit-disante Maison du Bonheur. Lui souffrait plus le martyr en ce moment même. Avez vous déjà essayer de faire fonctionner un moteur sans y avoir mis du carburant ? Et bien mettez vous à la place de ce moteur et vous ressentirez un peu la sensation de Martin ce jeudi là.

Pour communier dans la difficulté comme elle l'avait dit elle même la Mae avait décrété une période de deux jours de jeûne. Sans manger et avec seulement de l'eau sucrée et de la méditation continuelle s'était comme cela qu'elle espérait qu'ils allaient tenir. Martin lui se disait plutôt qu'elle testait et usait leurs défenses. Après les idées et le moral elle s'attaquait désormais au physique.

Il fallait aussi avouer que désormais la propriété avait des allures de Fort Alamo. Citée assiégée qui se battait malgré tout. Des badauds de tout le comté venait fureter dans le coin. Dans notre société individualiste, ou chacun vivait chez soi sans guère parler aux autres on adorait pour autant connaître la vie des autres. Le voyeurisme était une institution; Résultat il y avait toujours au moins une commère dans un immeuble et les show de télé réalité faisaient recette. Et quand en plus ce que l'on voyait sentait le souffre les gens jubilaient. Ainsi, des grands, des gros, des vieux, des noirs, des blonds, des ruraux et des urbains passaient en voiture ou à pied. Ce n'était que hier que le journal était paru et la nuit dernière que le feu s'était déclaré mais déjà la nouvelle avait circulé comme une fusée.

Le chef de la Police était venu en personne constaté les dégâts. Mais il avait trouvé porte close. Les membres s'était bien gardés de parler des cocktails molotov et surtout ils avaient refuser de porter plainte. Jeff Kentucky en homme raisonnable et raisonné avait accueilli ce choix avec tout les honneurs. Si les fous dingues cherchaient à calmer la situation grand bien leurs fassent. Ils n'avaient plus qu'à gérer les excités d'un bord. Oui mais à l'intérieur quand il s'en alla on s'empressa de faire remarquer que les autorités étaient pressés d'étouffer l'affaire. Alors forcément elles étaient de leur côté et donc contre eux. Cela renforçait ainsi l'idée que l'on ne pouvait leur faire confiance.

À coté des badauds une autre catégorie de personne vint à la Maison du Bonheur. Beaucoup plus spéciale celle-là. Alors que la campagne autour de Roanoke était rassemblée autour de la détestation de ses terroristes de l'esprit. La ville était mue par un autre murmure. Plus ouverte sur le monde, plus cosmopolite aussi, elle avait été en contact avec ces gens là. C'était là-bas qu'ils vendaient leurs quelques produits en surplus et achetaient ce qu'ils ne pouvaient produire. C'était aussi là-bas qu'au tout début les membres faisaient du prosélytisme. Et à la ville ils durent bien reconnaître qu'ils se montraient toujours agréables, souriant très souriant. Certains furent même intéresser par ce qu'ils disaient. Bien évidemment les écrits de mademoiselle Carver en avaient refroidis les ardeurs de plus d'un. Mais chez les jeunes surtout c'était tout le contraire. La soif de l'interdit, la sensation de braver le danger mais aussi l'idéal. Depuis la chute de la politique, du syndicalisme et de la religion les gens n'ont plus un idéal en quoi croire. Umberto Eco disait : « Depuis que les hommes ne croient plus en Dieu ils sont prêts à croire en tout. » Certains voulaient donc croire en un idéal.

Alors certes toute la jeunesse de Roanoke n'alla pas immédiatement se réfugier dans les jupes exquises de la Mae Divina. Mais ses pensées et ses livres se vendaient sur Internet. Les commandes affluèrent en une journée et les consultations aussi. La modernité avait aussi ses avantages.

En vérité seuls deux personnes firent leur entrée dans la propriété le lendemain même. Ils payèrent tout de suite leur dû et on les accueilli à bras ouverts. Même si évidemment un vent de suspicion fondit sur les nouveaux venus. Car en plus ce n'était pas des personnes ordinaires.

Le premier un mystique, fou de Dieu avait au cours d'une illumination décidé de prêcher durant des années le retour aux valeurs morales, la fin des perversions, le chant des sirènes des mécréants. Ainsi brûlerait aux enfers selon lui les femmes insoumises, les politiciens corrompus et pervers, les sodomites incestueux, les homosexuels dans son langage, les capitalistes véreux, et toute une catégorie de personne se résumant peu ou prou à tout ceux qui ne croyaient pas au Seigneur Jésus Christ. Ainsi étaient compris sans réelles distinctions juifs, musulmans, noirs, métèques,... Dans sa schizophrénie délirante il se prenait aussi pour la réincarnation d'Abraham revenu sur terre pour pousser à nouveau les hommes à croire en un seul Dieu, le sien, de gré ou de force. Face à l'énergumène beaucoup grincèrent des dents. Mais il apportait de l'argent dont ils avaient bien besoin et ses bras. Car il avait une qualité il ne renâclait pas à la tâche.
Sa femme tout aussi mystique et possédé était beaucoup plus calme et réservée. Entièrement soumise à son mari, elle ne cessait de prier du soir au matin, implorant même le pardon du Seigneur pour sa propre naissance. Priant pour qu'elle n'est plus ceci ou cela. Elle priait intérieurement, elle priait tout haut, elle priait sans arrêt. Au premier repas elle cassa une carafe et alors que tout le monde l'excusa et lui dit que ce n'était rien, elle se jeta au sol pour que la punition divine soit la plus grande possible.

Il n'y avait pas d'autre mots pour les décrire que habités, ils étaient habités. Mais pour sentir le poids du nombre à leur côté ils eurent vite faire de remplacer le Seigneur par la Mère Nourricière que ventait la Mae. Martin avait eu peur d'eux au premier regard. Ils étaient totalement instables et incontrôlables.

Lui de son côté profitait du petit moment de liberté pour travailler et agir. Cela ne durerait pas éternellement. Alors que les enfants faisaient la sieste et que les chevaliers méditaient pour mieux apprendre à contrôler leur énergie et ainsi pouvoir tenir plus longtemps sans manger lui cherchait à savoir ce qui se cachait finalement derrière cette porte. Et tandis qu'il rêvait a cet instant de Choux de Bruxelles et de Brocolis, ce qui ne lui était jamais arrivé de sa vie il chercha à pousser la porte. Il avait en effet prétexté un petit rhume de fin de printemps pour rester au lit. Personne ne s'y était opposé d'autant que jusqu'ici il n'avait pas ménagé sa peine, travaillant dur aux champs. Évidemment le fait qu'il y ait toujours quelqu'un sur son dos avait beaucoup joué mais cela il se gardait bien de le leur dire. La porte résista, il s'en doutait avant même de le faire. Mais la vie lui avait appris que parfois le plus facile c'est le plus sûr. Il regarda tout autour pour voir s'il trouvait une clé. Mais au premier coup d'oeil il ne remarqua rien. Et c'est là qu'il se demanda. Il put apercevoir par le petit carreau vitré que les couloirs étaient sombres et que surtout personne ne pouvait sortir par l'intérieur. Les moines étaient enfermés dans cet espace contre leur gré. Mais depuis combien de temps ?

De chaque côté il y avait deux jarres en terre cuite, sans doute faites sur place. Il souleva l'une d'elle et lorsqu'il ne trouva rien, fouilla à l'intérieur. Tout aussi vide. Il fit de même avec l'autre jarre mais dût se rendre à l'évidence il n'y avait rien à l'intérieur. Et c'est là qu'il eut une idée. Un peu plus loin dans le couloir une plante était dans un grand bac à fleur. Il s'en approcha pour voir de quoi il en revenait et s'aperçut que le bac était équipé d'une réserve d'eau. Il en souleva le capuchon et y glissa son doigt. Seuls deux doigts fins pouvaient passer. Mais par chance il sentit une légère résistance avant de toucher le fond. Il pris alors une petite barre métallique qu'il avait toujours sur lui et l'utilisa pour attraper ce qu'il y avait à l'intérieur. Quelle ne fut pas sa joie en apercevant une splendide clé.

La seule chose qu'il ne pouvait s'autoriser était de sauter la serrure. Immédiatement ce geste aurait compromis sa couverture. Il inséra sur le champ la clé et elle déverrouilla assez facilement la serrure. Derrière lui il referma la porte le plus doucement possible.

Il était entré.

C'était un long couloir froid et assombri où ne filtrait qu'une faible lumière et où cela sentait fortement le renfermé mariné aux senteurs d'encens continuellement brûler. En plus des maux de ventre, Martin avait désormais un mal de tête à subir cette odeur désagréable. Mais il avança quand même. Il devait en savoir plus. Le couloir ressemblait fortement à l'autre couloir. Des cellules alignés face à face, des rideaux pour simples portes et l'impression d'être au pensionnat.

En même temps qu'il subissait la sensation désagréable d'un lieu oppressant Martin ressentait une autre sensation. Une sensation qu'il n'avait jamais véritablement senti. L'impression de pénétrer un lieu saint, un lieu interdit ou seule une élite à accès. Une fois il avait eut quelques bribes de cette sensation. Il visitait un ancien monastère avec son école. Et bien il fut l'un des seuls à ressentir la ferveur qui avait perdurer à travers les siècles. Il avait du mal à comprendre comment des gens qui n'avaient aucune preuve concrète de ce en quoi ils croyaient pouvaient pendant des siècles se réunirent et communier dans la même croyance. Il touchait à présent du bout des doigts la raison. Peut importe la croyance pour que l'on croit. Comment pouvait-on accepter le monde tel qu'il est sans imaginer que nous étions seuls ? Comment supporter notre misérable condition sans concevoir qu'au-dessus vivait un être, quelque chose, une simple pensée peut-être ? L'être humain est si faux, si cruel, si retors, cela il avait pu le constater au cours de sa vie. Son métier d'agent du FBI lui avait forcé à subir de cruelles désillusions et de sacrés chocs. Alors pourquoi ne pas imaginer, de pas avoir l'espoir que quelque part quelqu'un veillait sur nous. Un peu comme quand on est enfant et que nos parents viendront malgré tout en plein milieu de la nuit voir pourquoi on crie ou pourquoi on pleure et qu'ils nous rassurent. Martin lui très souvent c'était la gouvernante qui s'occupait de cela et malgré son coeur en or ce n'était si sa mère, ni son père. En cela il ressemblait à Danny. Deux vies deux destins, deux façons de vivre et le même résultat, un cruel manque affectif. Comme quoi cela ne change pas grand chose l'histoire de la cuillère en or dans la bouche.

Il continua à marcher dans le couloir. Beaucoup de cellules étaient vides, et il n'y avait aucun nom pour lui ou pourrait bien être Miranda Cox. Il souleva un ou deux rideaux et vit une personne endormit et une cellule toute aussi endormie. On aurait dit que les gens ici étaient plongés dans un profonde léthargie comme en hibernation. Et c'est là qu'il aperçut une grande porte, une véritable porte, par comme toute ces rideaux. Il avait pris le coup et se tourna instinctivement vers le réservoir à eau de la plante verte à côté. Une nouvelle fois il sentit une résistance et une nouvelle fois il trouva une clé. Il ouvrit alors la porte mais il n'eut le temps d'apercevoir à l'intérieur qu'une grande salle dans l'obscurité car déjà il entendait une voix, une voix qui ne lui étaient pas inconnues. Calliope montait les escaliers et le cherchait.
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Message  Hio-Tin-Vho le Mer 21 Nov - 12:23

- « Benjamin. Benjamin. »

Elle serait très vite en haut et pour lui il serait trop tard. Rapidement il ferma la porte, jeta la clé dans le réservoir à eau et courut vers la première porte. Il aurait pu réveiller les moins mais il espérait qu'ils soient tous dans une sorte de comas et qu'ils ne réagiraient même pas. Effectivement il eut raison car personne n'avait réagit alors qu'il atteignait la deuxième porte. Mais il était déjà trop tard. Calliope n'avait plus que quelques marches à grimper. Heureusement elle regardait dans une autre direction. Il passa la porte, la referma le plus rapidement mais le plus discrètement du monde aussi et jeta sur le champ la clé dans l'un des deux jarres. Il serait encore temps de fermer plus tard.

En effet était dans l'angle et c'est là que Calliope pointait son regard. Elle ne le vit donc pas arriver. Martin vint immédiatement vers elle.

- « Salut !
- Ah tu es là dit-elle en tournant sa tête dans sa direction.
- Où voulais tu que je sois ? Je suis monté pour me reposer.
- Oui mais tu n'étais pas dans ta chambre.
- Cette fois-ci c'est toi qui m'espionne.
- Tu m'en veux ?
- Euh pas vraiment. »

A cette remarque Martin fut troublé. En effet elle l'accompagna d'un petit regard en coin. Un peu plus et il la prenait pour une version féminine de Danny. Mais en pire car elle savait que de toute manière elle aurait le dessus sur lui.

- « En fait j'étais parti faire un tour, pour me détendre. J'étouffais un peu entre quatre murs. Je suis plutôt du genre grand air, nature, espace.
- Mais tu travailles dans un bureau ?
- On fait pas toujours ce que l'on veut dans la vie.
- Oui tu as raison. »

A cette dernière phrase elle s'approcha de lui, son regard se fit plus insistant. Elle n'était pas simplement venue pour voir comment elle allait. Martin sentait que le sketch de hier soir allait recommencer. Alors instinctivement il sentait la pile du micro qu'il avait dans le dos et d'un petite poussée du doigt le désactiva. Il savait que ce n'était guère prudent. Mais il ne voyait aucun risque immédiat et surtout il ne voulait pas être pris en faute et encore moins par Sam par exemple.

- « Tu m'a manqué mon sucre d'orge.
- Toi aussi.
- En plus tu aurais pu venir me voir plus tôt.
- Pourquoi donc ?
- Car j'ai quelque chose pour toi.
- Dis moi ?
- Oh mais tu es pressé ? Désolé mais moi j'ai décidé que je ne donnerais pas mes petits secrets aussi facilement.
- Ah bon ?
- Oui. Je crois que l'on a commencé quelque chose hier soir ? Et si on le finissait. »

Elle s'était approché de l'oreille de Martin pour dire cela. Il avait crût que c'était pour se faire plus discrète mais ainsi elle montait aussi son excitation en lui sussurant à l'oreille.

- « Pourtant tu disais que d'après la Mae s'était de l'énergie gaspillée.
- Je te précisais aussi que moi je m'en fichais. Alors ? »

Martin hésita. Ce n'était pas professionnel d'agir ainsi. Mais parfois pour obtenir des informations il fallait savoir mouiller sa chemise.

- « D'accord mais à trois conditions.
- Oh j'adore quand tu te fais dirigiste. Dit tes conditions mon sucre d'orge.
- Un tu me le dis maintenant ce secret.
- Si ensuite on s'amuse sans problème.
- Deux cela se passe dans ta chambre. Je ne veux pas que quelqu'un puisse nous surprendre.
- Oh tu va visiter mon petit intérieur ! »

Elle ne jouait pas la garce elle l'était vraiment, tigresse docile des gestes et paroles de Martin. Il se demandait même s'il n'avait pas un certain contrôle sur elle, si en ce moment même il ne profitait pas de sa faiblesse. Mais le regard de braise qu'elle lui offrit coupa court à ses remords.

- « Et trois cette fois-ci c'est moi qui m'occupe de toi.
- Oh encore mieux.
- Alors qu'à tu à me dire ?
- Je dis oui.
- Pour le secret ?
- Oh pardon. Voilà. Ton amie. Je ne l'ai pas trouvée.
- Ah bon ?
- Non elle doit être devenue une moniale. Ils vivent reclus dans ce étage au fond. Personne ne peut y accéder et ils ne sortent, enfin ils ne sortaient que la nuit pour prier tout autour de la propriété.
- Je vois pas en quoi cela m'avance.
- Précoce. Je n'ai pas fini. J'ai aussi découvert que Hermès notre intendant tenait des registres. Des registres sur lesquels sont consignés les visites que peuvent recevoir certains membres.
- Et comment on peut les voir ces registres ?
- Avec la clé du bureau d'Hermès. Vient là chercher.

A ce moment là elle sortir une clé de sa poche et la posa sur sa langue. Elle tira sa langue et attendit Martin. Quand ce dernière tendit la main dans cette direction elle recula et articula un peu difficilement un « Non, non, non, pas avec les doigts. » Martin dût se résigner. Il savait ce qu'il avait à faire désormais. Il embrassa fougueusement Calliope. Et il attrapa comme il put la clé avec les dents et la langue. Elle était à présent gluante et pleine de salive. Leurs salives. Calliope elle ne s'en inquiéta pas le moindre du monde. Au contraire elle était très heureuse.

- « Et il est où ce bureau ?
- Viens suis moi. »

Elle attrapa sa main et ils descendirent l'escalier. Ils passèrent ensuite en-dessous et longèrent un couloir pour enfin arriver à un bureau dont la porte vitré avait été opalisée. La clé encore gluante à la main Martin ouvrit sur le champ la porte. Ils entrèrent dans le bureau et refermèrent derrière eux.

- « Ils sont où les registres ?
- Ben j'en sais rien moi. Sûrement un grand truc parce qu'il y a du monde qui est passé depuis que nous sommes ici. »

Finalement Martin les trouva rapidement. Une chance Hermès était un minutieux et dans un sommaire des noms propres il avait mis chaque référence. Miranda avait eut très peu de visites, même qu'une seule. Il y a plus d'un an. Il ouvrit donc le registre correspondant et se rendit à la bonne page.

Le soir un homme était venu. Un homme dont le nom ne lui était pas étranger.

- « Brian Cox ?
- Tu connais ?
- Oui c'est son mari.
- Chic alors si elle est mariée, tu es tout à moi. »

Calliope se jeta au coup de Martin. Se dernier chercha à rester professionnel jusqu'au bout.

- « Écoutes aide-moi à ranger il faut que l'on remonte au plus vite.
- Oh mais oui tu as raison on avait quelque chose de prévu.
- Oui voilà c'est ça. »

Ils rangèrent assez vite les registres et sortirent du bureau. Martin rendit la clé à Calliope et lui dit.

- « Je veux pas savoir comment tu l'a eu, tout ce que je veux c'est que tu l'a remettes en place. »

Tout simplement elle le poussa un peu et ouvrit le réservoir à eau de la plante verte derrière eux, dans laquelle elle glissa la clé.

- « C'est là qu'il les cachent. Tu pensais quoi ?
- Rien du tout. Sauf que tu avais pu la voler.
- Bon allez oublions et allons nous amuser. »

Elle le traîna à nouveau et ils remontèrent vers l'étage supérieur. Sauf que cette fois-ci ils se dirigèrent vers la cellule de Calliope. Là elle se jeta sur le lit. Martin devait trouver un échappatoire où il allait sombrer. Et c'est là qu'il aperçut la pelote de laine que Calliope gardait pour faire du tricot. C'était redevenu à la mode il fut un temps. Il fallait qu'il improvise.

- « Tu veut être ma chose c'est ça ?
- Oh que oui ?
- Alors que dis-tu de cela ? »

Il attrapa la pelote, dérouler un bout et le lui présenta. Elle comprit instinctivement ce qu'il voulait dire et se laissa faire. Il attacha ses poignets et les chevilles mais les liens n'étaient guère serrer. Elle aurait pût se le faire toute seule comme aussi bien se détacher aussi.

- « Maintenant ma chose je t'ordonne quelque chose.
- Oui mon maître. »

Visiblement elle prenait son rôle très au sérieux.

- « Tu dois apprendre la patience. Ton maître va revenir et tu devras l'attendre.
- Bien mon maître. »

Martin se dirigea vers la sortie mais Calliope lui dit alors avant qu'il ne sorte.

- « Mais tu reviens après ?
- Oui, oui ne t'inquiètes pas. »

Elle reposa sa tête sur le traversin et attendit. Lui se dirigea immédiatement vers la porte qui conduisait au domaine des moines. Il bascula la jarre en vida la clé. Mais après voir mis la clé dans la serrure il eut une petite hésitation. Il allait les enfermer à nouveau. C'était lui le maître des clés et de leur destin. Il se dit qu'il ne devait pas le faire. Mais son enquête l'y obligeait. Alors il redonna les deux tous de clés qu'il y avait et remit la clé dans le réservoir à eau. Puis il rentra à nouveau dans sa chambre. Là il brancha à nouveau la pile de son micro et ce fut pour entendre hurler.

- < « Martin est-ce que tu m'entends c'est Danny ! >
- Oui Danny je t'entends.
- < Putain merde qu'est-ce qui c'est passé ? J'hurlais depuis un bon quart dans ce putain de micro. >
- Il a dû manquer de batterie.
- < Ouais c'est ça fous-toi de ma gueule. Écoutes j'en ais rien à foutre que tu t'amuses avec ta pouffe. Je te l'ai dit c'est pas mon problème. Mais ne me refais jamais un coup comme ça. J'étais super inquiet. J'ai crût qu'il était arrivé quelque chose. >
- Relax Danny il m'es rien arrivé.
- < Oui ben tu prends de drôles d'initiatives depuis que tu es entré. Tu as de la chance que Viking et Sam soient aux courses car je suis sûr qu'ils auraient décider de te retirer après un truc pareil. >
- Bon d'accord j'ai merdé tu es content ?
- < Il y avait intérêt à ce que tu le reconnaisses. Bon j'espère qu'il y avait un intérêt quelconque à ce silence radio. >
- Oh que oui. J'ai découvert dans les registres des visites que Brian Cox, le mari de Miranda s'est rendu ici. Il savait depuis le début ou était sa femme Danny.
- < Merde le tordu du bulbe là ? >
- Lui même.
- < On en apprend de bonnes chaque jour. Très bien je vais informer les autres et Jack. Je suis sûr que ce dernier va se faire un plaisir de le convoquer. >
- Très bien.
- < Une dernière chose Martin promets moi de toujours faire attention que l'on t'entende quoi qu'il arrive. >
- D'accord promis.
- < J'en ai rien à foutre de tes histoires salaces avec ta cochonne de française mais je ne me le pardonnerais pas si je perdais le contact avec toi. Et puis Jack ne me le pardonnerais pas non plus et ça ça fait plus mal. >
- Je t'ai promis.
- < Bon ok fin de la transmission. > »

Ils coupèrent en effet. Martin le sourire aux lèvres à cause des inquiétudes de son ami sorti de sa chambre. Et c'est là qu'il entendit une voix qu'il reconnut. Charon. Charon était monté. Il se colla contre le mur et écouta ce qu'il racontait. Et c'est là qu'il compris. Il parlait à Calliope, la même Calliope qu'il venait d'attacher sur son lit. La pauvre.

-« Je peux savoir ce que tu fais attachée sur ton propre lit ?
- Heu, je teste, une nouvelle forme de recherche du divin.
- C'est-à-dire ?
- C'est l'autre fou de Dieu qui vient d'arriver. Il m'a parlé de la voie de la souffrance. Tu t'infliges certaines douleurs pour mieux communier avec Dieu.
- Oui sauf que nous nous sommes adeptes du travail pas de la douleur physique inutile. Allez retire moi cela. Nous t'attendons pour la séance de Yoga. Et ton ami, là Benjamin, ton élève il nous rejoint ?
- Il est souffrant.
- Et il ne va pas encore mieux pour un séance de Yoga ?
- Non pas encore. »

Ils continuaient à discuter en descendant les escaliers. Martin s'était caché dans un coin contre le mur. Seule Calliope le vit. Elle était derrière Charon et alors elle haussa les épaules au moment où il la regarda. Puis immédiatement après elle refit son regard de braise qui le mettait dans tout ses émois. Il allait de surprises en surprises en ce lieu.
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Message  sandy le Mer 21 Nov - 15:09

Hio-Tin-Vho a écrit:
Ai-je dis ça ? Oh et puis peut-être maintenant que tu donnes l'idée... Twisted Evil

surprised2 surprised2 pascontent pascontent Pas touche à marty non mais


Hio-Tin-Vho a écrit:

Calliope se jeta au coup de Martin. Se dernier chercha à rester professionnel jusqu'au bout.
- « Écoutes aide-moi à ranger il faut que l'on remonte au plus vite.
- Oh mais oui tu as raison on avait quelque chose de prévu.
- Oui voilà c'est ça. »

Vu la réponse de Martin, on dirait qu'il l'a prend pour une cruche .... pourtant il avait apprécier la nuit d'avant non ?? Mr. Green ptdr ptdr
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Message  Hio-Tin-Vho le Jeu 22 Nov - 17:55

sandy a écrit:
Hio-Tin-Vho a écrit:

Calliope se jeta au coup de Martin. Se dernier chercha à rester professionnel jusqu'au bout.
- « Écoutes aide-moi à ranger il faut que l'on remonte au plus vite.
- Oh mais oui tu as raison on avait quelque chose de prévu.
- Oui voilà c'est ça. »

Vu la réponse de Martin, on dirait qu'il l'a prend pour une cruche .... pourtant il avait apprécier la nuit d'avant non ?? Mr. Green ptdr ptdr

Ah c'est les hommes me direz vous. Content quand vous êtes là mais ils oublient aussi vite qu'ils l'ont appris votre nom et votre existence...


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Message  nathaloche le Jeu 22 Nov - 18:25

oh je viens de tout rattra^per

alors respect respect respect le passage où la pauvre Madame carter se fait torturer pauvre femme, t'es un vrai sadik toi !!! rgrrr rgrrr rgrrr ptdr ptdr ptdr

et cette suite !!!

trop cool maintenant j'attends la suite avec impatience ...
tu fais fort là...
(même si j'avoue ne pas reussir à voir Martin en bête de sexe !!!) ptdr ptdr ptdr ptdr ptdr je peux pas déformation taylorienne ptdr ptdr ptdr ptdr ptdr

merci hio en tous les cas pour ces suites si prenantes
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